Gâteau Ou Gâteaux?

Gâteau Ou Gâteaux

Quelle est l’orthographe du mot gâteau ? – Le mot gâteau s’écrit-il avec un accent ? Oui, c’est bien le cas ! On met un accent circonflexe sur le a. L’orthographe de gâteau est donc semblable à celle de château et de râteau , puisque tous ces mots ont un â accent circonflexe.

Comment Écrit-on gâteau au pluriel ?

Forme de nom commun

Singulier Pluriel
gâteau gâteaux
\ɡɑ. to\

.

Comment on dit gâteau en français ?

 gâteau – nom masculin (latin populaire * wastellum, du francique * wastil ).

Comment Écrit-on une part de gâteau ?

Bien écrire « de par » – C’est la préposition «  par  » qu’on utilise dans la locution «  de par ». Cette expression est l’équivalent de « sur l’ordre de », « par la volonté de », « au nom de », etc. Elle sous-entend un lien de causalité. De ce fait, l’expression « de part » n’existe donc pas ! Par contre, c’est le nom féminin «  part  » qui est employé dans la locution «  de part et d’autre » (« de tous les côtés »).

  1. Voici quelques exemples contenant la locution «  de par  » : « De par les faits que vous nous rapportez, j’en déduis soit que vous êtes fou, soit que l’île est hantée »;
  2. « L’administration a changé en très peu de temps, de par l’arrivée sur le trône d’un dirigeant mégalomane et paranoïaque »;

Pour conclure, deux exemples de la locution «  de part et d’autre » : « De part et d’autre de la savane, les gnous accourent et s’amassent en un seul immense troupeau ». « Les vagues se fracassaient de part et d’autre du bateau dans un bruit assourdissant ».

Quelle est la nature du mot gâteau ?

Définition de gâteau ​​​ Votre navigateur ne prend pas en charge audio. nom masculin – Pâtisserie à base de farine, de beurre et d’œufs, le plus souvent sucrée. Gâteaux secs, petits gâteaux, qui se conservent (souvent industriels). Gâteau de riz, de semoule, entremets.

  1. familier C’est du gâteau !, c’est agréable et facile, c’est tout simple;
  2. Ça sera pas du gâteau ! ➙  tarte;
  3. locution, au figuré Avoir, réclamer sa part du gâteau, du profit;
  4. en apposition, familier Qui gâte les enfants;

Des mamans gâteaux. Gâteau de plâtre. Apiculture Gâteau de cire, de miel : masse d’alvéoles, où les abeilles déposent leur miel. ➙  rayon.

Comment ça s’écrit des gâteaux ?

Quelle est l’orthographe du mot gâteau ? – Le mot gâteau s’écrit-il avec un accent ? Oui, c’est bien le cas ! On met un accent circonflexe sur le a. L’orthographe de gâteau est donc semblable à celle de château et de râteau , puisque tous ces mots ont un â accent circonflexe.

Quand il faut mettre à ou à ?

a = a est le verbe avoir conjugué à la troisième personne de singulier. Donc, voici un truc si vous pouvez remplacer -a- par -avait- dans votre phrase et que la phrase conserve son sens et bien c’est ce type de a qu’ il faut. à = à est pour montrer quelque chose comme par exemple : Je vais à la montagne.

Quelle est l’origine du mot gâteau ?

Étymologie de « gâteau » Picard, wastel ; wallon, wastai ; provenc. gastal ; du moyen haut-allemand wastel, gâteau. Dans l’ancien français, le> nominatif est li gastels ou gastaus, et le régime le gastel.

Quel est le synonyme de gâteau ?

Quel synonyme et non synonime se rapproche le plus de la définition du mot « gâteau » ? – un “synonime” de gâteau en Français est flan ! Découvrez la définition de gâteau et les antonymes de gâteau Synonyme de gâteau présenté par synon. fr – Ces synonymes du mot gâteau sont donnés pour information.

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C’est quoi un biscuit ?

Galette de farine peu levée, dure et sèche, destinée autrefois aux marins et aux soldats. Pâtisserie faite de farine, sucre, matières grasses, œufs, etc. , susceptible, après cuisson, de conserver ses qualités pendant un temps donné.

C’est quoi le garrot ?

Morceau de bois que l’on passe dans la corde d’une scie pour la serrer en la tordant. Appareil, lien serré autour d’un membre pour ralentir ou arrêter la circulation veineuse ou artérielle (en cas d’hémorragie, avant une opération, etc.

Comment dire de la part de ?

Comment dire de la part de ? La locution « de la part de (qqn) » (d’après le CNRTL), indique la personne à l’origine d’une décision, de qui émane un ordre : je vous appelle de la part de Madame XXX. Elle permet de se recommander de, au nom de. L’autre signification est aussi « venant de » : cela m’étonne de sa part (venant de lui).

Est-ce que de part se dit ?

Pourquoi n’écrit-on pas « de part » ? – On n’écrit pas « de part » à la place de « de par ». « de par » , locution prépositive, signifiait à l’origine « de la part de » , dans le sens de « au nom de » mais elle a perdu le « t » final, et est aujourd’hui remplacée dans le langage courant par « par ».

Où et ou nature ?

‘Ou’ (sans accent) est conjonction de coordination. Il ne faut pas le confondre avec ‘où’ (avec accent) qui est adverbe ou pronom. On écrit toujours ‘ou’ (sans accent) quand il peut être remplacé par ‘ou bien’.

Ou adverbe ?

(1330 – 1500) – OÙ, pron. ou adv. rel. , adv. interr. Pronom relatif, adverbe relatif ou adverbe interrogatif de lieu, secondairement de temps. − [Avec antécédent subst. ou adv. ] Pronom, adverbe relatif désignant le lieu au propre ou au figuré et secondairement le temps. − Sens locatif 1. a) [L’antécédent désigne un lieu, au propre ou au fig.

  • ] Le pays où il est né;
  • Nous passons près d’un arbre où chante un oiseau ( Lemaitre, Contemp;
  • , 1885 , p;
  • 167);
  • Il ne faut pas qu’une petite fille attende trop longtemps dans un jardin nocturne, où, sûrement, rôdent des fantômes ( Farrère, Homme qui assass;

, 1907 , p. 252): 1. Oh! ne quittez jamais, c’est moi qui vous le dis, Le devant de la porte où l’on jouait jadis, L’église où , tout enfant, et d’une voix légère, Vous chantiez à la messe auprès de votre mère; Et la petite école où , traînant chaque pas, Vous alliez le matin, oh! ne la quittez pas! Brizeux, Marie, 1840 , p.

14. − Où + inf. [Pour exprimer un but virtuel] Une maison où passer nos vacances. Trouver la solitude, un coin où se reposer et se refaire ( Cendrars, Bourlinguer, 1948 , p. 98). b) [Précédé de ici, là, voici, voilà, partout.

] Ici faut au moins un million pour faire figure. −Voilà où je t’attendais, ma femme ( Balzac, C. Birotteau, 1837 , p. 14). Là I B 3 b α. Rem. C’est là où pour c’est là que. là I B 3 a rem. C’est ici où, arch. pour c’est ici que. C’est le seul endroit au monde où je me sente compris, et accepté.

  • C’est ici où je cherchais refuge en silence ( Claudel, Soulier, 1944, 1 re part;
  • , 1 re journée, 2, p;
  • 947);
  • c) [L’antécédent exprime un état, une circonstance, une situation] − Dans l’état où je suis; le trouble où il était;

Malgré l’épargne où vivait Bovary, il était loin de pouvoir amortir ses anciennes dettes ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 204): 2. Ma mère vint me prendre dans ses bras pour me porter à table, et je me rappellerai toujours l’étonnement où je fus en voyant les lumières, la table et les objets réels qui m’environnaient.

  1. Sand, Hist;
  2. vie, t;
  3. 2 , 1855 , p;
  4. 169;
  5. − Dans l’ignorance où, dans l’impasse où; dans l’impossibilité, l’incertitude, l’intention, la nécessité, l’obligation (où il était) de + inf;
  6. : 3;
  7. knock: (;
  8. ) M me Rémy, dans la surprise d’une nouvelle d’ailleurs inexacte, et dans la crainte où elle était de laisser tomber ses assiettes, n’a pu garder le contrôle de son langage;

Romains, Knock, 1923 , III, 8, p. 19. [Remplaçant un pron. rel. précédé d’une prép. autre que dans ou sur (pour les accept. a) et b) ci-après), comme compl. d’obj. indir. d’un verbe ou comme compl. d’adj. ] Synon. auquel, à laquelle, vers lequel. a) Arch. ou littér. Les sonnets et les ballades où sa jeune verve s’était d’abord essayée ( Ozanam, Philos.

Dante, 1838 , p. 74): 4. Cet autre sens se forme par le déplacement de l’attention au moyen d’un apprentissage où l’âme tout entière et le corps participent. Weil, Pesanteur, 1943 , p. 33. − Au fig. Le bien où j’aspire; une réponse où il n’y a rien à redire; dans l’hypothèse où.

, dans le sens où. Un collectivisme capitaliste (. ) qui est l’ébauche bourgeoise du communisme où nous tendons ( Jaurès, Ét. soc. , 1901 , p. 269). b) Lang. usuelle dans des loc. Au prix où est le beurre*; au/du train* où vont les choses; au point* où nous en sommes.

Ce n’est même plus de la science, au train où vont les choses ( Duhamel, Cécile, 1938 , p. 22). c) [L’antécédent est un subst. plur. ou coll. ] Synon. chez qui, parmi lesquels, dans lesquels : 5. J’ai souvent remarqué que dans les familles où il y avait un frère et plusieurs soeurs, celui-ci était sans contredit plus dou.

, plus honnête et plus poli que les enfants des familles où il n’y avait que des garçons. Bern. de St – P. , Harm. nature, 1814 , p. 319. Vx ou littér. [Représentant un nom de pers. ] Synon. chez qui, en qui. Ces contrôles furent remis au ministre de la guerre, où ils sont restés ensevelis ( Chateaubr.

, Mél. hist. , 1827 , p. 373). − Sens temporel 1. [L’antécédent marque le temps] Il fut un temps où. ; le temps n’est plus où. ; en un temps où. ; pendant le temps où. ; le(s) jour(s) où. ; les soirs où. ; ces matins-là où.

; l’heure où. , à l’âge où. , à l’instant où. ; il y a des moments où, des jours où. Il y a des heures où il faut chercher tous ses mots dans le dictionnaire ( Renard, Journal, 1900 , p. 597): 6. Comme au temps lointain où ses parents lui avaient choisi un époux, elle avait les traits délicatement tracés par la pureté et la soumission, les joues brillantes d’une chaste espérance, d’un rêve de bonheur, même d’une innocente gaieté.

  1. Proust, Guermantes 2, 1921 , p;
  2. 345;
  3. − Au moment où (v;
  4. moment I E 3 a); dès* le moment où; jusqu’au moment où (v;
  5. jusque(s) II A 2);
  6. Au fig;
  7. Les limites où; dans le cas où; au cas où; dans les conditions où; dans la mesure où; les occasions où;

Votre conscience et la voix du coeur vous diront la limite où commence la lâcheté des flatteries, où finit la grâce de la conversation ( Balzac, Lys, 1836 , p. 162). Rem. Après une indication temp. , lorsque l’antécédent est déterminé par un adj. numéral ordinal ou les adj.

  • dernier, seul, la lang;
  • usuelle emploie gén;
  • que à la place de où;
  • On relève cependant les premiers jours où;
  • Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent ( Camus, Étranger, 1942, p;
  • 1126);

− Rel. prép. [L’antécédent indique le lieu au propre ou au fig. ] − D’où ♦ [Provenance, origine, point de départ] Synon. littér. dont (v. ce mot 1 re section II A). Voilà le balcon d’où Charles IX a tiré sur le peuple ( Zola, Assommoir, 1877 , p. 445). La mare d’où, comme des pétillements cristallins, jaillissait le chant des crapauds ( Pergaud, De Goupil, 1910 , p.

35). ♦ Au fig. [Point de départ d’une situation] Il est la rencontre de l’homme avec Dieu, la rencontre unique d’où a jailli l’étincelle de la charité ( Psichari, Voy. centur. , 1914 , p. 219). − Par où ♦ [Passage, lieu par où l’on passe] Un grand rayon tombait de la baie supérieure, par où, comme d’un balcon, des grappes d’enfants se penchaient ( Gide, Journal, 1895-96 , p.

84): 7. j’examinai avec l’attention d’une sentinelle ou d’un chasseur d’hommes la profondeur de ce bois par où Augustin était venu jadis et par où il avait fui l’hiver précédent. Alain – Fournier, Meaulnes, 1913 , p. 321. ♦ Au fig. [Instrument, moyen; cause] 1813, à leurs yeux, c’est une souffrance nécessaire, par où ils devaient évoluer pour prendre connaissance d’eux-mêmes ( Barrès, Cahiers, t.

  • 11 , 1918 , p;
  • 342);
  • La vue du prince de Guermantes suffisait à le mettre en fuite;
  • Par où M;
  • de Charlus fut protégé d’une infidélité qui le désespérait ( Proust, Sodome, 1922 , p;
  • 1082);
  • − Jusqu’où;
  • jusque(s) I A 1 d et C 13;

− Pour où, vers où (rare, littér. Fongueusemare, vers où revolait sans cesse ma pensée ( Gide, Porte étroite, 1909 , p. 33 ds Grev. 1975). Là-bas flottent des drapeaux sur les toits rouges de la gare, vers où court la foule ( Colette, Cl. école, 1900 , p. 291). II.

− Adv. rel. − [ Où seul, sans prép. ou conj. ] 1. [Indiquant le lieu proprement dit] a) [Introduisant une sub. de lieu] À l’endroit où, là où. Elle opina (. ) qu’une femme doit prendre son bonheur où elle le trouve. La jolie parole! ( About, Roi mont.

, 1857 , p. 188). Encore quelques secondes de courage et ils aboutiront où les chairs se dissolvent, où les âmes s’épousent, où l’insecte ne rôde plus ( Cocteau, Enfants, 1929 , p. 188): 8. la prieure: (. ) ce que Dieu demande à ses filles, ce n’est pas de donner chaque jour la comédie à Sa Majesté, mais de le servir.

Une bonne servante est toujours où elle doit être et ne se fait jamais remarquer. Bernanos, Dialog. Carm. , 1948 , 2 e tabl. , 1, p. 1583. b) [Dans une prop. indépendante, en tête de phrase, pour indiquer le suj. d’un chap.

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] Où on lira deux vers qui sont peut-être du diable ( Hugo, Misér. , t. 1 , 1862 , p. 437). c) [Dans une sub. gén. en tête de phrase, le style étant celui de la sentence, du proverbe] Synon. là où. Où (il) y a de la gêne*, (il n’) y a pas de plaisir. Où prendre la nation? Où elle est; dans les quarante mille paroisses qui embrassent tout le territoire ( Sieyès, Tiers état, 1789 , p.

  • 72);
  • Où on le voit [ le gave ] , c’est un gros serpent bleuâtre qui tord ses anneaux ( Michelet, Journal, 1835 , p;
  • 190);
  • Il ne faut pas mettre de l’étrange où il n’y a rien ( Sartre , Nausée, 1938 , p;
  • 13);
  • − Où;

, là. là I B 3 b α. [Indiquant le temps, une circonstance ou un lieu au fig. ] Synon. là où, alors que, tandis que. La reconnoissance finit où l’injustice commence ( Chateaubr. , Ét. ou Disc. hist. , t. 2 , 1831 , p. 166). Elle fut cruellement désabusée en voyant des ennemis où elle espérait des sauveurs ( About, op.

cit. , p. 154): 9. je suis convaincu que l’émotion artistique cesse où l’analyse et la pensée interviennent: c’est autre chose de faire réfléchir et de donner l’émotion du beau. Jacob, Cornet dés, 1923 , p. 16. Rem.

C’est où (littér. C’est là que. J’étais très-mouillé; il prétendit qu’on eût pu arriver jusqu’à l’endroit même de la chute sans cet inconvénient-là. C’est où je l’attendais ( Senancour, Obermann, t. 2, 1840, p. 191). Chacun des jugements que l’on a vus semble comprendre une part exprimée, mais vague: c’est où il s’agit d’idée, d’image, de réalité, de roman ( Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p.

196). Par où. On est puni par où l’on a péché*. − [ Où entrant dans des loc. conj. ] 1. Où que (loc. conj. concessive indéf. , suivie du subj. En quelque lieu que, quel que soit le lieu où. Où qu’il aille. Le beau, où qu’il se trouve et si mal accompagné qu’il soit, est toujours le beau ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 245): 10. Elle sait qu’elle attire toujours les enfants: où qu’ elle soit, ils ont tendance à se grouper autour d’elle, à venir lui sourire. Breton, Nadja, 1928 , p. 86. D’où que + subj. De quelque lieu que. D’où qu’il soit. Elle s’est mise à accepter tous les sacrifices, d’où qu’ils viennent ( Céline, Voyage, 1932 , p.

84): 11. − D’ où que vienne le vent, Il rapporte de ses voyages, À travers l’infini des champs et des villages, On ne sait quoi de sain, de clair et de fervent. Verhaeren, Mult. splendeur, 1906 , p. 82. − D’où (conclusif marquant la conséquence).

Synon. dont. D’où il s’ensuit que, d’où il résulte que. Il avait vu dans l’écurie deux animaux, d’où je conclus que le métier roule ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 8). D’où + subst. En conséquence, en conclusion. Synon. de là. La plupart de ses coups ne traversent que des feux follets.

D’où, à la longue, une sorte d’exaspération chez ceux qui le lisent ( Bremond, Hist. sent. relig. , t. 4 , 1920 , p. 499): 12. À Dufort, dans le Gard, on a découvert les restes d’un Elephas meridionalis qui semblerait, au sentiment de certains savants, beaucoup plus ancien que le mammouth classique.

D’où crise de patriotisme anatomique en préparation. Fargue, Piéton Paris, 1939 , p. 129. III. − Adv. interr. − [Dans l’interr. dir. ] 1. [ Où seul, non renforcé] a) Adv. de lieu. [Interrogeant sur] − [le lieu où l’on est, avec un verbe d’état] En quel lieu? Où est-tu? Où se cache-t-il? − Vite, vite, allons!.

Où est-ce? Où êtes-vous certain d’avoir vu Honoré? ( Zola, Débâcle, 1892 , p. 422): 13. où finit le quai Malaquais, où commence le quai de Conti? Où se trouve le quai de Gesvres? D’après la réponse, je classe les gens.

À ce petit jeu, on s’aperçoit qu’il n’y a pas beaucoup de vrais Parisiens. Fargue, op. cit. , p. 75. − [le lieu où l’on va, la direction, le terme d’un mouvement] Où courez-vous? Où vas-tu? Deux heures de pouvoir. et reconduit par un laquais! Et pour aller où, où? ( Sardou, Rabagas, 1872 , iv , 7, p.

  1. 182);
  2. ♦ [Avec ell;
  3. du verbe] Où? Dans quelle ville : 14;
  4. −Mais cache-la, nom d’un tonnerre! mongicourt: (Affolé lui-même);
  5. Oui, oui! la môme: Où ? Où ? Feydeau, Dame Maxim’s, 1914 , I, 6, p;
  6. 11;
  7. ♦ Où + inf;
  8. [Pour exprimer une virtualité] Où aller? Où trouver cet argent? Auprès de qui s’instruire? Où puiser quelques informations, où? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p;

50). ♦ [En prop. exclam. affective] Au fig. À quel point! Où sommes-nous tombés! Où la vertu va-t-elle se nicher! Tu te rends compte! (. ) Où ils en sont tombés pour applaudir ça! ( Beauvoir, Mandarins, 1954 , p. 462). b) Au fig. Où en suis-je? Où en sommes-nous? Mais, enfin, où voulez-vous en venir? J’attends ( Dumas père , Reine Margot, t.

2 , 1845 , i , 4, p. 32). c) [Précédé d’une prép. ] ♦ D’où? [Point de départ au propre et au fig. ] D’où vient ce bruit? D’où tenez-vous ce renseignement? D’où vient tout le mal? D’où vient que? De quoi vit-il? D’où lui vient sa fortune? ( Balzac, Splend.

et mis. , 1844 , p. 92): 15. −Pourquoi m’as-tu trompée? Tu es allé chez Prudence. −Qui te l’a dit? −Nanine. −Et d’ où le sait-elle? Dumas fils , Dame Cam. , 1848 , p. 204. ♦ Jusqu’où? V. jusque(s) I C 13. ♦ Par où? Par où est-il passé?: 16. Simone donne la réplique: «Voilà les invités qui arrivent», et j’entre.

Par où dois-je entrer? −Par la porte, bien sûr, déclara Fauchery agacé. Zola, Nana, 1880 , p. 1322. Au fig. J’ai tant d’affaires en tête! Quand il faut penser à tout, par où commencer? ( Scribe, Bertrand, 1833 , iv, 10, p.

209). ♦ Pour où? Vers où? (plus rare, littér. Il s’en allait maintenant, vers où? ( S. Groussard , La Ville de joie, ii , 3 ds Grev. 1975 ). [ Où renforcé, pour insister sur l’interr. ] a) Fam. Où donc? Où diable? Où diantre? (vieilli). Où ça? Où est-ce que (avec suppression de l’inversion du suj.

D’où est-ce que. ? Où campait-il? Où gisait-il? Où donc, où donc ? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p. 347). b) Pop. Où c’est? Où (qu’) c’est que? Où que? Où c’est-y que? Ousque? Bottes d’asperges! (. ) Ousqu’elles sont, vos asperges? ( A.

France, Crainquebille, 1905 , 3). Où qu’il est le régiment, mon commandant? ( Céline, Voyage, 1932 , p. 30). Seigneur! tu pars? C’est pour de bon? Et où c’est que tu vas? ( Claudel, Annonce, 1948 , i, 1, p. 149). − [Dans l’interr. indir. ] 1. [Après un verbe déclaratif, interr.

, dubitatif à la forme positive] Dis-moi où tu vas; se demander où; chercher où; voir jusqu’où. Où est Florence? (. ) je vous demande où est Florence? ( Sartre, Huis clos, 1944 , 3, p. 122). Je cherche à me rappeler où j’ai mangé du si bon bouilli ( Guèvremont, Survenant, 1945 , p.

46): 17. Michel retrouve ses chaussettes sous Madeleine. michel: Regarde où je trouve mes chaussettes. Pourtant, je suis sûr de les avoir retirées dans la salle de bains. Cocteau, Parents, 1938 , II, 1, p. 229. − Au fig. Il démêle, avec une sagacité qui n’est jamais en défaut, pourquoi et par où ces phrases sont belles, expressives, éloquentes ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 184). [À la forme négative ou de sens négatif] Ne pas savoir où. , ignorer où. ; ne plus savoir où l’on en est, où donner de la tête*, ne plus savoir où mettre le cap* (mar. Chacun ne sait pas bien où va le jeu ni où cela finit d’être ordinaire ( Mallarmé, Dern.

mode, 1874 , p. 751). On ne sait quels vents les ont réunis, ni d’où, ni à quelle époque ( Vidal de La Bl. , Princ. géogr. hum. , 1921 , p. 12). Loc. adv. indéf. [Indiquant un lieu indéfini ou péj. peu adéquat, louche] ♦ Je ne sais où, on ne sait où, d’on ne sait où/on ne sait d’où.

  • Ils prenaient secrètement le même chemin;
  • D’autres allaient on ne sait où ( A;
  • France, Révolte anges, 1914 , p;
  • 56);
  • Il y a eu un petit moment de calme, venu on ne sait d’où ( Giono, Gd troupeau, 1931 , p;
  • 24);
  • ♦ Dieu sait où;

Le train roulait, s’en allait Dieu sait où ( Van der Meersch, Invas. 14, 1935 , p. 232). Leur besogne faite, le barbouillé court toujours, Dieu sait où! ( Bernanos, Crime, 1935 , p. 817). ♦ Le diable sait où. Elle a dû rouler, par ci, par là, le diable sait où!. Elle est peut-être en maison ( Mirbeau, Journal femme ch.

, 1900 , p. 95). ♦ N’importe où. importer 1 II C. Prononc. et Orth. : [u]. Homon. : août, hou 1 , hou 2 , houe, houx, ou. Att. ds Ac. dep. 1694. L’accent grave déjà dans Est. 1539 pour faire la différence avec ou. Étymol. et Hist. Adv.

De lieu A. Empl. avec valeur relative 1. l’antécédent désigne un lieu a) 2 e moitié x e s. ( St Léger, éd. Linskill, 99: Cio fud Lusos [Luxeuil] ut il intrat [Lethgiers]); fin x e s. ( Passion, éd. D’Arco Silvio Avalle, 24: De lor mantelz, de lor vestit Ben li aprestunt oˑ ss’assis [Jésus entrant à Jérusalem]; 352: Dunc lo pausen el monument O corps non jag anc a cel temps); ca 1120 sans antécédent exprimé ( St Brendan, éd.

  1. Waters, 1801: O or venis si carnalment Tost revendras spiritalment); b) fin x e s;
  2. l’antécédent est un adv;
  3. de lieu lai;
  4. o ( Passion, 278: Lai dei venir o eu laisai); ca 1050 ( St Alexis, éd;
  5. Chr;
  6. Storey, 80); 1160-74 iloc u ( Wace, Rou, éd;

Holden, III, 393); c) 1176-81 où régi par une prép. par ou ( Chrétien de Troyes, Chevalier au lion, éd. Roques, 163); 2. ext. de la notion de lieu, l’antécédent désigne une personne, une chose, et où correspond à «à, en, par qui; à quoi, auquel, par lequel. » a) ca 1160 l’antécédent désigne une personne ( Eneas, 9307 ds T.

  • -L;
  • Et les idres ò il crëeient); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste-Maxence, St Thomas, éd;
  • Walberg, 4148:;
  • E nis li reis de France, u il ot greignur fei); 1174-77 ( Renart, éd;
  • Roques, 4262: Pinte respont, ou mout se fie); b) ca 1170 l’antécédent désigne une chose ( Marie de France, Lais, éd;

Rychner, Yonec, 60: La vielle portot sun psautier U ele voleit verseiller); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, op. cit. , 5666: E le chalice d’or, u li sainz out chanté); les emplois a et b sont encore en usage aux xvi e et xvii e s. , Hug. , Littré. Où adv.

sert à former la loc. conj. ou que à valeur d’indéf. 2 e moitié x e s. ( St Léger, 40: Sempre fist bien o que el pod [parfait 3]); ca 1050 ( St Alexis, 85: Ou que il seit [subj. prés. 3], de Deu servir ne cesset); 1155 ( Wace, Brut, éd.

Arnold, 478). Adv. interr. de lieu 1. a) ca 1100 interr. dir. ( Roland, éd. Bédier, 2402: Carles escriet: « U estes vos, bels niés? U est l’arcevesque?». ); mil. xiii e s. où régi par une prép. ( Du sacristain moine ds E. Faral, Reprod. ms. Bibl. nat. fr. 19152, fol. 37d: Par ou vint il de l’abaie [?]); b) interr.

  1. indir;
  2. 1160-74 ( Wace, Rou, III, 49:;
  3. ne saivent ou fuïr); ca 1285 où régi par une prép;
  4. ( Adam de la Halle, Robin et Marion, éd;
  5. Langlois, 612:;
  6. Marote or taste Par ou li leus l’avoit aierse); 2;
  7. ext;
  8. de la notion de lieu, où peut signifier «à quoi, en quoi, par quoi?» ca 1160 ( Eneas, 1677 ds T;

-L. : Dites, vasals, o forfis onc, Que m’ocïez?); ca 1170 ( Chrétien de Troyes, Erec, éd. Roques, 2841: Biau sire, ou pansez vos?). II. Empl. temp. Après un verbe exprimant la découverte subite ( veöir, esgarder, venir a, trover. ), après les particules de présentation qui en sont issues et indiquent une apparition subite ( vez ci, vez la, voici*, voilà* ) ou sont de sens apparenté ( ez [ < lat. ecce ] voz), où peut être considéré comme marquant les mêmes effets de sens que le rel. qui, le plus souvent en rapport avec un nom de personne, ou comme temporel «tandis que» (P. Imbs, Prop. temp. en a. fr. , pp. 178-180; G. Moignet, Gramm. de l'a. fr. , p. 164) 1. après un verbe de découverte ca 1050 ( St Alexis, 345: Vint a sun filz ou gist suz lu degrét); ca 1160 ( Eneas, éd.

  • Salverda de Grave, 1887: Suer, veiz les nes o els s’en vont); ca 1180 ( Marie de France, Fables, 41, 3 ds T;
  • -L;
  • : si esguarda Ù dui serf ensemble parlöent); ca 1240 ( St François, 2780, ibid;
  • vit Saint Franchois, où parloit;

); av. 1278 ( Marques de Rome, 35 a 1, ibid. : il les trova toz. asemblez, où il l’atendoient); 2. ca 1135 ( Couronnement de Louis, éd. Lepage, 1667, réd. AB: A tant e vos Gautier, un clerc, ou vint); ca 1225 ( Perlesvaus, éd. Nitze et T. Jenkins, 893); 3. après les adv.

ci, la, vez ci, vez la ca 1200 ( Jean Bodel, Saisnes, éd. Menzel et E. Stengel, 2562: Là trueve Guit ou gist en son devant); id. ( Id. , St Nicolas, éd. Henry, 1201: Ve le la ou il gist a terre); ca 1210 ( Robert de Clari, Constantinople, éd.

Ph. Lauer, XXXIV, 27: Veschi le roi ou il vient). Empl. avec valeur de conj. a) ca 1100 «alors que, tandis que» [sens causal qui ne peut s’expliquer qu’à partir du sens temp. , v. gloss. de l’éd. citée infra, s. u, Commentaires p. 199, vers 239 et P. Imbs, op. cit. , p. 173] ( Roland, 241: U par ostage vos en voelt faire soürs, Ceste grant guerre ne deit munter a plus); b) introduisant une prop.

  • temp;
  • dont le verbe est veöir «quand, dès que» ca 1130 ( Gormont et Isembart, éd;
  • Bayot, 69: Eis vus puinant li quens de Flandres;
  • ; o vit Gorm[un]d, celui d’Oriente, sur sun escu li dona grande); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1100, réd;

AB: Ou voit Guillelme, si l’a contralïé); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, éd. McMillan, 680); c) introduisant une prop. temp. dont le verbe est autre que veöir ca 1170 ( Béroul, Tristan, éd. Muret-L. Defourques, 4418: Brengain i vint, la damoisele, Ou out pignié Yseut la bele; Le pieigne avoit encor o soi), v.

Imbs, op. cit. , pp. 174-176; 2. formant des loc. conj. introduisant des prop. temp. a) ca 1100 la u «lorsque» ( Roland , 2046: Unkes nen oi poür, la u tu fus; trad. : quand tu étais là); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1318, réd.

AB: la ou il gietent les chetis de lor barges); ca 1140 ( Pèlerinage de Charlemagne, éd. Aebischer, 853); b) ca 1140 ou que «dès que» ( ibid. , 824: Hu que veit [la princesse] Oliver, volenters i parol[e]t); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, 938: Ou qu’ il les voit, ses a aresonnez); 3.

  1. ext;
  2. la ou introduisant une prop;
  3. concessive ca 1220 «tandis que» ( Mort Artu, éd;
  4. Frappier, 78, 10); 4;
  5. ext;
  6. où introduisant une prop;
  7. hypothétique ca 1280 «si» ( Girart d’Amiens, Escanor, 14738 ds T;
  8. -L;
  9. ), emploi encore att;
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au xvi e s. , Hug. 1174-76 en emploi rel. , en référence à un antécédent ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, St Thomas , 5425: Qu’il murreit en cel an. ; Or n’i out mais de l’an que dous jurs a passer: Li tierz ert pres alez, u il deveit finer). Du lat. ubi adv. de lieu rel.

«où [sans mouvement]» (l’antécédent désigne un lieu [subst. , adv. : ibi. ubi «là où»], une chose, une personne: ubi équivaut alors à in quo, quibus ; apud quem, quos ); interr. (interr. dir. , indir. ); empl. comme conj.

temp. «quand, lorsque; dès que» et conj. causale «puisque». Sur l’origine de l’emploi de où après un verbe de découverte ou une particule présentative, v. Imbs, op. cit. , pp. 180-181. Fréq. abs. littér. : 161381. Fréq. rel. littér. : xix e s. : a) 221201, b) 223485; xx e s. : a) 242312, b) 236362.

.

Qui est l’inventeur du gâteau ?

Les origines de la pâtisserie – La pâtisserie remonte à plus de 7 000 ans et c’est chez les Grecs que l’on retrouve le premier gâteau préparé. Ce gâteau s’appelant « obélias » signifie « offrande », une pâtisserie qui sert à faire des offrandes aux dieux grecs.

Il est composé de farine et de miel, un gâteau très simple qui ressemble plus à une galette. Les Grecs chauffent cette pâte sur une pierre chaude pour la cuire. Ce n’est qu’à l’apparition des œufs, du sucre et du beurre que l’on peut commencer à parler réellement de gâteau.

Au VIIe siècle, l’élevage des poules devient courant. Il marque un tournant dans l’ évolution de la pâtisserie. Puis, au Moyen-Âge, des personnes découvrent la canne à sucre ainsi que l’ancêtre de la pâte feuilleté nommé « Bourreck ». Quant au terme « dessert », qui au sens littéral signifie « desservir la table », il prend tout son sens qu’à partir du XVIIème siècle.

Ou adverbe ?

(1330 – 1500) – OÙ, pron. ou adv. rel. , adv. interr. Pronom relatif, adverbe relatif ou adverbe interrogatif de lieu, secondairement de temps. − [Avec antécédent subst. ou adv. ] Pronom, adverbe relatif désignant le lieu au propre ou au figuré et secondairement le temps. − Sens locatif 1. a) [L’antécédent désigne un lieu, au propre ou au fig.

] Le pays où il est né. Nous passons près d’un arbre où chante un oiseau ( Lemaitre, Contemp. , 1885 , p. 167). Il ne faut pas qu’une petite fille attende trop longtemps dans un jardin nocturne, où, sûrement, rôdent des fantômes ( Farrère, Homme qui assass.

, 1907 , p. 252): 1. Oh! ne quittez jamais, c’est moi qui vous le dis, Le devant de la porte où l’on jouait jadis, L’église où , tout enfant, et d’une voix légère, Vous chantiez à la messe auprès de votre mère; Et la petite école où , traînant chaque pas, Vous alliez le matin, oh! ne la quittez pas! Brizeux, Marie, 1840 , p.

  1. 14;
  2. − Où + inf;
  3. [Pour exprimer un but virtuel] Une maison où passer nos vacances;
  4. Trouver la solitude, un coin où se reposer et se refaire ( Cendrars, Bourlinguer, 1948 , p;
  5. 98);
  6. b) [Précédé de ici, là, voici, voilà, partout;

] Ici faut au moins un million pour faire figure. −Voilà où je t’attendais, ma femme ( Balzac, C. Birotteau, 1837 , p. 14). Là I B 3 b α. Rem. C’est là où pour c’est là que. là I B 3 a rem. C’est ici où, arch. pour c’est ici que. C’est le seul endroit au monde où je me sente compris, et accepté.

  • C’est ici où je cherchais refuge en silence ( Claudel, Soulier, 1944, 1 re part;
  • , 1 re journée, 2, p;
  • 947);
  • c) [L’antécédent exprime un état, une circonstance, une situation] − Dans l’état où je suis; le trouble où il était;

Malgré l’épargne où vivait Bovary, il était loin de pouvoir amortir ses anciennes dettes ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 204): 2. Ma mère vint me prendre dans ses bras pour me porter à table, et je me rappellerai toujours l’étonnement où je fus en voyant les lumières, la table et les objets réels qui m’environnaient.

Sand, Hist. vie, t. 2 , 1855 , p. 169. − Dans l’ignorance où, dans l’impasse où; dans l’impossibilité, l’incertitude, l’intention, la nécessité, l’obligation (où il était) de + inf. : 3. knock: (. ) M me Rémy, dans la surprise d’une nouvelle d’ailleurs inexacte, et dans la crainte où elle était de laisser tomber ses assiettes, n’a pu garder le contrôle de son langage.

Romains, Knock, 1923 , III, 8, p. 19. [Remplaçant un pron. rel. précédé d’une prép. autre que dans ou sur (pour les accept. a) et b) ci-après), comme compl. d’obj. indir. d’un verbe ou comme compl. d’adj. ] Synon. auquel, à laquelle, vers lequel. a) Arch. ou littér. Les sonnets et les ballades où sa jeune verve s’était d’abord essayée ( Ozanam, Philos.

Dante, 1838 , p. 74): 4. Cet autre sens se forme par le déplacement de l’attention au moyen d’un apprentissage où l’âme tout entière et le corps participent. Weil, Pesanteur, 1943 , p. 33. − Au fig. Le bien où j’aspire; une réponse où il n’y a rien à redire; dans l’hypothèse où.

, dans le sens où. Un collectivisme capitaliste (. ) qui est l’ébauche bourgeoise du communisme où nous tendons ( Jaurès, Ét. soc. , 1901 , p. 269). b) Lang. usuelle dans des loc. Au prix où est le beurre*; au/du train* où vont les choses; au point* où nous en sommes.

  • Ce n’est même plus de la science, au train où vont les choses ( Duhamel, Cécile, 1938 , p;
  • 22);
  • c) [L’antécédent est un subst;
  • plur;
  • ou coll;
  • ] Synon;
  • chez qui, parmi lesquels, dans lesquels : 5;
  • J’ai souvent remarqué que dans les familles où il y avait un frère et plusieurs soeurs, celui-ci était sans contredit plus dou;

, plus honnête et plus poli que les enfants des familles où il n’y avait que des garçons. Bern. de St – P. , Harm. nature, 1814 , p. 319. Vx ou littér. [Représentant un nom de pers. ] Synon. chez qui, en qui. Ces contrôles furent remis au ministre de la guerre, où ils sont restés ensevelis ( Chateaubr.

  • , Mél;
  • hist;
  • , 1827 , p;
  • 373);
  • − Sens temporel 1;
  • [L’antécédent marque le temps] Il fut un temps où;
  • ; le temps n’est plus où;
  • ; en un temps où;
  • ; pendant le temps où;
  • ; le(s) jour(s) où;
  • ; les soirs où;
  • ; ces matins-là où;

; l’heure où. , à l’âge où. , à l’instant où. ; il y a des moments où, des jours où. Il y a des heures où il faut chercher tous ses mots dans le dictionnaire ( Renard, Journal, 1900 , p. 597): 6. Comme au temps lointain où ses parents lui avaient choisi un époux, elle avait les traits délicatement tracés par la pureté et la soumission, les joues brillantes d’une chaste espérance, d’un rêve de bonheur, même d’une innocente gaieté.

  • Proust, Guermantes 2, 1921 , p;
  • 345;
  • − Au moment où (v;
  • moment I E 3 a); dès* le moment où; jusqu’au moment où (v;
  • jusque(s) II A 2);
  • Au fig;
  • Les limites où; dans le cas où; au cas où; dans les conditions où; dans la mesure où; les occasions où;

Votre conscience et la voix du coeur vous diront la limite où commence la lâcheté des flatteries, où finit la grâce de la conversation ( Balzac, Lys, 1836 , p. 162). Rem. Après une indication temp. , lorsque l’antécédent est déterminé par un adj. numéral ordinal ou les adj.

dernier, seul, la lang. usuelle emploie gén. que à la place de où. On relève cependant les premiers jours où. Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent ( Camus, Étranger, 1942, p. 1126).

− Rel. prép. [L’antécédent indique le lieu au propre ou au fig. ] − D’où ♦ [Provenance, origine, point de départ] Synon. littér. dont (v. ce mot 1 re section II A). Voilà le balcon d’où Charles IX a tiré sur le peuple ( Zola, Assommoir, 1877 , p. 445). La mare d’où, comme des pétillements cristallins, jaillissait le chant des crapauds ( Pergaud, De Goupil, 1910 , p.

35). ♦ Au fig. [Point de départ d’une situation] Il est la rencontre de l’homme avec Dieu, la rencontre unique d’où a jailli l’étincelle de la charité ( Psichari, Voy. centur. , 1914 , p. 219). − Par où ♦ [Passage, lieu par où l’on passe] Un grand rayon tombait de la baie supérieure, par où, comme d’un balcon, des grappes d’enfants se penchaient ( Gide, Journal, 1895-96 , p.

84): 7. j’examinai avec l’attention d’une sentinelle ou d’un chasseur d’hommes la profondeur de ce bois par où Augustin était venu jadis et par où il avait fui l’hiver précédent. Alain – Fournier, Meaulnes, 1913 , p. 321. ♦ Au fig. [Instrument, moyen; cause] 1813, à leurs yeux, c’est une souffrance nécessaire, par où ils devaient évoluer pour prendre connaissance d’eux-mêmes ( Barrès, Cahiers, t.

  • 11 , 1918 , p;
  • 342);
  • La vue du prince de Guermantes suffisait à le mettre en fuite;
  • Par où M;
  • de Charlus fut protégé d’une infidélité qui le désespérait ( Proust, Sodome, 1922 , p;
  • 1082);
  • − Jusqu’où;
  • jusque(s) I A 1 d et C 13;

− Pour où, vers où (rare, littér. Fongueusemare, vers où revolait sans cesse ma pensée ( Gide, Porte étroite, 1909 , p. 33 ds Grev. 1975). Là-bas flottent des drapeaux sur les toits rouges de la gare, vers où court la foule ( Colette, Cl. école, 1900 , p. 291). II.

  • − Adv;
  • rel;
  • − [ Où seul, sans prép;
  • ou conj;
  • ] 1;
  • [Indiquant le lieu proprement dit] a) [Introduisant une sub;
  • de lieu] À l’endroit où, là où;
  • Elle opina (;
  • ) qu’une femme doit prendre son bonheur où elle le trouve;
  • La jolie parole! ( About, Roi mont;

, 1857 , p. 188). Encore quelques secondes de courage et ils aboutiront où les chairs se dissolvent, où les âmes s’épousent, où l’insecte ne rôde plus ( Cocteau, Enfants, 1929 , p. 188): 8. la prieure: (. ) ce que Dieu demande à ses filles, ce n’est pas de donner chaque jour la comédie à Sa Majesté, mais de le servir.

  1. Une bonne servante est toujours où elle doit être et ne se fait jamais remarquer;
  2. Bernanos, Dialog;
  3. Carm;
  4. , 1948 , 2 e tabl;
  5. , 1, p;
  6. 1583;
  7. b) [Dans une prop;
  8. indépendante, en tête de phrase, pour indiquer le suj;
  9. d’un chap;

] Où on lira deux vers qui sont peut-être du diable ( Hugo, Misér. , t. 1 , 1862 , p. 437). c) [Dans une sub. gén. en tête de phrase, le style étant celui de la sentence, du proverbe] Synon. là où. Où (il) y a de la gêne*, (il n’) y a pas de plaisir. Où prendre la nation? Où elle est; dans les quarante mille paroisses qui embrassent tout le territoire ( Sieyès, Tiers état, 1789 , p.

72). Où on le voit [ le gave ] , c’est un gros serpent bleuâtre qui tord ses anneaux ( Michelet, Journal, 1835 , p. 190). Il ne faut pas mettre de l’étrange où il n’y a rien ( Sartre , Nausée, 1938 , p. 13). − Où.

, là. là I B 3 b α. [Indiquant le temps, une circonstance ou un lieu au fig. ] Synon. là où, alors que, tandis que. La reconnoissance finit où l’injustice commence ( Chateaubr. , Ét. ou Disc. hist. , t. 2 , 1831 , p. 166). Elle fut cruellement désabusée en voyant des ennemis où elle espérait des sauveurs ( About, op.

cit. , p. 154): 9. je suis convaincu que l’émotion artistique cesse où l’analyse et la pensée interviennent: c’est autre chose de faire réfléchir et de donner l’émotion du beau. Jacob, Cornet dés, 1923 , p. 16. Rem.

C’est où (littér. C’est là que. J’étais très-mouillé; il prétendit qu’on eût pu arriver jusqu’à l’endroit même de la chute sans cet inconvénient-là. C’est où je l’attendais ( Senancour, Obermann, t. 2, 1840, p. 191). Chacun des jugements que l’on a vus semble comprendre une part exprimée, mais vague: c’est où il s’agit d’idée, d’image, de réalité, de roman ( Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p.

196). Par où. On est puni par où l’on a péché*. − [ Où entrant dans des loc. conj. ] 1. Où que (loc. conj. concessive indéf. , suivie du subj. En quelque lieu que, quel que soit le lieu où. Où qu’il aille. Le beau, où qu’il se trouve et si mal accompagné qu’il soit, est toujours le beau ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 245): 10. Elle sait qu’elle attire toujours les enfants: où qu’ elle soit, ils ont tendance à se grouper autour d’elle, à venir lui sourire. Breton, Nadja, 1928 , p. 86. D’où que + subj. De quelque lieu que. D’où qu’il soit. Elle s’est mise à accepter tous les sacrifices, d’où qu’ils viennent ( Céline, Voyage, 1932 , p.

84): 11. − D’ où que vienne le vent, Il rapporte de ses voyages, À travers l’infini des champs et des villages, On ne sait quoi de sain, de clair et de fervent. Verhaeren, Mult. splendeur, 1906 , p. 82. − D’où (conclusif marquant la conséquence).

Synon. dont. D’où il s’ensuit que, d’où il résulte que. Il avait vu dans l’écurie deux animaux, d’où je conclus que le métier roule ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 8). D’où + subst. En conséquence, en conclusion. Synon. de là. La plupart de ses coups ne traversent que des feux follets.

D’où, à la longue, une sorte d’exaspération chez ceux qui le lisent ( Bremond, Hist. sent. relig. , t. 4 , 1920 , p. 499): 12. À Dufort, dans le Gard, on a découvert les restes d’un Elephas meridionalis qui semblerait, au sentiment de certains savants, beaucoup plus ancien que le mammouth classique.

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D’où crise de patriotisme anatomique en préparation. Fargue, Piéton Paris, 1939 , p. 129. III. − Adv. interr. − [Dans l’interr. dir. ] 1. [ Où seul, non renforcé] a) Adv. de lieu. [Interrogeant sur] − [le lieu où l’on est, avec un verbe d’état] En quel lieu? Où est-tu? Où se cache-t-il? − Vite, vite, allons!.

Où est-ce? Où êtes-vous certain d’avoir vu Honoré? ( Zola, Débâcle, 1892 , p. 422): 13. où finit le quai Malaquais, où commence le quai de Conti? Où se trouve le quai de Gesvres? D’après la réponse, je classe les gens.

À ce petit jeu, on s’aperçoit qu’il n’y a pas beaucoup de vrais Parisiens. Fargue, op. cit. , p. 75. − [le lieu où l’on va, la direction, le terme d’un mouvement] Où courez-vous? Où vas-tu? Deux heures de pouvoir. et reconduit par un laquais! Et pour aller où, où? ( Sardou, Rabagas, 1872 , iv , 7, p.

182). ♦ [Avec ell. du verbe] Où? Dans quelle ville : 14. −Mais cache-la, nom d’un tonnerre! mongicourt: (Affolé lui-même). Oui, oui! la môme: Où ? Où ? Feydeau, Dame Maxim’s, 1914 , I, 6, p. 11. ♦ Où + inf. [Pour exprimer une virtualité] Où aller? Où trouver cet argent? Auprès de qui s’instruire? Où puiser quelques informations, où? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p.

50). ♦ [En prop. exclam. affective] Au fig. À quel point! Où sommes-nous tombés! Où la vertu va-t-elle se nicher! Tu te rends compte! (. ) Où ils en sont tombés pour applaudir ça! ( Beauvoir, Mandarins, 1954 , p. 462). b) Au fig. Où en suis-je? Où en sommes-nous? Mais, enfin, où voulez-vous en venir? J’attends ( Dumas père , Reine Margot, t.

2 , 1845 , i , 4, p. 32). c) [Précédé d’une prép. ] ♦ D’où? [Point de départ au propre et au fig. ] D’où vient ce bruit? D’où tenez-vous ce renseignement? D’où vient tout le mal? D’où vient que? De quoi vit-il? D’où lui vient sa fortune? ( Balzac, Splend.

et mis. , 1844 , p. 92): 15. −Pourquoi m’as-tu trompée? Tu es allé chez Prudence. −Qui te l’a dit? −Nanine. −Et d’ où le sait-elle? Dumas fils , Dame Cam. , 1848 , p. 204. ♦ Jusqu’où? V. jusque(s) I C 13. ♦ Par où? Par où est-il passé?: 16. Simone donne la réplique: «Voilà les invités qui arrivent», et j’entre.

  1. Par où dois-je entrer? −Par la porte, bien sûr, déclara Fauchery agacé;
  2. Zola, Nana, 1880 , p;
  3. 1322;
  4. Au fig;
  5. J’ai tant d’affaires en tête! Quand il faut penser à tout, par où commencer? ( Scribe, Bertrand, 1833 , iv, 10, p;

209). ♦ Pour où? Vers où? (plus rare, littér. Il s’en allait maintenant, vers où? ( S. Groussard , La Ville de joie, ii , 3 ds Grev. 1975 ). [ Où renforcé, pour insister sur l’interr. ] a) Fam. Où donc? Où diable? Où diantre? (vieilli). Où ça? Où est-ce que (avec suppression de l’inversion du suj.

D’où est-ce que. ? Où campait-il? Où gisait-il? Où donc, où donc ? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p. 347). b) Pop. Où c’est? Où (qu’) c’est que? Où que? Où c’est-y que? Ousque? Bottes d’asperges! (. ) Ousqu’elles sont, vos asperges? ( A.

France, Crainquebille, 1905 , 3). Où qu’il est le régiment, mon commandant? ( Céline, Voyage, 1932 , p. 30). Seigneur! tu pars? C’est pour de bon? Et où c’est que tu vas? ( Claudel, Annonce, 1948 , i, 1, p. 149). − [Dans l’interr. indir. ] 1. [Après un verbe déclaratif, interr.

, dubitatif à la forme positive] Dis-moi où tu vas; se demander où; chercher où; voir jusqu’où. Où est Florence? (. ) je vous demande où est Florence? ( Sartre, Huis clos, 1944 , 3, p. 122). Je cherche à me rappeler où j’ai mangé du si bon bouilli ( Guèvremont, Survenant, 1945 , p.

46): 17. Michel retrouve ses chaussettes sous Madeleine. michel: Regarde où je trouve mes chaussettes. Pourtant, je suis sûr de les avoir retirées dans la salle de bains. Cocteau, Parents, 1938 , II, 1, p. 229. − Au fig. Il démêle, avec une sagacité qui n’est jamais en défaut, pourquoi et par où ces phrases sont belles, expressives, éloquentes ( Lemaitre, Contemp.

  • , 1885 , p;
  • 184);
  • [À la forme négative ou de sens négatif] Ne pas savoir où;
  • , ignorer où;
  • ; ne plus savoir où l’on en est, où donner de la tête*, ne plus savoir où mettre le cap* (mar;
  • Chacun ne sait pas bien où va le jeu ni où cela finit d’être ordinaire ( Mallarmé, Dern;

mode, 1874 , p. 751). On ne sait quels vents les ont réunis, ni d’où, ni à quelle époque ( Vidal de La Bl. , Princ. géogr. hum. , 1921 , p. 12). Loc. adv. indéf. [Indiquant un lieu indéfini ou péj. peu adéquat, louche] ♦ Je ne sais où, on ne sait où, d’on ne sait où/on ne sait d’où.

Ils prenaient secrètement le même chemin. D’autres allaient on ne sait où ( A. France, Révolte anges, 1914 , p. 56). Il y a eu un petit moment de calme, venu on ne sait d’où ( Giono, Gd troupeau, 1931 , p. 24). ♦ Dieu sait où.

Le train roulait, s’en allait Dieu sait où ( Van der Meersch, Invas. 14, 1935 , p. 232). Leur besogne faite, le barbouillé court toujours, Dieu sait où! ( Bernanos, Crime, 1935 , p. 817). ♦ Le diable sait où. Elle a dû rouler, par ci, par là, le diable sait où!. Elle est peut-être en maison ( Mirbeau, Journal femme ch.

  1. , 1900 , p;
  2. 95);
  3. ♦ N’importe où;
  4. importer 1 II C;
  5. Prononc;
  6. et Orth;
  7. : [u];
  8. Homon;
  9. : août, hou 1 , hou 2 , houe, houx, ou;
  10. Att;
  11. ds Ac;
  12. dep;
  13. 1694;
  14. L’accent grave déjà dans Est;
  15. 1539 pour faire la différence avec ou;
  16. Étymol;
  17. et Hist;
  18. Adv;

De lieu A. Empl. avec valeur relative 1. l’antécédent désigne un lieu a) 2 e moitié x e s. ( St Léger, éd. Linskill, 99: Cio fud Lusos [Luxeuil] ut il intrat [Lethgiers]); fin x e s. ( Passion, éd. D’Arco Silvio Avalle, 24: De lor mantelz, de lor vestit Ben li aprestunt oˑ ss’assis [Jésus entrant à Jérusalem]; 352: Dunc lo pausen el monument O corps non jag anc a cel temps); ca 1120 sans antécédent exprimé ( St Brendan, éd.

Waters, 1801: O or venis si carnalment Tost revendras spiritalment); b) fin x e s. l’antécédent est un adv. de lieu lai. o ( Passion, 278: Lai dei venir o eu laisai); ca 1050 ( St Alexis, éd. Chr. Storey, 80); 1160-74 iloc u ( Wace, Rou, éd.

Holden, III, 393); c) 1176-81 où régi par une prép. par ou ( Chrétien de Troyes, Chevalier au lion, éd. Roques, 163); 2. ext. de la notion de lieu, l’antécédent désigne une personne, une chose, et où correspond à «à, en, par qui; à quoi, auquel, par lequel. » a) ca 1160 l’antécédent désigne une personne ( Eneas, 9307 ds T.

-L. Et les idres ò il crëeient); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste-Maxence, St Thomas, éd. Walberg, 4148:. E nis li reis de France, u il ot greignur fei); 1174-77 ( Renart, éd. Roques, 4262: Pinte respont, ou mout se fie); b) ca 1170 l’antécédent désigne une chose ( Marie de France, Lais, éd.

Rychner, Yonec, 60: La vielle portot sun psautier U ele voleit verseiller); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, op. cit. , 5666: E le chalice d’or, u li sainz out chanté); les emplois a et b sont encore en usage aux xvi e et xvii e s. , Hug. , Littré. Où adv.

  1. sert à former la loc;
  2. conj;
  3. ou que à valeur d’indéf;
  4. 2 e moitié x e s;
  5. ( St Léger, 40: Sempre fist bien o que el pod [parfait 3]); ca 1050 ( St Alexis, 85: Ou que il seit [subj;
  6. prés;
  7. 3], de Deu servir ne cesset); 1155 ( Wace, Brut, éd;

Arnold, 478). Adv. interr. de lieu 1. a) ca 1100 interr. dir. ( Roland, éd. Bédier, 2402: Carles escriet: « U estes vos, bels niés? U est l’arcevesque?». ); mil. xiii e s. où régi par une prép. ( Du sacristain moine ds E. Faral, Reprod. ms. Bibl. nat. fr. 19152, fol. 37d: Par ou vint il de l’abaie [?]); b) interr.

indir. 1160-74 ( Wace, Rou, III, 49:. ne saivent ou fuïr); ca 1285 où régi par une prép. ( Adam de la Halle, Robin et Marion, éd. Langlois, 612:. Marote or taste Par ou li leus l’avoit aierse); 2. ext. de la notion de lieu, où peut signifier «à quoi, en quoi, par quoi?» ca 1160 ( Eneas, 1677 ds T.

-L. : Dites, vasals, o forfis onc, Que m’ocïez?); ca 1170 ( Chrétien de Troyes, Erec, éd. Roques, 2841: Biau sire, ou pansez vos?). II. Empl. temp. Après un verbe exprimant la découverte subite ( veöir, esgarder, venir a, trover. ), après les particules de présentation qui en sont issues et indiquent une apparition subite ( vez ci, vez la, voici*, voilà* ) ou sont de sens apparenté ( ez [ < lat. ecce ] voz), où peut être considéré comme marquant les mêmes effets de sens que le rel. qui, le plus souvent en rapport avec un nom de personne, ou comme temporel «tandis que» (P. Imbs, Prop. temp. en a. fr. , pp. 178-180; G. Moignet, Gramm. de l'a. fr. , p. 164) 1. après un verbe de découverte ca 1050 ( St Alexis, 345: Vint a sun filz ou gist suz lu degrét); ca 1160 ( Eneas, éd.

Salverda de Grave, 1887: Suer, veiz les nes o els s’en vont); ca 1180 ( Marie de France, Fables, 41, 3 ds T. -L. : si esguarda Ù dui serf ensemble parlöent); ca 1240 ( St François, 2780, ibid. vit Saint Franchois, où parloit.

); av. 1278 ( Marques de Rome, 35 a 1, ibid. : il les trova toz. asemblez, où il l’atendoient); 2. ca 1135 ( Couronnement de Louis, éd. Lepage, 1667, réd. AB: A tant e vos Gautier, un clerc, ou vint); ca 1225 ( Perlesvaus, éd. Nitze et T. Jenkins, 893); 3. après les adv.

ci, la, vez ci, vez la ca 1200 ( Jean Bodel, Saisnes, éd. Menzel et E. Stengel, 2562: Là trueve Guit ou gist en son devant); id. ( Id. , St Nicolas, éd. Henry, 1201: Ve le la ou il gist a terre); ca 1210 ( Robert de Clari, Constantinople, éd.

Ph. Lauer, XXXIV, 27: Veschi le roi ou il vient). Empl. avec valeur de conj. a) ca 1100 «alors que, tandis que» [sens causal qui ne peut s’expliquer qu’à partir du sens temp. , v. gloss. de l’éd. citée infra, s. u, Commentaires p. 199, vers 239 et P. Imbs, op. cit. , p. 173] ( Roland, 241: U par ostage vos en voelt faire soürs, Ceste grant guerre ne deit munter a plus); b) introduisant une prop.

  • temp;
  • dont le verbe est veöir «quand, dès que» ca 1130 ( Gormont et Isembart, éd;
  • Bayot, 69: Eis vus puinant li quens de Flandres;
  • ; o vit Gorm[un]d, celui d’Oriente, sur sun escu li dona grande); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1100, réd;

AB: Ou voit Guillelme, si l’a contralïé); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, éd. McMillan, 680); c) introduisant une prop. temp. dont le verbe est autre que veöir ca 1170 ( Béroul, Tristan, éd. Muret-L. Defourques, 4418: Brengain i vint, la damoisele, Ou out pignié Yseut la bele; Le pieigne avoit encor o soi), v.

Imbs, op. cit. , pp. 174-176; 2. formant des loc. conj. introduisant des prop. temp. a) ca 1100 la u «lorsque» ( Roland , 2046: Unkes nen oi poür, la u tu fus; trad. : quand tu étais là); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1318, réd.

AB: la ou il gietent les chetis de lor barges); ca 1140 ( Pèlerinage de Charlemagne, éd. Aebischer, 853); b) ca 1140 ou que «dès que» ( ibid. , 824: Hu que veit [la princesse] Oliver, volenters i parol[e]t); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, 938: Ou qu’ il les voit, ses a aresonnez); 3.

ext. la ou introduisant une prop. concessive ca 1220 «tandis que» ( Mort Artu, éd. Frappier, 78, 10); 4. ext. où introduisant une prop. hypothétique ca 1280 «si» ( Girart d’Amiens, Escanor, 14738 ds T. -L. ), emploi encore att.

au xvi e s. , Hug. 1174-76 en emploi rel. , en référence à un antécédent ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, St Thomas , 5425: Qu’il murreit en cel an. ; Or n’i out mais de l’an que dous jurs a passer: Li tierz ert pres alez, u il deveit finer). Du lat. ubi adv. de lieu rel.

«où [sans mouvement]» (l’antécédent désigne un lieu [subst. , adv. : ibi. ubi «là où»], une chose, une personne: ubi équivaut alors à in quo, quibus ; apud quem, quos ); interr. (interr. dir. , indir. ); empl. comme conj.

temp. «quand, lorsque; dès que» et conj. causale «puisque». Sur l’origine de l’emploi de où après un verbe de découverte ou une particule présentative, v. Imbs, op. cit. , pp. 180-181. Fréq. abs. littér. : 161381. Fréq. rel. littér. : xix e s. : a) 221201, b) 223485; xx e s. : a) 242312, b) 236362.

.

Ou en français ?

Où peut marquer le lieu aussi bien que le temps : c’est le café où nous avions rendez-vous ; par où êtes-vous entré ? ; le jour où nous l’avons rencontré ; c’est l’année où j’étais aux États-Unis. remarque L’emploi de que pour où , courant à l’époque classique, est aujourd’hui un archaïsme de style : « Du temps que les bêtes parlaient » (La Fontaine).

« [. ] Aux moments que, recru de fatigue, il souhaitait le repos [. ] » (G. Duhamel). D’où et dont. Les deux pronoms relatifs sont souvent en concurrence lorsqu’ils sont compléments de verbes se construisant avec de : la maison d’où elle est sortie (ou dont elle est sortie ) mais la famille dont il descend (et non *d’où il descend).

→  dont Où et pour. On emploie parfois où à la place de pour : nous cherchons une salle où danser ; il ne reste pas une place où poser ses affaires ..

Où et ou règle ?

‘Ou’ (sans accent) est conjonction de coordination. Il ne faut pas le confondre avec ‘où’ (avec accent) qui est adverbe ou pronom. On écrit toujours ‘ou’ (sans accent) quand il peut être remplacé par ‘ou bien’.

Où et ou exemple ?

_ On écrit ou quand on peut le remplacer par ou bien. exemple : Posez-le sur la table ou la chaise = posez-le sur la table ou bien sur la chaise. _ On écrit où quand il indique le lieu ou le temps. exemple : Où allez-vous?.

Author: Delmare Gareau
Gâteau Ou Gâteaux?