Beurre Ou Fromage 7 Lettres?

Beurre Ou Fromage 7 Lettres

Beurre ou fromage

Nombre de lettres Catégorie Solution
7
7 CREMIER Nom crémier
7 DARIOLE Nom dariole
7 DEMISEL Nom demi-sel

Nog 34 rijen.

Qui se nourrit de peu 7 lettres ?

Filtrer par longueur

Solution Lettres
Qui se nourrit de peu avec 6 lettres
FRUGAL 6
Qui se nourrit de peu avec 7 lettres
FRUGALE 7

.

Qui sont très entourées 7 lettres ?

Très entourées Définition

Solution Lettres
Très entourées avec 7 lettres
CEINTES 7
CERNEES 7

.

Qui se produit par des œufs 7 lettres ?

Qui se reproduit par des oeufs Définition

Solution Lettres
Qui se reproduit par des oeufs avec 7 lettres
OVIPARE 7

.

Qui constitue la graisse 7 lettres ?

✍ Cliquez sur un mot pour découvrir sa définition. Qui contient de la graisse — Solutions pour Mots fléchés et mots croisés.

Solution Longueur
adipeux 7 lettres

.

Qui se nourrit de tout ?

Définition “omnivore” – adj.

  1. Qui mange de tout, qui se nourrit aussi bien d’aliments d’origine animale que végétale (ex. l’homme est omnivore).
  2. Qui a une nourriture végétale ou carnée (pour un animal)

n.

  1. Organisme vivant consommant aussi bien des végétaux que de la viande.
  2. Personne qui mange régulièrement du poisson et de la viande

Autres

  • Qui se nourrit indifféremment d’aliments animaux ou végétaux. S’utilise aussi comme substantif.

Qui se nourrit de vers ?

Ainsi, le hérisson commun se nourrit -il d’insectes mais aussi de vers, de mollusques, reptiles, amphibiens, rongeurs, œufs amniotiques et oisillons ou encore de fruits et de baies, ce qui fait de cet animal un Insectivora omnivore.

Qui m’entoure synonyme ?

Ou adverbe ?

(1330 – 1500) – OÙ, pron. ou adv. rel. , adv. interr. Pronom relatif, adverbe relatif ou adverbe interrogatif de lieu, secondairement de temps. − [Avec antécédent subst. ou adv. ] Pronom, adverbe relatif désignant le lieu au propre ou au figuré et secondairement le temps. − Sens locatif 1. a) [L’antécédent désigne un lieu, au propre ou au fig.

  1. ] Le pays où il est né;
  2. Nous passons près d’un arbre où chante un oiseau ( Lemaitre, Contemp;
  3. , 1885 , p;
  4. 167);
  5. Il ne faut pas qu’une petite fille attende trop longtemps dans un jardin nocturne, où, sûrement, rôdent des fantômes ( Farrère, Homme qui assass;

, 1907 , p. 252): 1. Oh! ne quittez jamais, c’est moi qui vous le dis, Le devant de la porte où l’on jouait jadis, L’église où , tout enfant, et d’une voix légère, Vous chantiez à la messe auprès de votre mère; Et la petite école où , traînant chaque pas, Vous alliez le matin, oh! ne la quittez pas! Brizeux, Marie, 1840 , p.

  • 14;
  • − Où + inf;
  • [Pour exprimer un but virtuel] Une maison où passer nos vacances;
  • Trouver la solitude, un coin où se reposer et se refaire ( Cendrars, Bourlinguer, 1948 , p;
  • 98);
  • b) [Précédé de ici, là, voici, voilà, partout;

] Ici faut au moins un million pour faire figure. −Voilà où je t’attendais, ma femme ( Balzac, C. Birotteau, 1837 , p. 14). Là I B 3 b α. Rem. C’est là où pour c’est là que. là I B 3 a rem. C’est ici où, arch. pour c’est ici que. C’est le seul endroit au monde où je me sente compris, et accepté.

C’est ici où je cherchais refuge en silence ( Claudel, Soulier, 1944, 1 re part. , 1 re journée, 2, p. 947). c) [L’antécédent exprime un état, une circonstance, une situation] − Dans l’état où je suis; le trouble où il était.

Malgré l’épargne où vivait Bovary, il était loin de pouvoir amortir ses anciennes dettes ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 204): 2. Ma mère vint me prendre dans ses bras pour me porter à table, et je me rappellerai toujours l’étonnement où je fus en voyant les lumières, la table et les objets réels qui m’environnaient.

Sand, Hist. vie, t. 2 , 1855 , p. 169. − Dans l’ignorance où, dans l’impasse où; dans l’impossibilité, l’incertitude, l’intention, la nécessité, l’obligation (où il était) de + inf. : 3. knock: (. ) M me Rémy, dans la surprise d’une nouvelle d’ailleurs inexacte, et dans la crainte où elle était de laisser tomber ses assiettes, n’a pu garder le contrôle de son langage.

Romains, Knock, 1923 , III, 8, p. 19. [Remplaçant un pron. rel. précédé d’une prép. autre que dans ou sur (pour les accept. a) et b) ci-après), comme compl. d’obj. indir. d’un verbe ou comme compl. d’adj. ] Synon. auquel, à laquelle, vers lequel. a) Arch. ou littér. Les sonnets et les ballades où sa jeune verve s’était d’abord essayée ( Ozanam, Philos.

Dante, 1838 , p. 74): 4. Cet autre sens se forme par le déplacement de l’attention au moyen d’un apprentissage où l’âme tout entière et le corps participent. Weil, Pesanteur, 1943 , p. 33. − Au fig. Le bien où j’aspire; une réponse où il n’y a rien à redire; dans l’hypothèse où.

, dans le sens où. Un collectivisme capitaliste (. ) qui est l’ébauche bourgeoise du communisme où nous tendons ( Jaurès, Ét. soc. , 1901 , p. 269). b) Lang. usuelle dans des loc. Au prix où est le beurre*; au/du train* où vont les choses; au point* où nous en sommes.

  1. Ce n’est même plus de la science, au train où vont les choses ( Duhamel, Cécile, 1938 , p;
  2. 22);
  3. c) [L’antécédent est un subst;
  4. plur;
  5. ou coll;
  6. ] Synon;
  7. chez qui, parmi lesquels, dans lesquels : 5;
  8. J’ai souvent remarqué que dans les familles où il y avait un frère et plusieurs soeurs, celui-ci était sans contredit plus dou;

, plus honnête et plus poli que les enfants des familles où il n’y avait que des garçons. Bern. de St – P. , Harm. nature, 1814 , p. 319. Vx ou littér. [Représentant un nom de pers. ] Synon. chez qui, en qui. Ces contrôles furent remis au ministre de la guerre, où ils sont restés ensevelis ( Chateaubr.

, Mél. hist. , 1827 , p. 373). − Sens temporel 1. [L’antécédent marque le temps] Il fut un temps où. ; le temps n’est plus où. ; en un temps où. ; pendant le temps où. ; le(s) jour(s) où. ; les soirs où. ; ces matins-là où.

; l’heure où. , à l’âge où. , à l’instant où. ; il y a des moments où, des jours où. Il y a des heures où il faut chercher tous ses mots dans le dictionnaire ( Renard, Journal, 1900 , p. 597): 6. Comme au temps lointain où ses parents lui avaient choisi un époux, elle avait les traits délicatement tracés par la pureté et la soumission, les joues brillantes d’une chaste espérance, d’un rêve de bonheur, même d’une innocente gaieté.

  1. Proust, Guermantes 2, 1921 , p;
  2. 345;
  3. − Au moment où (v;
  4. moment I E 3 a); dès* le moment où; jusqu’au moment où (v;
  5. jusque(s) II A 2);
  6. Au fig;
  7. Les limites où; dans le cas où; au cas où; dans les conditions où; dans la mesure où; les occasions où;

Votre conscience et la voix du coeur vous diront la limite où commence la lâcheté des flatteries, où finit la grâce de la conversation ( Balzac, Lys, 1836 , p. 162). Rem. Après une indication temp. , lorsque l’antécédent est déterminé par un adj. numéral ordinal ou les adj.

  1. dernier, seul, la lang;
  2. usuelle emploie gén;
  3. que à la place de où;
  4. On relève cependant les premiers jours où;
  5. Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent ( Camus, Étranger, 1942, p;
  6. 1126);

− Rel. prép. [L’antécédent indique le lieu au propre ou au fig. ] − D’où ♦ [Provenance, origine, point de départ] Synon. littér. dont (v. ce mot 1 re section II A). Voilà le balcon d’où Charles IX a tiré sur le peuple ( Zola, Assommoir, 1877 , p. 445). La mare d’où, comme des pétillements cristallins, jaillissait le chant des crapauds ( Pergaud, De Goupil, 1910 , p.

35). ♦ Au fig. [Point de départ d’une situation] Il est la rencontre de l’homme avec Dieu, la rencontre unique d’où a jailli l’étincelle de la charité ( Psichari, Voy. centur. , 1914 , p. 219). − Par où ♦ [Passage, lieu par où l’on passe] Un grand rayon tombait de la baie supérieure, par où, comme d’un balcon, des grappes d’enfants se penchaient ( Gide, Journal, 1895-96 , p.

84): 7. j’examinai avec l’attention d’une sentinelle ou d’un chasseur d’hommes la profondeur de ce bois par où Augustin était venu jadis et par où il avait fui l’hiver précédent. Alain – Fournier, Meaulnes, 1913 , p. 321. ♦ Au fig. [Instrument, moyen; cause] 1813, à leurs yeux, c’est une souffrance nécessaire, par où ils devaient évoluer pour prendre connaissance d’eux-mêmes ( Barrès, Cahiers, t.

11 , 1918 , p. 342). La vue du prince de Guermantes suffisait à le mettre en fuite. Par où M. de Charlus fut protégé d’une infidélité qui le désespérait ( Proust, Sodome, 1922 , p. 1082). − Jusqu’où. jusque(s) I A 1 d et C 13.

− Pour où, vers où (rare, littér. Fongueusemare, vers où revolait sans cesse ma pensée ( Gide, Porte étroite, 1909 , p. 33 ds Grev. 1975). Là-bas flottent des drapeaux sur les toits rouges de la gare, vers où court la foule ( Colette, Cl. école, 1900 , p. 291). II.

− Adv. rel. − [ Où seul, sans prép. ou conj. ] 1. [Indiquant le lieu proprement dit] a) [Introduisant une sub. de lieu] À l’endroit où, là où. Elle opina (. ) qu’une femme doit prendre son bonheur où elle le trouve. La jolie parole! ( About, Roi mont.

, 1857 , p. 188). Encore quelques secondes de courage et ils aboutiront où les chairs se dissolvent, où les âmes s’épousent, où l’insecte ne rôde plus ( Cocteau, Enfants, 1929 , p. 188): 8. la prieure: (. ) ce que Dieu demande à ses filles, ce n’est pas de donner chaque jour la comédie à Sa Majesté, mais de le servir.

Une bonne servante est toujours où elle doit être et ne se fait jamais remarquer. Bernanos, Dialog. Carm. , 1948 , 2 e tabl. , 1, p. 1583. b) [Dans une prop. indépendante, en tête de phrase, pour indiquer le suj. d’un chap.

] Où on lira deux vers qui sont peut-être du diable ( Hugo, Misér. , t. 1 , 1862 , p. 437). c) [Dans une sub. gén. en tête de phrase, le style étant celui de la sentence, du proverbe] Synon. là où. Où (il) y a de la gêne*, (il n’) y a pas de plaisir. Où prendre la nation? Où elle est; dans les quarante mille paroisses qui embrassent tout le territoire ( Sieyès, Tiers état, 1789 , p.

  • 72);
  • Où on le voit [ le gave ] , c’est un gros serpent bleuâtre qui tord ses anneaux ( Michelet, Journal, 1835 , p;
  • 190);
  • Il ne faut pas mettre de l’étrange où il n’y a rien ( Sartre , Nausée, 1938 , p;
  • 13);
  • − Où;

, là. là I B 3 b α. [Indiquant le temps, une circonstance ou un lieu au fig. ] Synon. là où, alors que, tandis que. La reconnoissance finit où l’injustice commence ( Chateaubr. , Ét. ou Disc. hist. , t. 2 , 1831 , p. 166). Elle fut cruellement désabusée en voyant des ennemis où elle espérait des sauveurs ( About, op.

cit. , p. 154): 9. je suis convaincu que l’émotion artistique cesse où l’analyse et la pensée interviennent: c’est autre chose de faire réfléchir et de donner l’émotion du beau. Jacob, Cornet dés, 1923 , p. 16. Rem.

C’est où (littér. C’est là que. J’étais très-mouillé; il prétendit qu’on eût pu arriver jusqu’à l’endroit même de la chute sans cet inconvénient-là. C’est où je l’attendais ( Senancour, Obermann, t. 2, 1840, p. 191). Chacun des jugements que l’on a vus semble comprendre une part exprimée, mais vague: c’est où il s’agit d’idée, d’image, de réalité, de roman ( Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p.

  1. 196);
  2. Par où;
  3. On est puni par où l’on a péché*;
  4. − [ Où entrant dans des loc;
  5. conj;
  6. ] 1;
  7. Où que (loc;
  8. conj;
  9. concessive indéf;
  10. , suivie du subj;
  11. En quelque lieu que, quel que soit le lieu où;
  12. Où qu’il aille;
  13. Le beau, où qu’il se trouve et si mal accompagné qu’il soit, est toujours le beau ( Lemaitre, Contemp;

, 1885 , p. 245): 10. Elle sait qu’elle attire toujours les enfants: où qu’ elle soit, ils ont tendance à se grouper autour d’elle, à venir lui sourire. Breton, Nadja, 1928 , p. 86. D’où que + subj. De quelque lieu que. D’où qu’il soit. Elle s’est mise à accepter tous les sacrifices, d’où qu’ils viennent ( Céline, Voyage, 1932 , p.

  1. 84): 11;
  2. − D’ où que vienne le vent, Il rapporte de ses voyages, À travers l’infini des champs et des villages, On ne sait quoi de sain, de clair et de fervent;
  3. Verhaeren, Mult;
  4. splendeur, 1906 , p;
  5. 82;
  6. − D’où (conclusif marquant la conséquence);

Synon. dont. D’où il s’ensuit que, d’où il résulte que. Il avait vu dans l’écurie deux animaux, d’où je conclus que le métier roule ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 8). D’où + subst. En conséquence, en conclusion. Synon. de là. La plupart de ses coups ne traversent que des feux follets.

D’où, à la longue, une sorte d’exaspération chez ceux qui le lisent ( Bremond, Hist. sent. relig. , t. 4 , 1920 , p. 499): 12. À Dufort, dans le Gard, on a découvert les restes d’un Elephas meridionalis qui semblerait, au sentiment de certains savants, beaucoup plus ancien que le mammouth classique.

D’où crise de patriotisme anatomique en préparation. Fargue, Piéton Paris, 1939 , p. 129. III. − Adv. interr. − [Dans l’interr. dir. ] 1. [ Où seul, non renforcé] a) Adv. de lieu. [Interrogeant sur] − [le lieu où l’on est, avec un verbe d’état] En quel lieu? Où est-tu? Où se cache-t-il? − Vite, vite, allons!.

Où est-ce? Où êtes-vous certain d’avoir vu Honoré? ( Zola, Débâcle, 1892 , p. 422): 13. où finit le quai Malaquais, où commence le quai de Conti? Où se trouve le quai de Gesvres? D’après la réponse, je classe les gens.

À ce petit jeu, on s’aperçoit qu’il n’y a pas beaucoup de vrais Parisiens. Fargue, op. cit. , p. 75. − [le lieu où l’on va, la direction, le terme d’un mouvement] Où courez-vous? Où vas-tu? Deux heures de pouvoir. et reconduit par un laquais! Et pour aller où, où? ( Sardou, Rabagas, 1872 , iv , 7, p.

182). ♦ [Avec ell. du verbe] Où? Dans quelle ville : 14. −Mais cache-la, nom d’un tonnerre! mongicourt: (Affolé lui-même). Oui, oui! la môme: Où ? Où ? Feydeau, Dame Maxim’s, 1914 , I, 6, p. 11. ♦ Où + inf. [Pour exprimer une virtualité] Où aller? Où trouver cet argent? Auprès de qui s’instruire? Où puiser quelques informations, où? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p.

50). ♦ [En prop. exclam. affective] Au fig. À quel point! Où sommes-nous tombés! Où la vertu va-t-elle se nicher! Tu te rends compte! (. ) Où ils en sont tombés pour applaudir ça! ( Beauvoir, Mandarins, 1954 , p. 462). b) Au fig. Où en suis-je? Où en sommes-nous? Mais, enfin, où voulez-vous en venir? J’attends ( Dumas père , Reine Margot, t.

  • 2 , 1845 , i , 4, p;
  • 32);
  • c) [Précédé d’une prép;
  • ] ♦ D’où? [Point de départ au propre et au fig;
  • ] D’où vient ce bruit? D’où tenez-vous ce renseignement? D’où vient tout le mal? D’où vient que? De quoi vit-il? D’où lui vient sa fortune? ( Balzac, Splend;

et mis. , 1844 , p. 92): 15. −Pourquoi m’as-tu trompée? Tu es allé chez Prudence. −Qui te l’a dit? −Nanine. −Et d’ où le sait-elle? Dumas fils , Dame Cam. , 1848 , p. 204. ♦ Jusqu’où? V. jusque(s) I C 13. ♦ Par où? Par où est-il passé?: 16. Simone donne la réplique: «Voilà les invités qui arrivent», et j’entre.

Par où dois-je entrer? −Par la porte, bien sûr, déclara Fauchery agacé. Zola, Nana, 1880 , p. 1322. Au fig. J’ai tant d’affaires en tête! Quand il faut penser à tout, par où commencer? ( Scribe, Bertrand, 1833 , iv, 10, p.

209). ♦ Pour où? Vers où? (plus rare, littér. Il s’en allait maintenant, vers où? ( S. Groussard , La Ville de joie, ii , 3 ds Grev. 1975 ). [ Où renforcé, pour insister sur l’interr. ] a) Fam. Où donc? Où diable? Où diantre? (vieilli). Où ça? Où est-ce que (avec suppression de l’inversion du suj.

  1. D’où est-ce que;
  2. ? Où campait-il? Où gisait-il? Où donc, où donc ? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p;
  3. 347);
  4. b) Pop;
  5. Où c’est? Où (qu’) c’est que? Où que? Où c’est-y que? Ousque? Bottes d’asperges! (;
  6. ) Ousqu’elles sont, vos asperges? ( A;
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France, Crainquebille, 1905 , 3). Où qu’il est le régiment, mon commandant? ( Céline, Voyage, 1932 , p. 30). Seigneur! tu pars? C’est pour de bon? Et où c’est que tu vas? ( Claudel, Annonce, 1948 , i, 1, p. 149). − [Dans l’interr. indir. ] 1. [Après un verbe déclaratif, interr.

  1. , dubitatif à la forme positive] Dis-moi où tu vas; se demander où; chercher où; voir jusqu’où;
  2. Où est Florence? (;
  3. ) je vous demande où est Florence? ( Sartre, Huis clos, 1944 , 3, p;
  4. 122);
  5. Je cherche à me rappeler où j’ai mangé du si bon bouilli ( Guèvremont, Survenant, 1945 , p;

46): 17. Michel retrouve ses chaussettes sous Madeleine. michel: Regarde où je trouve mes chaussettes. Pourtant, je suis sûr de les avoir retirées dans la salle de bains. Cocteau, Parents, 1938 , II, 1, p. 229. − Au fig. Il démêle, avec une sagacité qui n’est jamais en défaut, pourquoi et par où ces phrases sont belles, expressives, éloquentes ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 184). [À la forme négative ou de sens négatif] Ne pas savoir où. , ignorer où. ; ne plus savoir où l’on en est, où donner de la tête*, ne plus savoir où mettre le cap* (mar. Chacun ne sait pas bien où va le jeu ni où cela finit d’être ordinaire ( Mallarmé, Dern.

mode, 1874 , p. 751). On ne sait quels vents les ont réunis, ni d’où, ni à quelle époque ( Vidal de La Bl. , Princ. géogr. hum. , 1921 , p. 12). Loc. adv. indéf. [Indiquant un lieu indéfini ou péj. peu adéquat, louche] ♦ Je ne sais où, on ne sait où, d’on ne sait où/on ne sait d’où.

Ils prenaient secrètement le même chemin. D’autres allaient on ne sait où ( A. France, Révolte anges, 1914 , p. 56). Il y a eu un petit moment de calme, venu on ne sait d’où ( Giono, Gd troupeau, 1931 , p. 24). ♦ Dieu sait où.

Le train roulait, s’en allait Dieu sait où ( Van der Meersch, Invas. 14, 1935 , p. 232). Leur besogne faite, le barbouillé court toujours, Dieu sait où! ( Bernanos, Crime, 1935 , p. 817). ♦ Le diable sait où. Elle a dû rouler, par ci, par là, le diable sait où!. Elle est peut-être en maison ( Mirbeau, Journal femme ch.

  1. , 1900 , p;
  2. 95);
  3. ♦ N’importe où;
  4. importer 1 II C;
  5. Prononc;
  6. et Orth;
  7. : [u];
  8. Homon;
  9. : août, hou 1 , hou 2 , houe, houx, ou;
  10. Att;
  11. ds Ac;
  12. dep;
  13. 1694;
  14. L’accent grave déjà dans Est;
  15. 1539 pour faire la différence avec ou;
  16. Étymol;
  17. et Hist;
  18. Adv;

De lieu A. Empl. avec valeur relative 1. l’antécédent désigne un lieu a) 2 e moitié x e s. ( St Léger, éd. Linskill, 99: Cio fud Lusos [Luxeuil] ut il intrat [Lethgiers]); fin x e s. ( Passion, éd. D’Arco Silvio Avalle, 24: De lor mantelz, de lor vestit Ben li aprestunt oˑ ss’assis [Jésus entrant à Jérusalem]; 352: Dunc lo pausen el monument O corps non jag anc a cel temps); ca 1120 sans antécédent exprimé ( St Brendan, éd.

Waters, 1801: O or venis si carnalment Tost revendras spiritalment); b) fin x e s. l’antécédent est un adv. de lieu lai. o ( Passion, 278: Lai dei venir o eu laisai); ca 1050 ( St Alexis, éd. Chr. Storey, 80); 1160-74 iloc u ( Wace, Rou, éd.

Holden, III, 393); c) 1176-81 où régi par une prép. par ou ( Chrétien de Troyes, Chevalier au lion, éd. Roques, 163); 2. ext. de la notion de lieu, l’antécédent désigne une personne, une chose, et où correspond à «à, en, par qui; à quoi, auquel, par lequel. » a) ca 1160 l’antécédent désigne une personne ( Eneas, 9307 ds T.

  1. -L;
  2. Et les idres ò il crëeient); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste-Maxence, St Thomas, éd;
  3. Walberg, 4148:;
  4. E nis li reis de France, u il ot greignur fei); 1174-77 ( Renart, éd;
  5. Roques, 4262: Pinte respont, ou mout se fie); b) ca 1170 l’antécédent désigne une chose ( Marie de France, Lais, éd;

Rychner, Yonec, 60: La vielle portot sun psautier U ele voleit verseiller); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, op. cit. , 5666: E le chalice d’or, u li sainz out chanté); les emplois a et b sont encore en usage aux xvi e et xvii e s. , Hug. , Littré. Où adv.

sert à former la loc. conj. ou que à valeur d’indéf. 2 e moitié x e s. ( St Léger, 40: Sempre fist bien o que el pod [parfait 3]); ca 1050 ( St Alexis, 85: Ou que il seit [subj. prés. 3], de Deu servir ne cesset); 1155 ( Wace, Brut, éd.

Arnold, 478). Adv. interr. de lieu 1. a) ca 1100 interr. dir. ( Roland, éd. Bédier, 2402: Carles escriet: « U estes vos, bels niés? U est l’arcevesque?». ); mil. xiii e s. où régi par une prép. ( Du sacristain moine ds E. Faral, Reprod. ms. Bibl. nat. fr. 19152, fol. 37d: Par ou vint il de l’abaie [?]); b) interr.

indir. 1160-74 ( Wace, Rou, III, 49:. ne saivent ou fuïr); ca 1285 où régi par une prép. ( Adam de la Halle, Robin et Marion, éd. Langlois, 612:. Marote or taste Par ou li leus l’avoit aierse); 2. ext. de la notion de lieu, où peut signifier «à quoi, en quoi, par quoi?» ca 1160 ( Eneas, 1677 ds T.

-L. : Dites, vasals, o forfis onc, Que m’ocïez?); ca 1170 ( Chrétien de Troyes, Erec, éd. Roques, 2841: Biau sire, ou pansez vos?). II. Empl. temp. Après un verbe exprimant la découverte subite ( veöir, esgarder, venir a, trover. ), après les particules de présentation qui en sont issues et indiquent une apparition subite ( vez ci, vez la, voici*, voilà* ) ou sont de sens apparenté ( ez [ < lat. ecce ] voz), où peut être considéré comme marquant les mêmes effets de sens que le rel. qui, le plus souvent en rapport avec un nom de personne, ou comme temporel «tandis que» (P. Imbs, Prop. temp. en a. fr. , pp. 178-180; G. Moignet, Gramm. de l'a. fr. , p. 164) 1. après un verbe de découverte ca 1050 ( St Alexis, 345: Vint a sun filz ou gist suz lu degrét); ca 1160 ( Eneas, éd.

Salverda de Grave, 1887: Suer, veiz les nes o els s’en vont); ca 1180 ( Marie de France, Fables, 41, 3 ds T. -L. : si esguarda Ù dui serf ensemble parlöent); ca 1240 ( St François, 2780, ibid. vit Saint Franchois, où parloit.

); av. 1278 ( Marques de Rome, 35 a 1, ibid. : il les trova toz. asemblez, où il l’atendoient); 2. ca 1135 ( Couronnement de Louis, éd. Lepage, 1667, réd. AB: A tant e vos Gautier, un clerc, ou vint); ca 1225 ( Perlesvaus, éd. Nitze et T. Jenkins, 893); 3. après les adv.

ci, la, vez ci, vez la ca 1200 ( Jean Bodel, Saisnes, éd. Menzel et E. Stengel, 2562: Là trueve Guit ou gist en son devant); id. ( Id. , St Nicolas, éd. Henry, 1201: Ve le la ou il gist a terre); ca 1210 ( Robert de Clari, Constantinople, éd.

Ph. Lauer, XXXIV, 27: Veschi le roi ou il vient). Empl. avec valeur de conj. a) ca 1100 «alors que, tandis que» [sens causal qui ne peut s’expliquer qu’à partir du sens temp. , v. gloss. de l’éd. citée infra, s. u, Commentaires p. 199, vers 239 et P. Imbs, op. cit. , p. 173] ( Roland, 241: U par ostage vos en voelt faire soürs, Ceste grant guerre ne deit munter a plus); b) introduisant une prop.

  1. temp;
  2. dont le verbe est veöir «quand, dès que» ca 1130 ( Gormont et Isembart, éd;
  3. Bayot, 69: Eis vus puinant li quens de Flandres;
  4. ; o vit Gorm[un]d, celui d’Oriente, sur sun escu li dona grande); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1100, réd;

AB: Ou voit Guillelme, si l’a contralïé); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, éd. McMillan, 680); c) introduisant une prop. temp. dont le verbe est autre que veöir ca 1170 ( Béroul, Tristan, éd. Muret-L. Defourques, 4418: Brengain i vint, la damoisele, Ou out pignié Yseut la bele; Le pieigne avoit encor o soi), v.

  1. Imbs, op;
  2. cit;
  3. , pp;
  4. 174-176; 2;
  5. formant des loc;
  6. conj;
  7. introduisant des prop;
  8. temp;
  9. a) ca 1100 la u «lorsque» ( Roland , 2046: Unkes nen oi poür, la u tu fus; trad;
  10. : quand tu étais là); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1318, réd;

AB: la ou il gietent les chetis de lor barges); ca 1140 ( Pèlerinage de Charlemagne, éd. Aebischer, 853); b) ca 1140 ou que «dès que» ( ibid. , 824: Hu que veit [la princesse] Oliver, volenters i parol[e]t); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, 938: Ou qu’ il les voit, ses a aresonnez); 3.

ext. la ou introduisant une prop. concessive ca 1220 «tandis que» ( Mort Artu, éd. Frappier, 78, 10); 4. ext. où introduisant une prop. hypothétique ca 1280 «si» ( Girart d’Amiens, Escanor, 14738 ds T. -L. ), emploi encore att.

au xvi e s. , Hug. 1174-76 en emploi rel. , en référence à un antécédent ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, St Thomas , 5425: Qu’il murreit en cel an. ; Or n’i out mais de l’an que dous jurs a passer: Li tierz ert pres alez, u il deveit finer). Du lat. ubi adv. de lieu rel.

«où [sans mouvement]» (l’antécédent désigne un lieu [subst. , adv. : ibi. ubi «là où»], une chose, une personne: ubi équivaut alors à in quo, quibus ; apud quem, quos ); interr. (interr. dir. , indir. ); empl. comme conj.

temp. «quand, lorsque; dès que» et conj. causale «puisque». Sur l’origine de l’emploi de où après un verbe de découverte ou une particule présentative, v. Imbs, op. cit. , pp. 180-181. Fréq. abs. littér. : 161381. Fréq. rel. littér. : xix e s. : a) 221201, b) 223485; xx e s. : a) 242312, b) 236362.

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Qui se produisent par des œufs ?

Liste d’animaux qui pondent des œufs – Comme nous l’avons dit, les animaux ovipares sont ceux dont la progéniture se développe à l’intérieur d’œufs qui ont été pondus à l’extérieur par la femelle , c’est-à-dire que la progéniture se développe en dehors du corps de la mère.

  • Il s’agit d’un avantage évolutif, car le taux de survie est plus élevé en raison de la protection fournie par l’œuf à l’embryon contre, entre autres, la dessiccation;
  • En ce qui concerne le soin des œufs, tous les animaux ne traitent pas leurs œufs de la même manière;

Certains déposent leurs œufs dans des nids dans les arbres ou sur le sol, d’autres, comme les tortues , les enterrent sous le sable, et d’autres encore, comme les poissons et les amphibiens, les pondent dans l’eau recouverte d’une couche gélatineuse protectrice.

  • L’oviparité est typique des oiseaux, des poissons, des reptiles, des amphibiens, des invertébrés tels que de nombreux insectes et mollusques et, bien que rares, des mammifères appartenant au groupe des monotrèmes : l’ornithorynque et l’échidné;

Ces animaux qui pondent des œufs peuvent encore être classés selon que la fécondation de l’ovule a eu lieu à l’intérieur (fécondation interne) ou à l’extérieur (fécondation externe) du corps de la femelle. Dans la fécondation interne , les œufs sont fécondés avant la ponte par la femelle, c’est-à-dire qu’ils sont pondus à l’intérieur du corps de la femelle, comme c’est le cas chez les oiseaux et les reptiles.

  1. Les œufs des animaux à fécondation interne produisent des œufs secs qui sont exposés à l’air;
  2. En revanche, dans la fécondation externe , les femelles pondent les œufs et les mâles les fécondent ensuite en les aspergeant de leur sperme;

Cela se produit généralement dans l’environnement aquatique chez les espèces de poissons et certains amphibiens. Dans ce cas, les œufs sont mous et ces animaux sont dits ovipares, au sein du groupe des ovipares. Voici quelques exemples d’animaux qui pondent des œufs, ou ovipares :

  • Reptiles : crocodile, vipère, alligator, iguane, tortue, dragon de Komodo, lézard.
  • Amphibiens : grenouille et crapaud.
  • Poissons : saumon, truite, carpe, thon, morue, poisson-ballon, poisson-clown.
  • Insectes : fourmi, abeille, tétranyque, papillon, guêpe, Blaps mortisaga, scarabée japonais, bousier, scarabée rhinocéros, coccinelle, mouche domestique, mouche du fumier, moustique, cigale, cafard, scorpion, punaise, grillon, ver à soie.
  • Mollusques : calmar, escargot, pieuvre, limaces.
  • Oiseaux : pingouin, moineau, poule, faucon, perroquet, condor, paon, aigle, autruche, cigogne, canard, oie, caille, pigeon, hibou, chouette, corbeau.
  • Mammifères : ornithorynque et échidné.

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Qui se reproduit par des œufs 8 lettres ?

✍ Cliquez sur un mot pour découvrir sa définition. Qui se reproduisent par des oeufs — Solutions pour Mots fléchés et mots croisés.

Solution Longueur
ovipares 8 lettres

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Qui se reproduit par des œufs pondus avant éclosion ?

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Œuf. Conception des œufs dans une poule Dans la reproduction sexuée , l’ œuf est le premier stade de la vie d’un individu. C’est une cellule issue de la fécondation d’un ovule , c’est-à-dire, issue de la fusion avec un gamète mâle (un spermatozoïde pour les animaux ). Cette cellule se développera par divisions successives pour former l’ embryon. À l’origine, et toujours dans le langage courant, on appelait « œuf » l’ensemble formé de l’organisme qui se développe avant la naissance et de son entourage protecteur.

  1. En effet, chez les oiseaux , les reptiles et les monotrèmes , l’œuf est entouré d’une coquille , dure ou flexible selon l’espèce;
  2. Les œufs de reptiles , en particulier ceux à coquille souple, absorbent plus facilement l’eau que les œufs d’ oiseaux;

Le revêtement intérieur de la coquille, est tapissé de vaisseaux sanguins (provenant de l’allantochorion) permettant à l’embryon de respirer à travers les pores de la coquille. Les œufs à partir desquels se développent les oiseaux sont dits « télolécithes » tandis que les œufs à l’origine des mammifères placentaires sont dits « alécithes » (voir les types d’œufs au cours du développement).

L’œuf est une cellule unique, qui se distingue des autres par sa taille, très souvent non microscopique. Les animaux qui pondent des œufs avant leur éclosion sont appelés ovipares. Chez d’autres animaux, l’œuf éclot dans la matrice , avant la ponte, on parle alors d’ ovovivipares.

On a longtemps supposé que certaines espèces de reptiles étaient ovovivipares , c’est-à-dire que leurs œufs restent dans les voies internes des femelles durant leur développement. Ces espèces sont cependant considérées aujourd’hui comme vivipares puisqu’il existe un vrai placenta dans les oviductes de la femelle. oeuf d’autruche et oeuf de poule.

Qui ressemble à la graisse en 7 lettres ?

Qui ressemble a la graisse

Nombre de lettres Catégorie Solution
7
7 LIPOIDE Adjectif lipoïde
Nom lipoïde

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Qui constitue la graisse ?

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Graisse. La graisse est une structure anatomique spécifique au règne animal, constituée d’une masse d’ adipocytes localisés en grande partie sous la peau, mais aussi autour de certains organes comme les reins. Elle constitue une réserve énergétique importante pour l’organisme, ou une protection contre le froid, et les chocs. Les triglycérides qui la constituent sont stockés dans des cellules spécialisées dites adipocytes. A température ambiante, la graisse animale a un aspect figé et un état solide , à la différence de l’ huile qui est liquide  : c’est dû à la structure saturée des molécules de triglycéride.

Qui concerne la graisse ?

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Qui n’est pas en mouvement immobile ?

(1330 – 1500) – IMMOBILE, adj. − Qui ne se meut pas. [En parlant d’un animé ou d’une partie du corps] a) Qui ne fait aucun mouvement, qui cesse de se mouvoir. Main, tête immobile; demeurer, rester, se tenir immobile; immobile comme un cadavre, une souche, une statue. Rocambole, tenu immobile sous le genou de Guignon, qui le menaçait de la pointe du couteau ( Ponson du Terr.

, Rocambole, t. 1 , 1859 , p. 561). Les paons immobiles cuisent au soleil sur la pelouse de velours vert ( Maurois , Disraëli, 1927 , p. 328). Dans l’autre lit (. ) un grand corps immobile insensible et chaud ( Colette , Seconde, 1929 , p.

105). − En partic. Qui demeure sans bouger, sous l’effet d’une émotion violente. Synon. interdit, médusé, paralysé, pétrifié. Le vieillard resta quelques instants immobile et comme foudroyé, sans pouvoir parler ni respirer, comme si un poing fermé lui serrait le gosier ( Hugo , Misér.

, t. 2 , 1862 , p. 254). La terreur le cloue immobile, les yeux, la bouche ouverts, soufflant du fond de la gorge ( Rolland , J. -Chr. , Aube , 1904 , p. 4) : 1. Malek Adhel, frappé d’une effroyable surprise, demeure immobile et éperdu : une sueur froide coule sur tous ses membres; il promène autour de lui des regards menaçans, terribles et désespérés.

Cottin , Mathilde, t. 2 , 1805 , p. 282. ♦ Immobile de + subst. Il le fixe, immobile d’étonnement, ensuite l’approche lentement ( La Martelière , Robert, 1793 , V, 4, p. 62). b) [En parlant du visage, du regard, du sourire] Figé dans une attitude, dans une expression.

  • Synon;
  • atone, inexpressif;
  • Un sourire si éternellement immobile qu’il semblait peint sur ses lèvres ( Mirbeau , Journal femme ch;
  • , 1900 , p;
  • 200);
  • L’enfant divin dont les yeux immobiles entre les paupières vous regardent avec indifférence ( Claudel , Protée, 1927 , II, 2, p;

388). Le visage de Cécile est ordinairement immobile, impassible, comme celui d’une statue ( Duhamel , Cécile, 1938 , p. 223) : 2. ses traits étaient immobiles comme ceux d’un aveugle. Seulement, quand il entendait une saillie ou un trait comique, son visage s’épanouissait.

Brillat- Sav. , Physiol. goût, 1825 , p. 319. c) Spécialement − ART VÉTÉR. [En parlant d’un cheval] Qui est atteint d’immobilité. Une grosse difficulté, dans l’expertise, surgit lorsqu’on se trouve en présence d’un cheval suspect d’être immobile, et qui a contracté une encéphalite aiguë ( Brion , Jurispr.

vétér. , 1943 , p. 239). − PHILOS. (aristotélicienne). Synon. divin, de Dieu. Le moteur immobile. Dieu. On constate que certains êtres se meuvent; puis on montre l’impossibilité de la régression à l’infini dans une série de moteurs sans un être hors de la série qui échappe à la loi de détermination du mouvement; et l’on conclut à l’existence d’un premier moteur immobile ( Théol.

cath. 4, 1 , 1920 , p. 942) : 3. Chez le philosophe grec [Aristote], les choses se meuvent aussi pour acquérir leur substantialité propre et imiter en cela la perfection divine des moteurs immobiles. Gilson , Espr.

philos. médiév. , 1931 , p. 149. [En parlant d’une chose] a) Qui n’est pas agité ou mis en mouvement. Branches immobiles. − Domaine atmosphérique. Sans mouvement. Air, brouillard, chaleur immobile. Les nuages immobiles et lourds d’un ciel de maître hollandais ( Maurois , Silences Bramble, 1918 , p.

  1. 16);
  2. − [En parlant d’un véhicule] Synon;
  3. à l’arrêt;
  4. Voiture immobile : 4;
  5. des trains filaient dans l’ombre croissante, parmi l’inextricable lacis des rails, au milieu des files de wagons immobiles , stationnant sur les voies d’attente;

Zola , Bête hum. , 1890 , p. 24. b) En partic. Qui, par nature, ne peut se mouvoir. Arbre, cellule immobile. Dans les animaux qui suivent, le cubitus n’est plus qu’un appendice immobile du radius ( Cuvier , Anat. comp. , t. 1 , 1805 , p. 287) : 5. les végétaux fixés sur leur racine immobile épandent leurs amours intérieurs vers une existence ailée, et se recommandent aux vents, aux flots, aux insectes, pour les faire vivre au dehors, leur donner le vol que leur refusa la nature.

Michelet , Oiseau, 1856 , p. 24. c) Rare, emploi subst. à valeur de neutre. Fait d’être immobile, de ne pas remuer. Transporter à la course même de la flèche tout ce qui peut se dire de l’intervalle qu’elle a parcouru, c’est-à-dire admettre a priori cette absurdité que le mouvement coïncide avec l’immobile ( Bergson , Évol.

créatr. , 1907 , p. 309). − Au fig. [En parlant d’une pers. ] Qui reste inactif, passif : 6. et nous nous désolions de voir les personnes que nous aimions souffrir et mourir. Et notre erreur était de nous arrêter ainsi dans la vie, et, restant immobiles , de regarder couler toutes choses.

Schwob , Monelle, 1894 , p. 152. a) [En parlant d’une pers. ] Qui n’évolue pas, ne change pas. Synon. invariable. Les chrétiens du monde sont immobiles et contents d’eux-mêmes. Les autres, en petit nombre, sont des torrents jamais satisfaits ( Bloy , Journal, 1907 , p.

336). − Immobile dans + subst. Un peuple religieux, esclave, dominé par le mystère, immobile dans ses idées, plein de foi dans l’immortalité de la vie ( Ch. Blanc , Gramm. arts dessin, 1876 , p. 12). Elle est restée immobile dans sa douleur depuis le jour où son mari l’a quittée ( Vallès , J.

Vingtras, Bachel. , 1881 , p. 345). b) [En parlant d’un inanimé] Fixé une fois pour toutes, définitivement figé. Synon. stagnant. Dogme immobile. Voilà ce que c’est que les législations immobiles! Elles consacrent les barbaries séculaires, et donnent le droit d’antiquité et de légitimité à tous les crimes ( Lamart.

, Voy. Orient, t. 2 , 1835 , p. 407). Quelque jour, au milieu de votre vie stagnante et immobile, il peut passer un coup de vent ( Musset , Confess. enf. , 1836 , p. 88) : 7. nous allons au pays de l’enfance immobile, immobile comme l’immémorial. Nous visons des fixations, des fixations de bonheur.

  • Nous nous réconfortons en revivant des souvenirs de protection;
  • Bachelard , Poét;
  • espace, 1957 , p;
  • 25;
  • c) Emploi subst;
  • masc;
  • Ce qui ne change pas, n’évolue pas;
  • Synon;
  • invariable, permanent;
  • C’était un sentiment tout nouveau chez Pauline, cet accord avec l’immobile, le présent, ce désir que tout restât pareil autour d’elle ( Chardonne , Dest;

sent. I, 1934 , p. 196). [En parlant d’une pers. ] Qui reste inébranlable, insensible. À cette nouvelle, loin de s’affliger, il est resté calme et immobile ( Ac. − Immobile sous + subst. La jeune chrétienne, immobile sous l’outrage, déjà hors du monde, récite mécaniquement quelques vers glacés et purs ( Brasillach , Corneille, 1938 , p.

252). − Immobile à (vx). Insensible à, inébranlable à. Dieu, selon lui [ Malebranche ] étant sa propre fin à lui-même, ne peut se complaire qu’en soi, et il demeure immobile (. ) à la chute de l’homme, c’est-à-dire à la naissance du mal ( Cousin , Hist.

gén. philos. , 1861 , p. 458). Prononc. et Orth. : [im(m)ɔbil]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1370-72 « qui ne bouge pas, fixe » ( Oresme , Ethiques, éd. Menut, livre V, chap. 15, 104a, p. 304). Empr. au lat. immobilis « qui ne bouge pas », « inébranlable », dér. de mobilis, v. mobile, préf.

in- 1 *; cf. la forme immoble ( xiii e s. ds T. -L. Fréq. abs. littér. : 5 776. Fréq. rel. littér. : xix e s. : a) 5 850, b) 8 105; xx e s. : a) 10 609, b) 8 849. DÉR. Immobilement, adv. , rare et littér. Sans mouvement (apparent). [ Le rôle d’Oreste dans Andromaque, rendu par ] cette face immobilement horrible d’où sortait un monotone ronflement ( Richepin , Braves gens, 1886 , p.

57). Sur l’eau, la libellule bleue vibre immobilement près d’un jonc coupé en deux ( Jammes , De l’angélus, 1898 , p. 125). Mon avion immobilement suspendu, où le mouvement s’abolit ( Arnoux , Zulma, 1960 , p. 185). − [im(m)obilmɑ ̃]. − xv e s. ( Ovide moralisé, Commentaire de Copenhague, éd.

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Ou adverbe ?

(1330 – 1500) – OÙ, pron. ou adv. rel. , adv. interr. Pronom relatif, adverbe relatif ou adverbe interrogatif de lieu, secondairement de temps. − [Avec antécédent subst. ou adv. ] Pronom, adverbe relatif désignant le lieu au propre ou au figuré et secondairement le temps. − Sens locatif 1. a) [L’antécédent désigne un lieu, au propre ou au fig.

] Le pays où il est né. Nous passons près d’un arbre où chante un oiseau ( Lemaitre, Contemp. , 1885 , p. 167). Il ne faut pas qu’une petite fille attende trop longtemps dans un jardin nocturne, où, sûrement, rôdent des fantômes ( Farrère, Homme qui assass.

, 1907 , p. 252): 1. Oh! ne quittez jamais, c’est moi qui vous le dis, Le devant de la porte où l’on jouait jadis, L’église où , tout enfant, et d’une voix légère, Vous chantiez à la messe auprès de votre mère; Et la petite école où , traînant chaque pas, Vous alliez le matin, oh! ne la quittez pas! Brizeux, Marie, 1840 , p.

14. − Où + inf. [Pour exprimer un but virtuel] Une maison où passer nos vacances. Trouver la solitude, un coin où se reposer et se refaire ( Cendrars, Bourlinguer, 1948 , p. 98). b) [Précédé de ici, là, voici, voilà, partout.

] Ici faut au moins un million pour faire figure. −Voilà où je t’attendais, ma femme ( Balzac, C. Birotteau, 1837 , p. 14). Là I B 3 b α. Rem. C’est là où pour c’est là que. là I B 3 a rem. C’est ici où, arch. pour c’est ici que. C’est le seul endroit au monde où je me sente compris, et accepté.

  • C’est ici où je cherchais refuge en silence ( Claudel, Soulier, 1944, 1 re part;
  • , 1 re journée, 2, p;
  • 947);
  • c) [L’antécédent exprime un état, une circonstance, une situation] − Dans l’état où je suis; le trouble où il était;

Malgré l’épargne où vivait Bovary, il était loin de pouvoir amortir ses anciennes dettes ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 204): 2. Ma mère vint me prendre dans ses bras pour me porter à table, et je me rappellerai toujours l’étonnement où je fus en voyant les lumières, la table et les objets réels qui m’environnaient.

Sand, Hist. vie, t. 2 , 1855 , p. 169. − Dans l’ignorance où, dans l’impasse où; dans l’impossibilité, l’incertitude, l’intention, la nécessité, l’obligation (où il était) de + inf. : 3. knock: (. ) M me Rémy, dans la surprise d’une nouvelle d’ailleurs inexacte, et dans la crainte où elle était de laisser tomber ses assiettes, n’a pu garder le contrôle de son langage.

Romains, Knock, 1923 , III, 8, p. 19. [Remplaçant un pron. rel. précédé d’une prép. autre que dans ou sur (pour les accept. a) et b) ci-après), comme compl. d’obj. indir. d’un verbe ou comme compl. d’adj. ] Synon. auquel, à laquelle, vers lequel. a) Arch. ou littér. Les sonnets et les ballades où sa jeune verve s’était d’abord essayée ( Ozanam, Philos.

  1. Dante, 1838 , p;
  2. 74): 4;
  3. Cet autre sens se forme par le déplacement de l’attention au moyen d’un apprentissage où l’âme tout entière et le corps participent;
  4. Weil, Pesanteur, 1943 , p;
  5. 33;
  6. − Au fig;
  7. Le bien où j’aspire; une réponse où il n’y a rien à redire; dans l’hypothèse où;

, dans le sens où. Un collectivisme capitaliste (. ) qui est l’ébauche bourgeoise du communisme où nous tendons ( Jaurès, Ét. soc. , 1901 , p. 269). b) Lang. usuelle dans des loc. Au prix où est le beurre*; au/du train* où vont les choses; au point* où nous en sommes.

  • Ce n’est même plus de la science, au train où vont les choses ( Duhamel, Cécile, 1938 , p;
  • 22);
  • c) [L’antécédent est un subst;
  • plur;
  • ou coll;
  • ] Synon;
  • chez qui, parmi lesquels, dans lesquels : 5;
  • J’ai souvent remarqué que dans les familles où il y avait un frère et plusieurs soeurs, celui-ci était sans contredit plus dou;

, plus honnête et plus poli que les enfants des familles où il n’y avait que des garçons. Bern. de St – P. , Harm. nature, 1814 , p. 319. Vx ou littér. [Représentant un nom de pers. ] Synon. chez qui, en qui. Ces contrôles furent remis au ministre de la guerre, où ils sont restés ensevelis ( Chateaubr.

, Mél. hist. , 1827 , p. 373). − Sens temporel 1. [L’antécédent marque le temps] Il fut un temps où. ; le temps n’est plus où. ; en un temps où. ; pendant le temps où. ; le(s) jour(s) où. ; les soirs où. ; ces matins-là où.

; l’heure où. , à l’âge où. , à l’instant où. ; il y a des moments où, des jours où. Il y a des heures où il faut chercher tous ses mots dans le dictionnaire ( Renard, Journal, 1900 , p. 597): 6. Comme au temps lointain où ses parents lui avaient choisi un époux, elle avait les traits délicatement tracés par la pureté et la soumission, les joues brillantes d’une chaste espérance, d’un rêve de bonheur, même d’une innocente gaieté.

Proust, Guermantes 2, 1921 , p. 345. − Au moment où (v. moment I E 3 a); dès* le moment où; jusqu’au moment où (v. jusque(s) II A 2). Au fig. Les limites où; dans le cas où; au cas où; dans les conditions où; dans la mesure où; les occasions où.

Votre conscience et la voix du coeur vous diront la limite où commence la lâcheté des flatteries, où finit la grâce de la conversation ( Balzac, Lys, 1836 , p. 162). Rem. Après une indication temp. , lorsque l’antécédent est déterminé par un adj. numéral ordinal ou les adj.

dernier, seul, la lang. usuelle emploie gén. que à la place de où. On relève cependant les premiers jours où. Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent ( Camus, Étranger, 1942, p. 1126).

− Rel. prép. [L’antécédent indique le lieu au propre ou au fig. ] − D’où ♦ [Provenance, origine, point de départ] Synon. littér. dont (v. ce mot 1 re section II A). Voilà le balcon d’où Charles IX a tiré sur le peuple ( Zola, Assommoir, 1877 , p. 445). La mare d’où, comme des pétillements cristallins, jaillissait le chant des crapauds ( Pergaud, De Goupil, 1910 , p.

35). ♦ Au fig. [Point de départ d’une situation] Il est la rencontre de l’homme avec Dieu, la rencontre unique d’où a jailli l’étincelle de la charité ( Psichari, Voy. centur. , 1914 , p. 219). − Par où ♦ [Passage, lieu par où l’on passe] Un grand rayon tombait de la baie supérieure, par où, comme d’un balcon, des grappes d’enfants se penchaient ( Gide, Journal, 1895-96 , p.

84): 7. j’examinai avec l’attention d’une sentinelle ou d’un chasseur d’hommes la profondeur de ce bois par où Augustin était venu jadis et par où il avait fui l’hiver précédent. Alain – Fournier, Meaulnes, 1913 , p. 321. ♦ Au fig. [Instrument, moyen; cause] 1813, à leurs yeux, c’est une souffrance nécessaire, par où ils devaient évoluer pour prendre connaissance d’eux-mêmes ( Barrès, Cahiers, t.

  1. 11 , 1918 , p;
  2. 342);
  3. La vue du prince de Guermantes suffisait à le mettre en fuite;
  4. Par où M;
  5. de Charlus fut protégé d’une infidélité qui le désespérait ( Proust, Sodome, 1922 , p;
  6. 1082);
  7. − Jusqu’où;
  8. jusque(s) I A 1 d et C 13;

− Pour où, vers où (rare, littér. Fongueusemare, vers où revolait sans cesse ma pensée ( Gide, Porte étroite, 1909 , p. 33 ds Grev. 1975). Là-bas flottent des drapeaux sur les toits rouges de la gare, vers où court la foule ( Colette, Cl. école, 1900 , p. 291). II.

  1. − Adv;
  2. rel;
  3. − [ Où seul, sans prép;
  4. ou conj;
  5. ] 1;
  6. [Indiquant le lieu proprement dit] a) [Introduisant une sub;
  7. de lieu] À l’endroit où, là où;
  8. Elle opina (;
  9. ) qu’une femme doit prendre son bonheur où elle le trouve;
  10. La jolie parole! ( About, Roi mont;

, 1857 , p. 188). Encore quelques secondes de courage et ils aboutiront où les chairs se dissolvent, où les âmes s’épousent, où l’insecte ne rôde plus ( Cocteau, Enfants, 1929 , p. 188): 8. la prieure: (. ) ce que Dieu demande à ses filles, ce n’est pas de donner chaque jour la comédie à Sa Majesté, mais de le servir.

Une bonne servante est toujours où elle doit être et ne se fait jamais remarquer. Bernanos, Dialog. Carm. , 1948 , 2 e tabl. , 1, p. 1583. b) [Dans une prop. indépendante, en tête de phrase, pour indiquer le suj. d’un chap.

] Où on lira deux vers qui sont peut-être du diable ( Hugo, Misér. , t. 1 , 1862 , p. 437). c) [Dans une sub. gén. en tête de phrase, le style étant celui de la sentence, du proverbe] Synon. là où. Où (il) y a de la gêne*, (il n’) y a pas de plaisir. Où prendre la nation? Où elle est; dans les quarante mille paroisses qui embrassent tout le territoire ( Sieyès, Tiers état, 1789 , p.

  1. 72);
  2. Où on le voit [ le gave ] , c’est un gros serpent bleuâtre qui tord ses anneaux ( Michelet, Journal, 1835 , p;
  3. 190);
  4. Il ne faut pas mettre de l’étrange où il n’y a rien ( Sartre , Nausée, 1938 , p;
  5. 13);
  6. − Où;
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, là. là I B 3 b α. [Indiquant le temps, une circonstance ou un lieu au fig. ] Synon. là où, alors que, tandis que. La reconnoissance finit où l’injustice commence ( Chateaubr. , Ét. ou Disc. hist. , t. 2 , 1831 , p. 166). Elle fut cruellement désabusée en voyant des ennemis où elle espérait des sauveurs ( About, op.

cit. , p. 154): 9. je suis convaincu que l’émotion artistique cesse où l’analyse et la pensée interviennent: c’est autre chose de faire réfléchir et de donner l’émotion du beau. Jacob, Cornet dés, 1923 , p. 16. Rem.

C’est où (littér. C’est là que. J’étais très-mouillé; il prétendit qu’on eût pu arriver jusqu’à l’endroit même de la chute sans cet inconvénient-là. C’est où je l’attendais ( Senancour, Obermann, t. 2, 1840, p. 191). Chacun des jugements que l’on a vus semble comprendre une part exprimée, mais vague: c’est où il s’agit d’idée, d’image, de réalité, de roman ( Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p.

196). Par où. On est puni par où l’on a péché*. − [ Où entrant dans des loc. conj. ] 1. Où que (loc. conj. concessive indéf. , suivie du subj. En quelque lieu que, quel que soit le lieu où. Où qu’il aille. Le beau, où qu’il se trouve et si mal accompagné qu’il soit, est toujours le beau ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 245): 10. Elle sait qu’elle attire toujours les enfants: où qu’ elle soit, ils ont tendance à se grouper autour d’elle, à venir lui sourire. Breton, Nadja, 1928 , p. 86. D’où que + subj. De quelque lieu que. D’où qu’il soit. Elle s’est mise à accepter tous les sacrifices, d’où qu’ils viennent ( Céline, Voyage, 1932 , p.

  1. 84): 11;
  2. − D’ où que vienne le vent, Il rapporte de ses voyages, À travers l’infini des champs et des villages, On ne sait quoi de sain, de clair et de fervent;
  3. Verhaeren, Mult;
  4. splendeur, 1906 , p;
  5. 82;
  6. − D’où (conclusif marquant la conséquence);

Synon. dont. D’où il s’ensuit que, d’où il résulte que. Il avait vu dans l’écurie deux animaux, d’où je conclus que le métier roule ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 8). D’où + subst. En conséquence, en conclusion. Synon. de là. La plupart de ses coups ne traversent que des feux follets.

D’où, à la longue, une sorte d’exaspération chez ceux qui le lisent ( Bremond, Hist. sent. relig. , t. 4 , 1920 , p. 499): 12. À Dufort, dans le Gard, on a découvert les restes d’un Elephas meridionalis qui semblerait, au sentiment de certains savants, beaucoup plus ancien que le mammouth classique.

D’où crise de patriotisme anatomique en préparation. Fargue, Piéton Paris, 1939 , p. 129. III. − Adv. interr. − [Dans l’interr. dir. ] 1. [ Où seul, non renforcé] a) Adv. de lieu. [Interrogeant sur] − [le lieu où l’on est, avec un verbe d’état] En quel lieu? Où est-tu? Où se cache-t-il? − Vite, vite, allons!.

  1. Où est-ce? Où êtes-vous certain d’avoir vu Honoré? ( Zola, Débâcle, 1892 , p;
  2. 422): 13;
  3. où finit le quai Malaquais, où commence le quai de Conti? Où se trouve le quai de Gesvres? D’après la réponse, je classe les gens;

À ce petit jeu, on s’aperçoit qu’il n’y a pas beaucoup de vrais Parisiens. Fargue, op. cit. , p. 75. − [le lieu où l’on va, la direction, le terme d’un mouvement] Où courez-vous? Où vas-tu? Deux heures de pouvoir. et reconduit par un laquais! Et pour aller où, où? ( Sardou, Rabagas, 1872 , iv , 7, p.

182). ♦ [Avec ell. du verbe] Où? Dans quelle ville : 14. −Mais cache-la, nom d’un tonnerre! mongicourt: (Affolé lui-même). Oui, oui! la môme: Où ? Où ? Feydeau, Dame Maxim’s, 1914 , I, 6, p. 11. ♦ Où + inf. [Pour exprimer une virtualité] Où aller? Où trouver cet argent? Auprès de qui s’instruire? Où puiser quelques informations, où? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p.

50). ♦ [En prop. exclam. affective] Au fig. À quel point! Où sommes-nous tombés! Où la vertu va-t-elle se nicher! Tu te rends compte! (. ) Où ils en sont tombés pour applaudir ça! ( Beauvoir, Mandarins, 1954 , p. 462). b) Au fig. Où en suis-je? Où en sommes-nous? Mais, enfin, où voulez-vous en venir? J’attends ( Dumas père , Reine Margot, t.

2 , 1845 , i , 4, p. 32). c) [Précédé d’une prép. ] ♦ D’où? [Point de départ au propre et au fig. ] D’où vient ce bruit? D’où tenez-vous ce renseignement? D’où vient tout le mal? D’où vient que? De quoi vit-il? D’où lui vient sa fortune? ( Balzac, Splend.

et mis. , 1844 , p. 92): 15. −Pourquoi m’as-tu trompée? Tu es allé chez Prudence. −Qui te l’a dit? −Nanine. −Et d’ où le sait-elle? Dumas fils , Dame Cam. , 1848 , p. 204. ♦ Jusqu’où? V. jusque(s) I C 13. ♦ Par où? Par où est-il passé?: 16. Simone donne la réplique: «Voilà les invités qui arrivent», et j’entre.

Par où dois-je entrer? −Par la porte, bien sûr, déclara Fauchery agacé. Zola, Nana, 1880 , p. 1322. Au fig. J’ai tant d’affaires en tête! Quand il faut penser à tout, par où commencer? ( Scribe, Bertrand, 1833 , iv, 10, p.

209). ♦ Pour où? Vers où? (plus rare, littér. Il s’en allait maintenant, vers où? ( S. Groussard , La Ville de joie, ii , 3 ds Grev. 1975 ). [ Où renforcé, pour insister sur l’interr. ] a) Fam. Où donc? Où diable? Où diantre? (vieilli). Où ça? Où est-ce que (avec suppression de l’inversion du suj.

  • D’où est-ce que;
  • ? Où campait-il? Où gisait-il? Où donc, où donc ? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p;
  • 347);
  • b) Pop;
  • Où c’est? Où (qu’) c’est que? Où que? Où c’est-y que? Ousque? Bottes d’asperges! (;
  • ) Ousqu’elles sont, vos asperges? ( A;

France, Crainquebille, 1905 , 3). Où qu’il est le régiment, mon commandant? ( Céline, Voyage, 1932 , p. 30). Seigneur! tu pars? C’est pour de bon? Et où c’est que tu vas? ( Claudel, Annonce, 1948 , i, 1, p. 149). − [Dans l’interr. indir. ] 1. [Après un verbe déclaratif, interr.

, dubitatif à la forme positive] Dis-moi où tu vas; se demander où; chercher où; voir jusqu’où. Où est Florence? (. ) je vous demande où est Florence? ( Sartre, Huis clos, 1944 , 3, p. 122). Je cherche à me rappeler où j’ai mangé du si bon bouilli ( Guèvremont, Survenant, 1945 , p.

46): 17. Michel retrouve ses chaussettes sous Madeleine. michel: Regarde où je trouve mes chaussettes. Pourtant, je suis sûr de les avoir retirées dans la salle de bains. Cocteau, Parents, 1938 , II, 1, p. 229. − Au fig. Il démêle, avec une sagacité qui n’est jamais en défaut, pourquoi et par où ces phrases sont belles, expressives, éloquentes ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 184). [À la forme négative ou de sens négatif] Ne pas savoir où. , ignorer où. ; ne plus savoir où l’on en est, où donner de la tête*, ne plus savoir où mettre le cap* (mar. Chacun ne sait pas bien où va le jeu ni où cela finit d’être ordinaire ( Mallarmé, Dern.

mode, 1874 , p. 751). On ne sait quels vents les ont réunis, ni d’où, ni à quelle époque ( Vidal de La Bl. , Princ. géogr. hum. , 1921 , p. 12). Loc. adv. indéf. [Indiquant un lieu indéfini ou péj. peu adéquat, louche] ♦ Je ne sais où, on ne sait où, d’on ne sait où/on ne sait d’où.

Ils prenaient secrètement le même chemin. D’autres allaient on ne sait où ( A. France, Révolte anges, 1914 , p. 56). Il y a eu un petit moment de calme, venu on ne sait d’où ( Giono, Gd troupeau, 1931 , p. 24). ♦ Dieu sait où.

Le train roulait, s’en allait Dieu sait où ( Van der Meersch, Invas. 14, 1935 , p. 232). Leur besogne faite, le barbouillé court toujours, Dieu sait où! ( Bernanos, Crime, 1935 , p. 817). ♦ Le diable sait où. Elle a dû rouler, par ci, par là, le diable sait où!. Elle est peut-être en maison ( Mirbeau, Journal femme ch.

, 1900 , p. 95). ♦ N’importe où. importer 1 II C. Prononc. et Orth. : [u]. Homon. : août, hou 1 , hou 2 , houe, houx, ou. Att. ds Ac. dep. 1694. L’accent grave déjà dans Est. 1539 pour faire la différence avec ou. Étymol. et Hist. Adv.

De lieu A. Empl. avec valeur relative 1. l’antécédent désigne un lieu a) 2 e moitié x e s. ( St Léger, éd. Linskill, 99: Cio fud Lusos [Luxeuil] ut il intrat [Lethgiers]); fin x e s. ( Passion, éd. D’Arco Silvio Avalle, 24: De lor mantelz, de lor vestit Ben li aprestunt oˑ ss’assis [Jésus entrant à Jérusalem]; 352: Dunc lo pausen el monument O corps non jag anc a cel temps); ca 1120 sans antécédent exprimé ( St Brendan, éd.

  1. Waters, 1801: O or venis si carnalment Tost revendras spiritalment); b) fin x e s;
  2. l’antécédent est un adv;
  3. de lieu lai;
  4. o ( Passion, 278: Lai dei venir o eu laisai); ca 1050 ( St Alexis, éd;
  5. Chr;
  6. Storey, 80); 1160-74 iloc u ( Wace, Rou, éd;

Holden, III, 393); c) 1176-81 où régi par une prép. par ou ( Chrétien de Troyes, Chevalier au lion, éd. Roques, 163); 2. ext. de la notion de lieu, l’antécédent désigne une personne, une chose, et où correspond à «à, en, par qui; à quoi, auquel, par lequel. » a) ca 1160 l’antécédent désigne une personne ( Eneas, 9307 ds T.

  • -L;
  • Et les idres ò il crëeient); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste-Maxence, St Thomas, éd;
  • Walberg, 4148:;
  • E nis li reis de France, u il ot greignur fei); 1174-77 ( Renart, éd;
  • Roques, 4262: Pinte respont, ou mout se fie); b) ca 1170 l’antécédent désigne une chose ( Marie de France, Lais, éd;

Rychner, Yonec, 60: La vielle portot sun psautier U ele voleit verseiller); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, op. cit. , 5666: E le chalice d’or, u li sainz out chanté); les emplois a et b sont encore en usage aux xvi e et xvii e s. , Hug. , Littré. Où adv.

sert à former la loc. conj. ou que à valeur d’indéf. 2 e moitié x e s. ( St Léger, 40: Sempre fist bien o que el pod [parfait 3]); ca 1050 ( St Alexis, 85: Ou que il seit [subj. prés. 3], de Deu servir ne cesset); 1155 ( Wace, Brut, éd.

Arnold, 478). Adv. interr. de lieu 1. a) ca 1100 interr. dir. ( Roland, éd. Bédier, 2402: Carles escriet: « U estes vos, bels niés? U est l’arcevesque?». ); mil. xiii e s. où régi par une prép. ( Du sacristain moine ds E. Faral, Reprod. ms. Bibl. nat. fr. 19152, fol. 37d: Par ou vint il de l’abaie [?]); b) interr.

indir. 1160-74 ( Wace, Rou, III, 49:. ne saivent ou fuïr); ca 1285 où régi par une prép. ( Adam de la Halle, Robin et Marion, éd. Langlois, 612:. Marote or taste Par ou li leus l’avoit aierse); 2. ext. de la notion de lieu, où peut signifier «à quoi, en quoi, par quoi?» ca 1160 ( Eneas, 1677 ds T.

-L. : Dites, vasals, o forfis onc, Que m’ocïez?); ca 1170 ( Chrétien de Troyes, Erec, éd. Roques, 2841: Biau sire, ou pansez vos?). II. Empl. temp. Après un verbe exprimant la découverte subite ( veöir, esgarder, venir a, trover. ), après les particules de présentation qui en sont issues et indiquent une apparition subite ( vez ci, vez la, voici*, voilà* ) ou sont de sens apparenté ( ez [ < lat. ecce ] voz), où peut être considéré comme marquant les mêmes effets de sens que le rel. qui, le plus souvent en rapport avec un nom de personne, ou comme temporel «tandis que» (P. Imbs, Prop. temp. en a. fr. , pp. 178-180; G. Moignet, Gramm. de l'a. fr. , p. 164) 1. après un verbe de découverte ca 1050 ( St Alexis, 345: Vint a sun filz ou gist suz lu degrét); ca 1160 ( Eneas, éd.

Salverda de Grave, 1887: Suer, veiz les nes o els s’en vont); ca 1180 ( Marie de France, Fables, 41, 3 ds T. -L. : si esguarda Ù dui serf ensemble parlöent); ca 1240 ( St François, 2780, ibid. vit Saint Franchois, où parloit.

); av. 1278 ( Marques de Rome, 35 a 1, ibid. : il les trova toz. asemblez, où il l’atendoient); 2. ca 1135 ( Couronnement de Louis, éd. Lepage, 1667, réd. AB: A tant e vos Gautier, un clerc, ou vint); ca 1225 ( Perlesvaus, éd. Nitze et T. Jenkins, 893); 3. après les adv.

  • ci, la, vez ci, vez la ca 1200 ( Jean Bodel, Saisnes, éd;
  • Menzel et E;
  • Stengel, 2562: Là trueve Guit ou gist en son devant); id;
  • ( Id;
  • , St Nicolas, éd;
  • Henry, 1201: Ve le la ou il gist a terre); ca 1210 ( Robert de Clari, Constantinople, éd;

Ph. Lauer, XXXIV, 27: Veschi le roi ou il vient). Empl. avec valeur de conj. a) ca 1100 «alors que, tandis que» [sens causal qui ne peut s’expliquer qu’à partir du sens temp. , v. gloss. de l’éd. citée infra, s. u, Commentaires p. 199, vers 239 et P. Imbs, op. cit. , p. 173] ( Roland, 241: U par ostage vos en voelt faire soürs, Ceste grant guerre ne deit munter a plus); b) introduisant une prop.

  • temp;
  • dont le verbe est veöir «quand, dès que» ca 1130 ( Gormont et Isembart, éd;
  • Bayot, 69: Eis vus puinant li quens de Flandres;
  • ; o vit Gorm[un]d, celui d’Oriente, sur sun escu li dona grande); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1100, réd;

AB: Ou voit Guillelme, si l’a contralïé); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, éd. McMillan, 680); c) introduisant une prop. temp. dont le verbe est autre que veöir ca 1170 ( Béroul, Tristan, éd. Muret-L. Defourques, 4418: Brengain i vint, la damoisele, Ou out pignié Yseut la bele; Le pieigne avoit encor o soi), v.

  • Imbs, op;
  • cit;
  • , pp;
  • 174-176; 2;
  • formant des loc;
  • conj;
  • introduisant des prop;
  • temp;
  • a) ca 1100 la u «lorsque» ( Roland , 2046: Unkes nen oi poür, la u tu fus; trad;
  • : quand tu étais là); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1318, réd;

AB: la ou il gietent les chetis de lor barges); ca 1140 ( Pèlerinage de Charlemagne, éd. Aebischer, 853); b) ca 1140 ou que «dès que» ( ibid. , 824: Hu que veit [la princesse] Oliver, volenters i parol[e]t); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, 938: Ou qu’ il les voit, ses a aresonnez); 3.

  1. ext;
  2. la ou introduisant une prop;
  3. concessive ca 1220 «tandis que» ( Mort Artu, éd;
  4. Frappier, 78, 10); 4;
  5. ext;
  6. où introduisant une prop;
  7. hypothétique ca 1280 «si» ( Girart d’Amiens, Escanor, 14738 ds T;
  8. -L;
  9. ), emploi encore att;

au xvi e s. , Hug. 1174-76 en emploi rel. , en référence à un antécédent ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, St Thomas , 5425: Qu’il murreit en cel an. ; Or n’i out mais de l’an que dous jurs a passer: Li tierz ert pres alez, u il deveit finer). Du lat. ubi adv. de lieu rel.

«où [sans mouvement]» (l’antécédent désigne un lieu [subst. , adv. : ibi. ubi «là où»], une chose, une personne: ubi équivaut alors à in quo, quibus ; apud quem, quos ); interr. (interr. dir. , indir. ); empl. comme conj.

temp. «quand, lorsque; dès que» et conj. causale «puisque». Sur l’origine de l’emploi de où après un verbe de découverte ou une particule présentative, v. Imbs, op. cit. , pp. 180-181. Fréq. abs. littér. : 161381. Fréq. rel. littér. : xix e s. : a) 221201, b) 223485; xx e s. : a) 242312, b) 236362.

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Author: Delmare Gareau
Beurre Ou Fromage 7 Lettres?