Qui Consomme Du Fromage En France?

Qui Consomme Du Fromage En France
Les français, gros consommateurs de fromage – Les français comptent parmi les plus gros mangeurs de fromage. La France n’est cependant pas le premier pays consommateur de fromage : avec près de 26kg par personne et par an, les français se placent juste derrière la Grèce.

  • Cela fait toutefois de la France le deuxième plus gros pays en termes de consommation de fromage;
  • Et cela n’est pas étonnant ! Car en plus d’être une spécialité française, le fromage est apprécié de presque tous les français : presque 96% des français avouent en consommer régulièrement;

A titre de comparaison, les Etats-Unis, dont la consommation de fromage ne cesse d’augmenter, ne sont qu’à 15kg de fromage consommé par personne et par an. Cependant, les français et les américains ne consomment pas du tout le même type de fromage. Aux Etats-Unis, ce sont le cheddar et la mozzarella qui sont très appréciés, notamment parce qu’ils sont présents dans les pizzas ou les burgers. .

Qui mange du fromage en France ?

Qui est le mangeur de fromage ? – Plus de 8 français sur 10 consomment du fromage au moins une fois par semaine et 1 sur 2 admettent en manger plus régulièrement encore. Notre amateur aurait également le plus souvent entre 35 et 64 ans, et en mangerait encore davantage après 50 ans.

Qui consommé du fromage ?

La typologie des fromages consommés en France – Qui Consomme Du Fromage En France Les français comptent parmi les plus gros mangeurs de fromage avec près de 26kg par personne et par an, ils se placent à la 2 e place juste derrière la Grèce. A titre de comparaison, les Etats-Unis, dont la consommation de fromage ne cesse d’augmenter, ne sont qu’à 15kg de fromages consommés par personne et par an. Cependant, la comparaison s’arrête là, au nombre de kg car les français et les américains ne consomment pas du tout le même type de fromage.

Qui consommé le plus de fromage ?

Un quartet gagnant – Eh oui ! Il n’est pas étonnant de retrouver la France en tête de ce classement, avec 23,7 kg de fromage par habitant. Mais auriez-vous imaginé que les Allemands en consomment 20,7 kg, les Suisses 18,6 kg et les Autrichiens 18,3 kg ? Ce n’est pas négligeable ! En plateau, mais aussi en snack, dans les préparations type raclette , fondue ou tarte, et même au petit-déjeuner : la gastronomie de ces pays fait en effet une part importante au fromage.

Qui sont les principaux leaders du marché du fromage ?

Les fromages français : les autres pays les aiment aussi ! – Qui Consomme Du Fromage En FranceLa France est le premier pays exportateur de fromage en valeur dans le monde, tandis que l’Allemagne est le premier en quantité. Parmi les pays européens, les principaux pays d’exportation sont l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Belgique, l’Espagne et l’Italie. Qui Consomme Du Fromage En FranceEn dehors de l’Europe, les États-Unis tiennent la première place dans l’importation de fromages français, suivis par la Suisse, puis le Japon en 3e position. Les fromages les plus vendus sont dans l’ordre les fromages frais , les pâtes molles et les fromages fondus. Source : CNIEL.

Qui achète du fromage ?

Les français, gros consommateurs de fromage – Les français comptent parmi les plus gros mangeurs de fromage. La France n’est cependant pas le premier pays consommateur de fromage : avec près de 26kg par personne et par an, les français se placent juste derrière la Grèce.

Cela fait toutefois de la France le deuxième plus gros pays en termes de consommation de fromage. Et cela n’est pas étonnant ! Car en plus d’être une spécialité française, le fromage est apprécié de presque tous les français : presque 96% des français avouent en consommer régulièrement.

A titre de comparaison, les Etats-Unis, dont la consommation de fromage ne cesse d’augmenter, ne sont qu’à 15kg de fromage consommé par personne et par an. Cependant, les français et les américains ne consomment pas du tout le même type de fromage. Aux Etats-Unis, ce sont le cheddar et la mozzarella qui sont très appréciés, notamment parce qu’ils sont présents dans les pizzas ou les burgers. .

Comment Appelle-t-on les mangeurs de fromage ?

Espèces appelées “Fromager” –

  • Bombax ceiba  : une espèce asiatique et australasienne. Cette espèce produit des fibres pouvant servir à faire du kapok.
  • Ceiba pentandra  : aussi appelé kapokier car il produit également des fibres à kapok. C’est une espèce africaine et américaine.
  • D’autres espèces du genre Ceiba qui peuvent prendre le nom de « fromager » par extension.
  • Portail de la botanique

Quel est le profil des consommateurs de fromages ?

Le mangeur de fromages, qui, quand, comment ? – Qui est le mangeur de fromage ? Il n’y a pas de profil type de consommateur de fromage. Plus de 8 Français sur 10 consomment du fromage au moins une fois par semaine, et 1 Français sur 2 en consomme très régulièrement.

Selon l’étude réalisée par l’IFOP pour le CNIEL en décembre 2015, le mangeur de fromage est aussi bien un homme qu’une femme. Il aurait plus souvent entre 35 et 64 ans la fréquence de consommation du fromage augmentant au cours de la vie et particulièrement après 50 ans.

Pourquoi le fromage est-il tant aimé ? Avec une côte d’amour de 4,2 sur 6 le fromage est apprécié pour son ancrage culturel, sa capacité à être présent dans la cuisine de tous les jours et la diversité des produits qui offrent une palette de goûts inégalés … Il apporte une dimension plaisir dans l’alimentation, tout en étant bénéfique à la santé.

De plus, il est considéré comme un aliment pratique et facile à utiliser au quotidien. Connait-on bien les fromages ? Un Français connaît, en moyenne et en spontané, 6,4 fromages. Cette connaissance se construit avec l’âge : entre 65-70 ans, 8 sont cités contre 5,6 chez les 15-24 ans.

Cette expertise est plus marquée chez les femmes. Le fromage, le plus connu, est de loin le camembert. Il est suivi par le gruyère, le brie, les chèvres, le roquefort ou encore le comté. 68% savent que l’AOP correspond à l’origine régionale. De manière générale, les fromages sont classés en 3 groupes :

  • les « authentiques » pour les connaisseurs : comté, maroilles, cantal, tomme de Savoie, morbier, munster, brebis basque, bleus, roquefort, reblochon…
  • les « accessibles » pour la famille : édam, gouda, mimolette, fromage ovale, fromage fondu, fromage frais, emmental…
  • et les « à cuisiner » pour tous : raclette, féta, mozzarella, emmental râpé, parmesan…

Comment est-il consommé ? Si 90% des français le mangent tel que, en fin de repas le plus souvent et 94% l’utilisent en tant qu’ingrédient culinaire, 41% le consomment en grignotage et 35% même à l’apéritif. Un acte de consommation sur deux du fromage a lieu à la fin du repas, la consommation en plateau reste importante quel que soit l’âge. 73% des Français composent un plateau, tandis que 47% posent le fromage dans son emballage sur la table, en fin de repas.

Côté cuisine, le fromage est très utilisé en plat chaud (87% des Français le font) ou froid (78%), dans un plat avec du pain (55%), en plat principal, ou rajouté directement à l’assiette. Là encore, l’âge a une influence sur l’usage.

Sa dégustation via des plats composés a augmenté de 25% en 3 ans. La forme des fromages a également évolué vers plus de praticité : place au fromage en tranches, en dés, en lamelles… Les moins de 34 ans ont tendance à le consommer de manière moins traditionnelle : snacking, grignotage, apéritif… Par essence le fromage est un produit de partage qu’ils aiment offrir comme on offre un bouquet de fleurs lorsque l’on est invité ou encore qu’ils aiment retrouver lors des apéritifs dinatoires, after-work entre collègues, ou dans la street food (foods trucks, chariots, triporteurs…) au travers de burgers, de bagels, de paninis, de tartines… La manière de consommer est donc très générationnelle.

Les études du Crédoc font ressortir des comportements de consommation alimentaire déterminés. Aujourd’hui, les plus jeunes sont davantage tournés vers des produits mondialisés et modernes, alors que les plus âgés demeurent dans le modèle plus traditionnel en consommant des produits plus bruts et moins transformés.

Chez les plus jeunes en France, le plateau de fromages à la fin du repas représente moins de 60% de leur consommation de fromage alors qu’elle atteint plus de 70% chez les 36-59 ans et plus de 80% chez les 60 ans et plus. Si ces nouveaux comportements sont perçus comme un défi, ils sont aussi une opportunité d’innovation pour les fromagers et les laiteries.

  • En effet, le fromage fait partie, avec les fruits et les yaourts et fromages blancs, du top 3 des produits les plus souvent consommés en dehors des repas;
  • Les cheese moments La consommation de fromage de la veille se concentre sur le dîner et sur le déjeuner dans une moindre mesure;

Où préfère-t’on l’acheter ? Les rayons libre-service (99,8%) et coupe (48,4%) des hypermarchés, supermarchés et superettes sont de loin les lieux les plus plébiscités pour l’achat du fromage. 13,3% l’achètent au marché, 17% dans un commerce traditionnel (6% chez le fromager), 4,4% chez les petits producteurs à la ferme.

Et dans le monde, où mange-t’on du fromage ? Dans le monde entier, le fromage est consommé mais avec des niveaux variables d’un pays à l’autre. Les Australiens sont les plus consommateurs de fromages suivis par les Brésiliens, les Indiens et les habitants du Moyen-Orient.

Et comment est-il consommé notre french cheese ? Les moments de consommation diffèrent selon les habitudes alimentaires des pays avec une consommation « à la Française » en fin de repas marginale. Dans la plupart des pays, le fromage est consommé au petit déjeuner ou en snacking et relativement peu au déjeuner ou au dîner sauf en Australie.

C’est USA que l’on consomme le plus de fromage Français, puis au Moyen-Orient, en Chine et au Brésil. Quelle image ont-ils ? En Asie, le fromage est fortement associé à la santé, à la croissance et au goût, alors qu’au Brésil, en Russie et en Australie, ce sont la grande variété de l’offre et l’adaptation au snacking qui dominent.

Aux USA, les fromages apparaissent adaptés aux sandwiches, sont à consommer à tout moment et associés au bon goût. Les fromages Français évoquent spontanément le bon goût et la variété des saveurs. Ils sont considérés comme des produits de qualité, d’excellence du goût que tous jugent prononcé et au caractère affirmé.

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Ils sont très appréciés aux USA, en Chine et en Russie avant l’embargo. On les réserve souvent pour les grandes occasions. Ils sont moins adaptés aux usages familiaux, quotidiens et en cuisine. Connaissent-ils bien nos fromages ? La connaissance est meilleure aux USA, en Russie et en Australie qu’en Asie.

Au Brésil, aux USA et en Russie, les consommateurs sont capables de citer spontanément au moins 2 fromages français, un peu moins en Australie. En Asie et au Moyen-Orient seulement un fromage est cité. Dans presque tous les pays, le brie, le camembert et le roquefort sont les fromages français les plus connus.

Quel pays ne mange pas de fromage ?

Une consommation liée à la production – L’Asie reste la région du monde où l’on ne produit presque pas de fromage, ce qui a donc une incidence directe puisque c’est également sur ce continent que la consommation de fromage est la moins développée : 0,3 kg par habitant en Malaisie, 0,2 kg en Chine,  ou bien 0,1 kg en Thaïlande.

Comment les Français mangent le fromage ?

Au XIème siècle, un vrai repas français se déroule comme ceci : –

  • Entrée
  • Plat
  • Fromage et/ou dessert

Dans la tradition Française, on mange le salé avant le sucré et ça se traduit souvent par manger le fromage après le plat et avant le dessert. Pour les Français, le fromage est un produit de consommation quotidienne, un produit phare du repas. Les Français sont parmi les plus gros consommateurs du monde de fromages. Un Français consomme 26 kg de fromage par an ! Le fromage aujourd’hui est produit phare de nos repas.

Lors de nos apéritifs, on le mange dans des verrines, petits fours, brochettes et autres mignardises. En plat unique, les plats montagnards hivernaux sont les mets adéquats pour les « cheese addict », la raclette, tartiflette et la fondue raviront les papilles des plus gourmands.

Aujourd’hui, les besoins des consommateurs en matière d’apports énergétiques ont baissé, les emplois du temps des Français ont été modifiés et certaines séquences du repas traditionnel ont été supprimé. En effet, les Français font souvent plat unique ou plat/fromages ou plat/dessert.

Quels sont les fromages les plus consommés ?

Quel est le fromage le plus consommé par les Français ?

C’est une petite révolution au pays des mille fromages. Pour la première fois, les ventes de mozzarella ont dépassé celles du plus emblématique des fromages français, le camembert. “Depuis le début de l’année jusqu’au 11 septembre on a vendu 29 230 tonnes de camemberts en France contre 33 170 tonnes de mozzarella”, détaille le président du Syndicat normand des fabricants de camemberts, Fabrice Collier, interrogé dans les colonnes du Figaro.

Comme le met en évidence notre graphique, basé sur les données de FranceAgrimer , cela fait déjà plusieurs années que les ventes de camembert sont sur le déclin, tandis que celles du célèbre fromage italien à pâte filée ne cessent d’augmenter.

Parmi les fromages les plus consommés par les Français, le camembert est le seul à avoir connu une baisse des ventes au cours des cinq dernières années (-11 % en volume). De son côté, la mozzarella est le fromage qui a le plus progressé depuis 2015, avec une hausse de plus de 60 % des volumes écoulés, devant les buchettes de chèvre affinées (+33 %) et la raclette (+30 %).

  • Mais c’est l’emmental qui reste de loin le fromage le plus consommé : plus de 160 000 tonnes se sont vendues en France l’année dernière;
  • Bien entendu, ces chiffres de ventes s’expliquent également par la façon de consommer ces différents fromages;

Le camembert et le comté sont par exemple plutôt des fromages de plateau, davantage consommé au restaurant ou avant le dessert, alors que la mozzarella et l’emmental sont beaucoup plus utilisés en cuisine, trouvant leur place dans de nombreuses recettes. Description Ce graphique montre les types de fromage les plus vendus en France (en tonnes) et la tendance du marché depuis 2015. Signaler URL à utiliser comme lien de référence :.

Quel est le fromage le plus vendu ?

Mer. 10 Fév. 2021 à 16h15 Vous vous posiez la question de savoir quel est le fromage le plus vendu ou quel est le fromage le plus mangé ? Voici les chiffres clés des ventes de fromages AOP et IGP dans le tableau qui suit avec la liste de tous les fromages AOP et IGP ainsi que leur nombre de tonnes vendues par an. Avant cela, vous pouvez aussi consulter la liste des fromages AOP classés par régions , ainsi que la liste des fromages IGP classés aussi par régions. UNE PREMIÈRE PLACE, LOIN DEVANT La 1ère place du classement est détenue par le Comté qui, a lui seul, totalise la vente des 4 autres plus grosses productions de fromage qui sont le Roquefort, le Reblochon, le Saint-Nectaire et le Cantal soit presque 30%.

QUELQUES CHIFFRES La France est le 3ème pays qui produit le plus de fromage au monde , derrière l’Allemagne et les les États-Unis d’Amérique. Les AOP et IGP aident la France à garder cette place grâce à leur quantité de production.

En comptant les fromages AOP et les fromages IGP, la commercialisation de ces fromages en 2019 était de 225 477 tonnes pour un chiffre d’affaire de 2 099 000 000 € (+3,1% par rapport à 2018). La filière des produits laitiers sous indication géographique rassemble 19 541 producteurs de lait, 1 276 producteurs fermiers et 390 établissements de transformation.

  • LE CLASSEMENT DES MEILLEURES VENTES Cette liste représente les volumes de fabrication de fromages AOP, qu’elle soit industrielle, laitière ou fermière, pour l’année 2019;
  • Elle ne prend en revanche pas en compte les fromages déclassés qui sortent donc de l’Appellation d’Origine;

La Brousse du Rove n’étant pas en AOP en 2019 (sigle qu’elle a obtenu en mai 2020), ses chiffres de production ne sont pas indiqués dans ce tableau. Production commercialisée de fromages AOP et IGP

Pos. Fromage Sigle Lait Tonnes
1 Comté AOP Vache 57 338
2 Roquefort AOP Brebis 16 212
3 Reblochon AOP Vache 15 934
4 Saint-Nectaire AOP Vache 14 367
5 Cantal AOP Vache 12 623
6 Morbier AOP Vache 10 768
7 Brie de Meaux AOP Vache 6 499
8 Tomme de Savoie IGP Vache 6 393
9 Camembert de Normandie AOP Vache 5 994
10 Fourme d’Ambert AOP Vache 5 900
11 Munster AOP Vache 5 842
12 Mont d’Or / Vacherin du Haut-Doubs AOP Vache 5 707
13 Bleu d’Auvergne AOP Vache 5 240
14 Beaufort AOP Vache 5 160
15 Ossau-Iraty AOP Brebis 4 984
16 Maroilles AOP Vache 4 196
17 Tomme de Pyrénées IGP Vache, Chèvre, Brebis 3 280
18 Raclette de Savoie IGP Vache 3 257
19 Abondance AOP Vache 3 244
20 Emmental Français Est-Central IGP Vache 3 100
21 Emmental de Savoie IGP Vache 2 812
22 Saint-Marcellin IGP Vache 2 618
23 Chaource AOP Vache 2 541
24 Pont l’Évêque AOP Vache 2 232
25 Sainte-Maure-de-Touraine AOP Chèvre 1 867
26 Brillat-Savarin IGP Vache 1 844
27 Neufchâtel AOP Vache 1 645
28 Epoisses AOP Vache 1 404
29 Rocamadour AOP Chèvre 1 261
30 Salers AOP Vache 1 244
31 Selles sur Cher AOP Chèvre 1 007
32 Tome des Bauges AOP Vache 948
33 Chavignol (ou Crottin de Chavignol) AOP Chèvre 868
34 Livarot AOP Vache 865
35 Langres AOP Vache 691
36 Laguiole AOP Vache 664
37 Fourme de Montbrison AOP Vache 643
38 Picodon AOP Chèvre 534
39 Bleu de Gex Haut-Jura AOP Vache 477
40 Bleu des Causses AOP Vache 436
41 Bleu du Vercors-Sassenage AOP Vache 431
42 Brocciu AOP Chèvre et/ou Brebis 369
43 Chabichou du Poitou AOP Chèvre 351
44 Valençay AOP Chèvre 319
45 Pouligny Saint Pierre AOP Chèvre 277
46 Pélardon AOP Chèvre 260
47 Brie de Melun AOP Vache 232
48 Soumaintrain IGP Vache 192
49 Banon AOP Chèvre 95
50 Charolais AOP Chèvre 89
51 Mâconnais AOP Chèvre 84
52 Rigotte de Condrieu AOP Chèvre 74
53 Chevrotin AOP Chèvre 65
Gruyère IGP Vache *
La Brousse du Rove AOP Chèvre **
      TOTAL : 225 477

* : Secret Statistiques ** : Données non relevées car ce fromage a obtenu l’AOC en 2018 et l’AOP en 2020 Source : INAO / CNAOL / O. (Organismes de Défense et de Gestion des A. laitières) Vous pouvez en apprendre plus sur les fromages AOP et les fromages en général avec cette sélection crémeuse de livres :

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Qui est le premier producteur de fromage au monde ?

Les producteurs de fromage – Les plus grands producteurs de fromages sont les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France Le fromage est le produit laitier le plus répandu : il utilise 40 % de la production mondiale de lait. Les États-Unis sont le 1er pays producteur mondial de fromage.

  • Mais il sont très marginaux dans les exportations mondiales de fromage, l’essentiel de leur production étant destiné au marché intérieur;
  • La France est le premier exportateur mondial de fromage en valeur, tandis que l’Allemagne est le premier en quantité;

Parmi les dix premiers exportateurs, seuls l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas et l’Australie ont une production de fromage principalement orientée vers l’export : respectivement 95 %, 90 %, 72 % et 65 % de leur production fromagère est exportée.

Seulement 30 % de la production française est exportée. Les Etats-Unis représentent 14 millions de tonnes   sur les 20 MT de la production mondiale de fromage. Les autres producteurs de fromage importants sont l’Océanie, la Russie, le Canada, le Brésil, le Mexique, l’Ukraine, l’Argentine, le Japon, l’Égypte ou l’Iran.

Les fabrications se développent dans les pays émergents pour répondre à la demande locale. Globalement, la production mondiale de fromages croît de 2% par an.

Quel est le pays qui fait le meilleur fromage ?

Le meilleur fromage au monde est espagnol, suivi d’un Français. Les championnats du monde de fromage, les World Cheese Awards, ont décerné le 4 novembre leurs prix.

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Quel est le premier pays du fromage ?

Le premier pays des fromages protégés – La France, dont on recense plus d’un millier de recettes traditionnelles, est le pays qui compte le plus grand nombre de produits protégés. Avec 45 AOC (appellations d’origine contrôlée ou AOP au niveau européen), 6 IGP (indication géographique protégée) et 6 Label rouge pour le fromage, la France arrive au niveau de l’Italie et ses 47 fromages AOP.

Si les États-Unis sont le premier pays producteur de fromages, ils exportent assez peu, la production étant en grande partie destinée à la consommation intérieure. La France, en revanche, produit aussi bien pour son commerce intérieur que pour l’exportation.

En 2013, l’Hexagone était le plus gros consommateur de fromage, avec 25,9 kg par an et par personne , contre 15,4 kg pour les États-Unis. Des États-Unis qui restent, en dehors de l’Europe, le pays qui importe le plus de fromage français : 22 494 tonnes en 2015 selon les chiffres 2016 de l’Économie laitière..

Pourquoi les Français mangent beaucoup de fromage ?

Sweet Cheese (programme européen Cheese up your life) ; CNIEL ( 2017)  Le fromage des origines –  Des cinq continents de la planète, l’Europe est celui qui produit et consomme le plus de fromages. Ceux-ci se comptent par milliers : chaque pays européen, la France tout particulièrement, a développé au cours des siècles des spécialités fromagères traditionnelles.

aux formes, couleurs, textures et goûts incroyablement variés. Cette extraordinaire diversité résulte de la multiplicité des terroirs (sols, altitude et pente, microclimat), de leur végétation spécifique (fourrages pour les animaux), des savoir-faire locaux, des « débouchés » (auto-consommation locale ou vente lointaine), des traditions culturelles… Tout aussi divers sont, comme nous le verrons, les habitudes de consommation du fromage ainsi que la place de ce dernier au sein du repas.

Les Européens connaissent le fromage depuis (au moins) 7200 ans. C’est l’âge de ces morceaux de terre cuite percés de petits trous qui ont été retrouvés en Pologne et dont on sait qu’ils sont des fragments de faisselles (moules) à fromage : les analyses chimiques des résidus de matières grasses présents sur ces tessons de poterie attestent clairement de cette utilisation… Mais le fromage est en réalité un aliment très récent dans l’histoire de l’humanité, laquelle a débuté il y a 2,5 millions d’années avec l’apparition des premiers Homo habilis.

Il a fallu en effet attendre très longtemps pour que l’homme amorce le lent processus de domestication de certaines espèces de mammifères sauvages (chèvres et brebis puis, quelques siècles plus tard, bovins).

C’est l’élevage de ces animaux – initié au Proche-Orient il y a « seulement » 10 500 ans – qui allait permettre à nos lointains ancêtres du Néolithique de traire le lait des femelles et de le transformer en lait fermenté, en caillé ou en fromage… Un fromage qui n’était alors pas autre chose que du lait caillé versé dans une forme, c’est-à-dire un moule (cette forme donnant le mot formage qui deviendra fromage ).

Cette transformation du lait était motivée en partie par la nécessité de pouvoir conserver ce précieux et fragile breuvage. L’aliment des « barbares » acquière progressivement ses lettres de noblesse Dans les anciennes civilisations de l’Antiquité, le fromage ne jouit pas d’une image très positive.

Au VIII° siècle avant notre ère, le grec Homère fait du lait et du caillé les aliments principaux du cyclope Polyphème. Cet être sauvage, terrifiant et brutal «  trait, selon sa coutume, ses brebis et ses chèvres bêlantes […] puis, laissant cailler la moitié du lait, il le dépose dans des corbeilles tressées avec soin.

  • » (l’Odyssée, chant VI);
  • Quelques siècles plus tard, le statut du fromage commence à s’élever, dépassant celui du lait qui, lui, reste dévalorisé;
  • Dans la Grèce et la Rome antiques, le lait est en effet perçu comme l’aliment des « barbares » tandis que le fromage, produit transformé par l’homme, est une nourriture de « civilisés »;

Malgré cela, le fromage demeure avant tout l’aliment des bergers et des cultivateurs : il n’apparaît pas à la table des riches citoyens. Dans la seconde partie du Moyen Âge, le fromage joue un rôle important dans le régime alimentaire des moines : le plus souvent issus de la noblesse, ces derniers témoignent de leur vœu de pauvreté et d’humilité en consommant cet aliment populaire.

  • Ils le fabriquent eux-mêmes dans leurs abbayes et, peu à peu, en améliorent la qualité;
  • Les fromages des monastères commencent à gagner les marchés urbains européens et les tables des élites médiévales (en revanche, ces dernières méprisent toujours le lait);

Entre le XVI° et le XVIII° siècle, le fromage reste néanmoins peu consommé par l’aristocratie et la bourgeoisie des villes, à l’exception de quelques spécialités renommées. Il faut attendre la seconde moitié du XIX° siècle pour voir la consommation de fromage monter en puissance dans toutes les couches de la société.

C’est l’époque où l’élevage laitier se développe fortement et où sont créées les laiteries, d’abord artisanales puis industrielles. Leurs fromages commencent à remplacer les productions fermières qui étaient principalement destinées à l’auto-consommation.

Parallèlement, les transports et les techniques de conservation se développent rapidement… Conséquence : les citadins, dont le nombre ne cesse de s’accroître, se mettent à manger davantage de fromages, ces derniers leur étant devenus plus accessibles physiquement et financièrement.

A partir des années 1920, des gastronomes se mettent à vanter les mérites des fromages locaux : ceux-ci se voient même élevés au rang d’emblèmes de la gastronomie française ! Parti de très bas, le fromage a acquis un immense prestige.

Un statut qui explique son accession au rang de composante majeure du repas des Français. Le fromage, composante à part entière du « repas gastronomique des Français » Le fromage est, à lui seul , l’une des quatre séquences dont la succession constitue, aux yeux de nombreux Français, un « vrai » repas.

Chacun des trois autres services – entrée, plat et dessert – peut en effet être composé de mets ou d’aliments très variés. L’entrée peut ainsi consister, par exemple, en un velouté de champignons, un assortiment de crudités, un plat de charcuteries ou, lors d’occasions festives, une tranche de foie gras ou une assiette d’huîtres.

Le plat principal peut quant à lui être composé de viande de boucherie, de volaille ou encore de poisson, accompagné de différents légumes ou de féculents variés. S’agissant des desserts, la diversité n’est pas moindre : fruits, pâtisseries, crèmes et mousses, sorbets et glaces, etc.

A contrario , la séquence « fromage » ne propose, elle, que du fromage ! Cette singularité témoigne de la place que ce produit est parvenu à conquérir : une place éminente au sein du « repas gastronomique des Français » inscrit en 2010 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Un repas qui, selon les termes du dossier officiel de candidature auprès de l’UNESCO, est «  ouvert par l’apéritif, clos par le digestif [et] comporte des services successifs : entrée, poisson et/ou viande avec légumes, fromages, desserts. » Cependant, cet « ordre des mets » qui voit le fromage succéder au plat de viande ou de poisson et précéder les fruits et délices sucrés n’a pas existé de toute éternité… Entre la poire et le fromage « Ils abordèrent la question entre la poire et le fromage.

  • » Cette expression courante signifie « à la fin du repas », au moment où les convives, rassasiés et détendus, se mettent à parler plus librement, voire se livrent à quelques confidences;
  • Pourtant, quelque chose dérange : ne devrait-on pas dire plutôt : entre le fromage et la poire ? Le « repas gastronomique des Français », dans lequel le fromage arrive en troisième position (donc avant la poire), est en réalité le fruit d’une lente évolution;

En particulier, la place occupée aujourd’hui par le fromage, entre le plat principal et le dessert, n’a été instaurée que récemment. Où se positionnait donc le fromage autrefois ? Précisons d’emblée que, lors des banquets médiévaux, cet aliment n’était jamais consommé au début ni même au milieu du repas, mais toujours à la fin de celui-ci.

  • Aux XIV° et XV° siècles, le festin aristocratique s’achevait par trois services nommés « issue », « desserte » et « boute-hors »;
  • Les fromages faisaient partie des « issues », cohabitant avec des mets sucrés et des plats salés comme le hareng frais ou le marsouin ! Jusqu’à la fin du Moyen Âge, le salé – catégorie à laquelle appartient le fromage – était en effet couramment associé au sucré (uniquement sur les tables des puissants, seuls les ultra-riches pouvant avoir accès au sucre, produit rare et fort coûteux);

Le sucré était ainsi présent du début à la fin du banquet : il pouvait assaisonner aussi bien les viandes que les poissons ou encore les légumes (cet usage durera jusqu’au milieu du XVII° siècle). De même, les fruits crus étaient servis au début du repas, cet usage s’appuyant sur des raisons diététiques ; seuls les poires, les coings et les nèfles ainsi que les fruits cuits étaient mangés à la fin du banquet car ils avaient la réputation de « fermer l’estomac ».

Une vertu que les médecins de l’époque attribuaient également aux fromages, particulièrement à ceux qui étaient vieux, bien affinés et forts : mangés à la toute fin du repas, ils permettaient de sceller l’estomac et d’éviter que les aliments ingérés avant eux ne remontent dans l’oesophage.

A partir de la Renaissance (XVI° siècle), deux phénomènes firent leur apparition. En premier lieu, la consommation de sucre par les élites sociales s’accrut fortement (de nombreuses préparations sucrées, originaires d’Italie, furent introduites à la table des nobles du royaume de France).

Parallèlement, la saveur sucrée, y compris celle apportée par les fruits frais, commença à migrer progressivement vers la fin du repas. Ce lent déplacement est très important car il témoigne de l’apparition, dans la culture alimentaire française, d’une antinomie entre sucré et salé.

Peu à peu, la fin du repas devint celle du « dessert » : ce dernier service – proposé après que l’on ait « desservi » les plats principaux et changé les nappes – concentrait tous les mets sucrés du repas : fruits crus, cuits ou confits, pâtisseries et autres préparations sucrées.

Un seul aliment salé faisait exception : le fromage. Comme au Moyen Âge, on continuait de le servir en fin de repas, et en même temps que les fruits ou d’autres aliments sucrés. Le fromage ne devient une séquence à part entière du repas qu’à partir du XX° siècle Cette position non individualisée du fromage a perduré jusqu’au début des années 1900.

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Au XIX° siècle, le dessert comportait toujours fruits, compotes, gâteaux divers, brioches, biscuits, glaces et… fromages. Il fallut attendre l’amorce du siècle suivant pour que la franche séparation entre le salé et le sucré finisse par s’imposer définitivement.

  • Le sucré, et seulement lui , clôturait désormais le repas tandis que le fromage, mets salé, accédait à une autonomie pleine et entière en précédant le service des douceurs;
  • Des modes de consommation variables selon les pays et en évolution constante Caractéristique du repas gastronomique des Français, la consommation de fromage sous la forme de plateau proposé au déjeuner et au dîner juste avant le dessert n’a pas d’équivalent dans le monde;

En Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, le fromage est principalement consommé au petit-déjeuner ainsi que lors du repas du soir, sous forme de tartines. De même, les Danois – seconds consommateurs de fromage en Europe après les Français – en mangent surtout le matin et, parfois, à l’heure du déjeuner (le danablu , ou bleu danois, peut même être dégusté en dessert, accompagné de fruits).

  1. En Italie, l’essentiel du fromage consommé entre dans les préparations culinaires;
  2. Enfin, dans les pays Anglo-saxons (Grande-Bretagne, Irlande), il est avant tout consommé sous forme de sandwiches et de snacks à différents moments de la journée;

En France, au cours des dernières décennies, le traditionnel plateau de fromages est devenu de plus en plus rare lors des repas ordinaires du quotidien. L’évolution profonde et rapide des modes de vie et des rythmes de vie (devenus des rythmes de ville) s’est en effet traduite par une simplification du repas de tous les jours : le fromage ainsi que l’entrée ont été les deux séquences à pâtir de ces évolutions.

A l’image de leurs voisins européens, les Français ont en revanche adopté d’autres façons de consommer du fromage : dans les salades, comme ingrédient culinaire (tartiflette au reblochon, plats gratinés à l’emmental, risotto au gorgonzola, etc), à l’apéritif ou encore comme produit de grignotage.

Ces nouveaux comportements résultent là aussi des changements socio-économiques qui ont affecté, depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, l’ensemble des pays européens : diminution de la part des repas pris au domicile et croissance de la restauration hors foyer, essor du snacking avec (parfois) le souci de grignoter sain, réduction du temps consacré à préparer les repas et, depuis peu, regain d’intérêt pour la cuisine maison (surtout le week-end et en vacances), montée de l’individualisation croissante des plats et des repas… Le fromage au dessert… un retour aux sources ? Ces différentes évolutions n’ont pas sonné le glas du fromage.

Elles ont seulement entraîné le déclin de certains modes traditionnels de consommation et leur compensation par de nouveaux usages adaptés aux comportements alimentaires émergents. Parmi eux, on peut citer le végétarisme et le flexitarisme (la viande n‘est pas totalement exclue mais réservée, par exemple, aux seuls week-ends) : sous des formes diverses, le fromage remplace en partie la viande en tant que source de protéines animales.

De même, la street-food crée de nouvelles opportunités pour des sandwiches et autres produits de snacking dans lesquels le fromage représente un des principaux ingrédients (cheeseburgers servis dans les food-trucks , paninis au fromage, etc). Autre exemple : l’essor des « nouvelles convivialités » moins formelles que le repas traditionnel (apéritifs déjeunatoires ou dinatoires, brunchs, pique-niques urbains, etc) permet au fromage de devenir l’ingrédient central de bouchées de dégustation créatives, parfois très sophistiquées (comme celles qui associent fromage de Brie et figues, mont d’or et truffes, fourme d’Ambert et sauternes, etc).

Citons encore l’ouverture récente de bars à fromage ciblant une clientèle jeune, urbaine et « branchée », avide de rencontres et de découvertes gourmandes. Le fromage tend également à réintégrer la séquence du dessert dont il faisait autrefois partie, renouvelant ainsi l’ancien mariage sucré-salé de la fin de repas.

En Corse, cette pratique n’avait jamais disparu : le brocciu – un fromage frais à base de petit-lait de brebis ou de chèvre – est parfois mangé tel quel en dessert, accompagné de sucre ou de confiture de figues. Ce même brocciu entre également dans la composition de différentes pâtisseries comme le fiadone (une tarte froide aux arômes de citron).

  1. Sur le continent, un dessert traditionnel de la région des Causses, dans le sud de l’Aveyron, porte le nom de flaune : il consiste en un fond de pâte brisée garni d’un flan à base d’œufs, de sucre, de fleur d’oranger et de « recuite »;

Ce terme désigne un fromage obtenu en faisant chauffer le petit-lait de brebis récupéré lors de la fabrication du roquefort ou du pérail. Dans le pays basque, le grueil désigne un fromage à la texture grumeleuse obtenu en faisant bouillir le lactosérum de brebis ; on le déguste avec du miel local ou de la confiture de cerises noires récoltées dans le village d’Itxassou.

Outre ces spécialités à base de petit-lait, les fromages frais entrent depuis longtemps dans la composition de tartes et de desserts. Certains d’entre eux sont nés Outre-Atlantique ( cheesecake ) ou sont d’origine transalpine (tiramisu).

Aujourd’hui, certains chefs servent en dessert différents types de fromages accompagnés de fruits qu’ils ont préalablement travaillés (en les faisant mariner, réduire ou confire). Plusieurs d’entre eux, ainsi que de nombreux blogueurs et blogueuses culinaires, ont créé de nouvelles recettes qui ne se limitent plus aux traditionnels fromages frais aux saveurs peu marquées : millefeuilles confectionnés avec des tuiles au parmesan ou au comté, tarte sablée aux mûres et au St Agur (Pierre Gagnaire), tarte pomme-coco-fromage de chèvre de Valençay (Philippe Conticini), ,glace à la poire et au roquefort, mousse de maroilles, camembert au fruits secs arrosé de caramel liquide.

  • Cette tendance n’est pas spécifique au fromage : depuis plusieurs années déjà, de nombreux légumes (carotte, citrouille, betterave, fenouil, petits pois, courgette, poivron…) sont eux aussi intégrés dans des desserts sucrés;

Outre la recherche de nouvelles saveurs et la redécouverte du sucré-salé (stimulée par le goût pour les cuisines du monde), la réintroduction du fromage au dessert correspond au désir actuel d’une cuisine gourmande, inventive et originale, qui adore casser les codes et entend « faire bouger les lignes ».

Quel est le fromage le plus consommé en France ?

Le marché du fromage – Le marché du fromage représente une part très importante sur le marché des produits laitiers en France. En effet, les fromages, sont les aliments les plus aimés des Français. D’après une étude, quasiment la totalité des français, soit 92% d’entre eux, consommeraient du fromage au moins une fois par semaine en 2007.

  • Une étude du marché du fromage a démontré que la consommation s’élève à plus de 26kg en 2011, ce qui place la France au 1er rang européen, juste devant la Grèce;
  • La France est également le deuxième consommateur de fromage au monde;

Selon cette même étude de marché, 81% d’entre eux reconnaissent  que dans leur foyer, la plupart aime le fromage. L’emmental et le camembert restent les deux fromages les plus consommés en France. La part du budget consacré au fromage représente à peu près 7% du budget alimentaire des ménages français.

Pourquoi les femmes enceintes ne peuvent pas manger de fromage ?

Quels sont les risques du fromage pour les femmes enceintes ? – Il existe 2 risques liés à la consommation de fromage : la toxoplasmose et la listeria. Ces deux maladies peuvent être mortels pour le foetus d’une femme enceinte même si toutefois celle-ci est immunisée contre.

Il est donc important de bien faire attention aux fromages que vous vous procurerez. Même si les risques de contracter ces maladies restent faibles, il est du devoir d’une femme de prendre les mesures nécessaires afin de protéger son bébé contre tout ce qui pourrait nuire à sa bonne santé.

La  listeria  est à l’origine d’une maladie appelée la listériose. Ses symptômes sont similaires à ceux de la grippe et font leur apparition plusieurs semaines après avoir été exposé à la bactérie. Même si la listériose ne représente qu’un risque modéré pour votre santé, c’est une toute autre histoire concernant l’effet qu’elle peut avoir sur celle de votre bébé.

Quel pays mange le plus de mozzarella ?

Publié le 13/10/2021 à 17:36 , Mis à jour le 14/10/2021 à 10:27 Dans le pays aux 1000 fromages, la mozzarella vient de détrôner le sacro-saint camembert, jusque-là le fromage à pâte molle le plus consommé dans l’Hexagone. sabino. parente / stock. adobe. com INFO LE FIGARO – En septembre, les ventes du fromage italien sont, pour la première fois, supérieures à celles du français, jusque là le fromage à pâte molle le plus consommé en France.

Jamais les spécialités culinaires italiennes n’ont été autant appréciées dans le monde et notamment en France. Ainsi, dans le pays aux 1000 fromages, la mozzarella vient de détrôner le sacro-saint camembert, jusque-là le fromage à pâte molle le plus consommé dans l’Hexagone.

«Pour la première fois en France, la courbe des ventes de camembert, en baisse régulière de 3% par an, est passée en dessous de celle des ventes de mozzarella qui connaît, elle, une croissance annuelle de 5% , confirme au Figaro , Fabrice Collier, président du Syndicat normand des fabricants de camemberts (SNFC).

Depuis le début de l’année jusqu’au 11 septembre on a vendu 29. 230 tonnes de camemberts en France contre 33. 170 tonnes de mozzarella». À lire aussi La bataille s’organise pour sauver le camembert au lait cru L’usage de ces deux fromages à pâte molle n’est pas le même.

«Le premier est plus un fromage de plateau, alors que le second est un fromage de cuisine», ajoute le président du SNFC. En clair, on consomme du camembert au restaurant ou lors de repas à domicile plus traditionnels alors que la mozzarella s’accommode dans de nombreux plats faciles à faire et plus tendance.

  1. Le président du SNFC est inquiet pour l’avenir;
  2. « Dans les années 80 on produisait en France 180;
  3. 000 tonnes de camembert dont une partie était exportée , soit deux fois plus qu’aujourd’hui, rappelle Fabrice Collier;

Avec l’interdiction de toute référence à la Normandie pour les camemberts pasteurisés, nous sommes particulièrement inquiets pour le futur de la filière». À VOIR AUSSI – La Tome des Bauges, un savoir-faire artisanal au cœur de la Savoie Pour la première fois, les Français consomment plus de mozzarella que de camembert S’ABONNER S’abonner.

Author: Delmare Gareau
Qui Consomme Du Fromage En France?