Fromage Masculin Ou Féminin?

Fromage Masculin Ou Féminin
Nom commun

Singulier Pluriel
fromage fromages
\fʁɔ. maʒ\

.

Quel est le genre du mot fromage ?

Traductions du mot « fromage » –

Langue Traduction
Anglais cheese
Espagnol queso
Italien formaggio
Allemand käse
Chinois 起司
Arabe جبنه
Portugais queijo
Russe сыр
Japonais チーズ
Basque gazta
Corse casgiu

Source : Google Translate API.

Quel est le féminin de fromager ?

fromagère. Qui fait et vend du fromage.

Est-ce que le fromage ?

Le fromage est un aliment obtenu à partir de lait coagulé, de produits laitiers ou d’éléments du lait comme le petit-lait ou la crème. Le fromage est fabriqué à partir de lait de vache principalement, mais aussi de brebis, de chèvre, de bufflonne ainsi qu’occasionnellement de chamelle, de renne, d’élan, de jument….

Pourquoi le mot fromage ?

Au XIVème siècle, le mot « forma » devient « fourmage », puis au XVème siècle, «fromaige» devient « fromage ». C’est donc le récipient et le fait de ‘mettre en forme’, c’est-à-dire de mouler le lait caillé, qui a donné son nom au fromage.

Comment on écrit un fromage ?

Comment Dit-on fromage en argot ?

Fromage (synonymes argotiques) : From, frometon, fromegi, frometon, fromgi, fromgy, fromjom, fromjo, fromgom, fromgomme, fromegogue, frometegom, frombec, puant, coulant. Voir Calendos. Voir ici le Catalogue des fromages français ..

Comment s’appelle quelqu’un qui aime le fromage ?

Accueil > langue française > dictionnaire > fromager n. – fromager adj.

Pourquoi l’arbre s’appelle le fromager ?

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Fromager est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains arbres de la famille des Bombacaceae (ou Malvaceae ). Ces arbres devraient leur nom au fait que leur bois était utilisé dans la fabrication de boîtes pour les fromages. L’origine du nom pourrait aussi être expliquée par la déformation de l’expression « forme âgée » inspirée par les reliefs du tronc évoquant des rides.

Comment devenir fromager ?

Devenir Fromager : formation nécessaire – Le métier de fromager exige des savoirs spécifiques que vous pourrez obtenir grâce à plusieurs formations professionnelles dans les domaines de l’agriculture et de l’industrie laitière : • CAP conducteur d’installations de production ; • Bac professionnel bio-industrie de transformation ou pilote de ligne de production ; • BTS pilotage de procédés ; • BTSA sciences et technologies des aliments, spécialité aliments et processus technologiques ; • DUT génie biologique, option industries alimentaires et biologiques.

  • Attention : pour le métier spécifique d’affineur, il vous faut obtenir un agrément délivré par la Préfecture de police ou par la Direction des services vétérinaires, en raison de l’importance du respect des normes d’hygiène;

Au-delà de la partie purement technique du métier de fromager-affineur , vous avez la possibilité de suivre d’autres formations dans le but d’apprendre les arcanes de la vente spécialisée, par exemple un certificat de qualification professionnelle.

Quel est le pire fromage pour la santé ?

Emmental, camembert , raclette, livarot… Le fromage fait partie du trio de tête des aliments préférés des Français, avec le pain et le café, selon une étude OpinionWay réalisée pour le Cniel* fin avril dernier. Avec ses 1200 variétés, difficile en effet de résister à la tentation.

  1. Et en dépit des idées reçues, sa consommation est tout à fait compatible avec une alimentation saine, estime le docteur Patrick Serog, médecin nutritionniste, auteur de « Faites sauter les verrous psy qui vous empêchent de maigrir » (éd;

Marabout). En quoi le fromage est-il bénéfique pour la santé ? PATRICK SEROG. Malgré la matière grasse qu’il contient (22 g/100 g dans le camembert par exemple), le fromage présente beaucoup d’atouts nutritionnels. Il apporte de nombreuses protéines d’excellente qualité et une grande quantité de calcium, un minéral essentiel à la solidité des os et des dents.

  1. Il fournit également un peu de zinc, indispensable à la vigueur du système immunitaire, ainsi que des vitamines A, B2 et B12;
  2. En outre, comme tous les aliments fermentés, le fromage enrichit le microbiote intestinal;

Il offre donc un meilleur confort digestif. La majorité des intolérants au lactose peuvent de surcroît en manger, dans la mesure où le lactose est hydrolysé lors de la fermentation du lait. Il n’en reste donc presque plus dans le produit fini. Pâtes molles, pâtes pressées, persillées… Quel type choisir ? Si on n’a pas de problème de poids, on peut manger tous les fromages que l’on aime.

En revanche lorsqu’on surveille sa ligne, mieux vaut limiter les pâtes pressées (comté, gruyère…), le bleu, le roquefort ou encore le vacherin car ces fromages comptent parmi les plus gras. Les fromages frais (brousse, caillebotte…) et les pâtes molles (brie, coulommiers, munster…) sont moins énergétiques puisque leur teneur en eau est plus importante.

Le moins gras de tous est la cancoillotte. Mais si on choisit son fromage en fonction de sa teneur en calcium, c’est l’inverse. Les enfants en pleine croissance et les femmes ménopausées doivent ainsi plutôt privilégier les pâtes pressées afin de renforcer leur capital osseux.

100 g de gruyère ou de cantal renferment en effet 1 090 mg de calcium, contre 450 mg pour le camembert. Quelle quantité ne pas dépasser ? On peut se faire plaisir dans la limite du raisonnable. Si on mange du fromage deux fois par jour, la bonne portion par repas est 30 g, soit un huitième de camembert.

Les personnes en surpoids qui adorent le fromage ne doivent ni s’en priver ni en manger de manière excessive. Pour s’assurer des apports en calcium et éviter la frustration, je conseille une ration de 180 g de fromage hebdomadaire, à répartir sur trois repas dans la semaine.

Pourquoi le fromage est mauvais ?

Le mot du nutritionniste – Le fromage est un aliment relativement riche en matières grasses, en particulier en acides gras saturés mais également en sodium. Il faut donc limiter sa consommation. C’est aussi un aliment riche en protéines animales et son duo calcium-phosphore favorise une bonne minéralisation osseuse.

Quel est le pays qui a inventé le fromage ?

Une archéologie du fromage ! – Éric Birlouez précise que” le fromage est très récent dans l’histoire de l’humanité, car pour faire du lait, il fallait d’abord savoir domestiquer des espèces de mammifères. Cette histoire commence à l’époque du Néolithique précisément, il y a 10 000 ans, avec la domestication des chèvres et des brebis au Proche-Orient, puis grâce aux bovins, plus tard”.

Les premières traces de fromage sont retrouvées en Pologne il y a environ 7000 ans : l’archéologie avait permis de trouver des petits morceaux de poteries cassés avec des petits trous formés qui dataient très vraisemblablement de cette époque : ils contenaient du fromage et les petits trous laissaient alors penser à une sorte de faisselle , de moule ! Des analyses chimiques ont permis de constater qu’il y avait des matières grasses que l’on pouvait attribuer au fromage.

” En France, tout se passe à la même époque : quelques migrants, arrivés sur la plage de Roquebrune près de Menton, transportent avec eux, dans leur pirogue, les produits qu’ils ramenaient de chez eux. Tout porte à croire qu’ils avaient, eux aussi, domestiqué des brebis et des chèvres”.

Quel est le premier fromage en France ?

Il est l’un des aliments manufacturés des plus anciens et remonte vraisemblablement à la préhistoire. Il serait apparu en même temps que l’élevage, à l’époque néolithique, c’est-à-dire 7 000 ans avant Jésus-Christ, cependant il est tellement ancien que l’on ne peut dater avec précision les premières fabrications.

Aucune preuve ne permet de déterminer avec certitude la région d’origine de la fabrication du fromage, qui peut se trouver en Europe, en Asie centrale ou au Moyen-Orient. Cependant, des preuves convaincantes montrent que la production laitière était pratiquée en Égypte et à Sumer environ 3100 ans avant notre ère, et que des prairies existaient au Sahara dès le quatrième millénaire avant JC, récemment on a même retrouvé des faisselles polonaises datées de plus de 7000 ans.

Son invention est sans doute liée à la pratique du transport de lait dans des vessies faites de panses de ruminants, sources de présure, qui servaient de sacs. En effet, dans les organes, notamment l’estomac, il y a ce que l’on appelle la présure, ce qui est un élément indispensable à la fabrication du fromage.

  1. Les peaux et les organes des animaux étaient faits pour stocker les aliments et ce serait en fait par hasard que le premier fromage serait apparu : Un nomade de l’époque constata que le lait s’était transformé en une substance à moitié solide;

Curieux et affamé, il goûta à son « lait » pour découvrir que cette substance avait une certaine saveur. Ce mode de transformation du lait devint un secret de fabrication bien gardé. Par exemple, dans l’ancienne Égypte, seuls les Prêtres détenaient ce secret.

La fabrication du fromage s’est répandue en Europe dès l’époque du mythe hellénique et, selon Pline l’Ancien, elle est devenue une technique élaborée dès le début de l’Empire romain, quand des fromages appréciés étaient expédiés à longue distance pour satisfaire les goûts de l’élite romaine.

Récits d’Homère narrant la fabrication du fromage selon le Cyclope, découvertes archéologiques en Mésopotamie ou urnes à fromage dans les sépultures des Pharaons, les premières traces de son existence remontent à l’Antiquité (entre -3500 et -2800 ans avant JC).

  1. Chez les Romains et les Grecs, Les fromages étaient considérés comme un produit de base de leur alimentation et comme un ingrédient à utiliser dans les plats salés ou sucrés, mais accessibles surtout aux riches;

À l’époque de l’empire romain, la fabrication du fromage était assez perfectionnée pour qu’on compte au moins treize variétés de fromages. Ce sont d’ailleurs les Romains qui ont inventé le pressoir afin de perfectionner la technique de l’égouttage du caillé, technique qu’ils exportèrent jusqu’en Grande-Bretagne.

Le premier à formuler clairement les différentes étapes nécessaires à la fabrication du fromage est le romain Columelle, en 60 après JC dans son Traité d’Agronomie. Il y recommande de faire cailler le lait avec l’estomac de jeunes veaux non sevrés ou avec du suc de figuier.

Le caillé est ensuite égoutté dans des corbeilles de joncs ou des récipients en bois percés puis pressé à l’aide de lourdes pierres. Columelle précise également l’importance du sel dans la fabrication de ce met, qui relève son goût, mais participe également à son séchage et à sa conservation.

A cette époque le fromage faisait déjà partie de la ration quotidienne des légionnaires romains, César lui-même aurait succombé au charme d’un bleu dégusté à Saint Affrique, à quelques kilomètres de Roquefort-sur-Soulzon (Aveyron, Midi-Pyrénées).

Mais avec la chute de l’Empire romain et l’invasion des barbares une multitude de recettes de fromages ont petit à petit disparu. Seules quelques méthodes de fabrication ont pu être conservées dans des monastères ou des vallées très reculées. C’est dans ces lieux de recueillement, qu’au fil des années, pour assurer leur subsistance, les moines, avec toute la patience et le soin nécessaire, mettent au point de nombreuses recettes de fromages, qui d’ailleurs existent encore de nos jours.

Mais le fromage ne reste pas longtemps l’apanage d’une minorité. C’est au Moyen-âge que les moines d’Europe inventent les techniques d’affinage. Ceux-ci fabriquaient des fromages aux saveurs plus douces. Dans le Jura et les Alpes, certaines communautés de paysans montagnards s’affranchissaient et se regroupaient en « fruitières », leur permettant de confectionner de gros fromages.

En 732, plusieurs régions ont donné leur nom à des fromages qui sont encore commercialisés aujourd’hui comme, entre autres, le Poitou, la Vallée de Munster, la ville italienne de Gorgonzola et la région de Maroilles. En 1217, Blanche de Navarre fait parvenir deux cent fromages de Brie à Philippe Auguste pour qu’il puisse les offrir en cadeau aux dames de sa cour car déjà, on apprécie les vertus nutritives du fromage ! Dès le 13ème siècle, les fermières, pour assurer leurs revenus et tirer un maximum de leur production laitière, mettent au point de nouvelles variétés de fromages.

  1. C’est ainsi que naît, en 1267 à Déservilliers (Doubs, Franche-Comté), la première coopérative française;
  2. Au 16e siècle, la reine Élisabeth I faisait officiellement la promotion du Cheshire que l’on fabriquait depuis déjà depuis trois siècles;

C’est au 19e siècle que l’histoire du fromage va prendre un grand tournant ! L’industrie du fromage à pâte fraîche fut lancée en France vers 1850 par Charles Gervais après sa visite chez une fermière, dame Héroult, qui fabriquait du fromage frais. Il est à l’origine de la fabrication des « petits suisses », technique d’égouttage par couches effectuée par la pression des sacs de toile contenant le caillé les uns sur les autres pour obtenir un caillé plus ou moins pressé.

La pasteurisation fût découverte à partir de 1857. Louis Pasteur, chimiste et biologiste, découvre que des micro-organismes provoquent la fermentation de certains aliments, notamment le lait, et démontre par ses études l’influence de la chaleur sur la destruction plus ou moins complète des bactéries pathogènes.

Son disciple Emile Duclaux adapte ce procédé au fromage quelques années plus tard. Ce progrès technologique est devenu un procédé industriel. En 1880 : La collecte du lait s’organise pour la fabrication du fromage. Grâce à la « pasteurisation » le 19ème siècle sera celui de la révolution du monde fromager, qui va prendre son essor et se diversifier pour entrer dans une nouvelle aire, celle de l’industrie fromagère qui progresse rapidement.

La France peut se vanter de produire de nombreux fromages parmi lesquels certains dont la réputation n’est plus à faire : le Maroilles, le Brie, le Neufchâtel en Bray, le Camembert, le Roquefort, le Bleu de Sassenage.

Aujourd’hui, l’industrie du fromage bat son plein, la France produit plus de 500 fromages et l’éleveur, le laitier et le fromager demeurent des savants qui continuent à perpétuer un art aussi vieux que la nuit des temps. Plusieurs facteurs influencent le goût et la saveur du fromage : la saison, le climat, des micro-organismes précis, la qualité des sols et des pâturages, l’espèce des animaux laitiers (vaches, chèvres et brebis), les techniques de fabrication, le savoir-faire d’affinage, autant d’éléments qui donnent envie de partir à la découverte de toutes ces merveilles !.

Quel fromage a été créé en premier ?

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. L’ histoire du fromage remonte vraisemblablement au néolithique. Son invention est sans doute liée à la pratique du transport de lait dans des vessies faites de caillettes de ruminants , sources de présure. Certains avancent aussi l’observation de lait caillé dans la caillette de veau abattus pour être consommés. Aucune preuve ne permet de déterminer avec certitude la région d’origine de la fabrication du fromage , qui peut se trouver en Europe , en Asie centrale ou au Moyen-Orient.

  1. Cependant, des preuves convaincantes montrent que la production laitière était pratiquée en Égypte et à Sumer environ 3100 ans avant notre ère, que des prairies existaient au Sahara dès le IV e millénaire av;

-C. , et on a retrouvé des faisselles polonaises datées de plus de 7000 ans [ 1 ] (culture rubanée) [ 2 ] et d’autres indices en Turquie d’Europe il y a 9500 ans [ 3 ]. Plusieurs éléments plaident pour une connaissance du fromage ou de produits laitiers apparentés ( laits fermentés , caillebottes ) aussi ancienne que la traite du bétail elle-même. :

  • Lorsque l’on abandonne du lait à l’air libre, il se met spontanément à fermenter. Il s’acidifie ou surit selon les micro-organismes présents et caille au bout de quelques heures. Cette fermentation permet de conserver le caillé quelques jours, cette durée est augmentée si on sale. Il n’y avait aucune autre façon de conserver des produits laitiers au néolithique.
  • Des études génétiques pratiquées sur des populations d’Europe du nord montrent que des gènes apportant la tolérance au lactose à l’âge adulte ( Intolérance au lactose ) sont apparus après le passage de ces populations à l’agriculture [ 4 ]. Avant l’apparition de cette tolérance, on pouvait éliminer le lactose du lait par fermentation puis égouttage du caillé (ce qui revient à faire soit du lait ribot , soit du fromage).

La fabrication du fromage s’est répandue en Europe au moins dès l’époque du mythe hellénique [ 5 ] et, selon Pline l’Ancien , est devenue une technique élaborée dès les débuts de l’ Empire romain [ 6 ] , quand des fromages appréciés étaient expédiés à longue distance pour satisfaire les goûts de l’élite romaine.

Quel fromage sur la pizza ?

Quel est le premier fromage ?

Une archéologie du fromage ! – Éric Birlouez précise que” le fromage est très récent dans l’histoire de l’humanité, car pour faire du lait, il fallait d’abord savoir domestiquer des espèces de mammifères. Cette histoire commence à l’époque du Néolithique précisément, il y a 10 000 ans, avec la domestication des chèvres et des brebis au Proche-Orient, puis grâce aux bovins, plus tard”.

Les premières traces de fromage sont retrouvées en Pologne il y a environ 7000 ans : l’archéologie avait permis de trouver des petits morceaux de poteries cassés avec des petits trous formés qui dataient très vraisemblablement de cette époque : ils contenaient du fromage et les petits trous laissaient alors penser à une sorte de faisselle , de moule ! Des analyses chimiques ont permis de constater qu’il y avait des matières grasses que l’on pouvait attribuer au fromage.

” En France, tout se passe à la même époque : quelques migrants, arrivés sur la plage de Roquebrune près de Menton, transportent avec eux, dans leur pirogue, les produits qu’ils ramenaient de chez eux. Tout porte à croire qu’ils avaient, eux aussi, domestiqué des brebis et des chèvres”.

Quel est le synonyme de sinécure ?

Dispute et altercation, sont des mots synonymes.

Ou adverbe ?

(1330 – 1500) – OÙ, pron. ou adv. rel. , adv. interr. Pronom relatif, adverbe relatif ou adverbe interrogatif de lieu, secondairement de temps. − [Avec antécédent subst. ou adv. ] Pronom, adverbe relatif désignant le lieu au propre ou au figuré et secondairement le temps. − Sens locatif 1. a) [L’antécédent désigne un lieu, au propre ou au fig.

] Le pays où il est né. Nous passons près d’un arbre où chante un oiseau ( Lemaitre, Contemp. , 1885 , p. 167). Il ne faut pas qu’une petite fille attende trop longtemps dans un jardin nocturne, où, sûrement, rôdent des fantômes ( Farrère, Homme qui assass.

, 1907 , p. 252): 1. Oh! ne quittez jamais, c’est moi qui vous le dis, Le devant de la porte où l’on jouait jadis, L’église où , tout enfant, et d’une voix légère, Vous chantiez à la messe auprès de votre mère; Et la petite école où , traînant chaque pas, Vous alliez le matin, oh! ne la quittez pas! Brizeux, Marie, 1840 , p.

14. − Où + inf. [Pour exprimer un but virtuel] Une maison où passer nos vacances. Trouver la solitude, un coin où se reposer et se refaire ( Cendrars, Bourlinguer, 1948 , p. 98). b) [Précédé de ici, là, voici, voilà, partout.

] Ici faut au moins un million pour faire figure. −Voilà où je t’attendais, ma femme ( Balzac, C. Birotteau, 1837 , p. 14). Là I B 3 b α. Rem. C’est là où pour c’est là que. là I B 3 a rem. C’est ici où, arch. pour c’est ici que. C’est le seul endroit au monde où je me sente compris, et accepté.

C’est ici où je cherchais refuge en silence ( Claudel, Soulier, 1944, 1 re part. , 1 re journée, 2, p. 947). c) [L’antécédent exprime un état, une circonstance, une situation] − Dans l’état où je suis; le trouble où il était.

Malgré l’épargne où vivait Bovary, il était loin de pouvoir amortir ses anciennes dettes ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 204): 2. Ma mère vint me prendre dans ses bras pour me porter à table, et je me rappellerai toujours l’étonnement où je fus en voyant les lumières, la table et les objets réels qui m’environnaient.

  • Sand, Hist;
  • vie, t;
  • 2 , 1855 , p;
  • 169;
  • − Dans l’ignorance où, dans l’impasse où; dans l’impossibilité, l’incertitude, l’intention, la nécessité, l’obligation (où il était) de + inf;
  • : 3;
  • knock: (;
  • ) M me Rémy, dans la surprise d’une nouvelle d’ailleurs inexacte, et dans la crainte où elle était de laisser tomber ses assiettes, n’a pu garder le contrôle de son langage;

Romains, Knock, 1923 , III, 8, p. 19. [Remplaçant un pron. rel. précédé d’une prép. autre que dans ou sur (pour les accept. a) et b) ci-après), comme compl. d’obj. indir. d’un verbe ou comme compl. d’adj. ] Synon. auquel, à laquelle, vers lequel. a) Arch. ou littér. Les sonnets et les ballades où sa jeune verve s’était d’abord essayée ( Ozanam, Philos.

Dante, 1838 , p. 74): 4. Cet autre sens se forme par le déplacement de l’attention au moyen d’un apprentissage où l’âme tout entière et le corps participent. Weil, Pesanteur, 1943 , p. 33. − Au fig. Le bien où j’aspire; une réponse où il n’y a rien à redire; dans l’hypothèse où.

, dans le sens où. Un collectivisme capitaliste (. ) qui est l’ébauche bourgeoise du communisme où nous tendons ( Jaurès, Ét. soc. , 1901 , p. 269). b) Lang. usuelle dans des loc. Au prix où est le beurre*; au/du train* où vont les choses; au point* où nous en sommes.

  • Ce n’est même plus de la science, au train où vont les choses ( Duhamel, Cécile, 1938 , p;
  • 22);
  • c) [L’antécédent est un subst;
  • plur;
  • ou coll;
  • ] Synon;
  • chez qui, parmi lesquels, dans lesquels : 5;
  • J’ai souvent remarqué que dans les familles où il y avait un frère et plusieurs soeurs, celui-ci était sans contredit plus dou;

, plus honnête et plus poli que les enfants des familles où il n’y avait que des garçons. Bern. de St – P. , Harm. nature, 1814 , p. 319. Vx ou littér. [Représentant un nom de pers. ] Synon. chez qui, en qui. Ces contrôles furent remis au ministre de la guerre, où ils sont restés ensevelis ( Chateaubr.

, Mél. hist. , 1827 , p. 373). − Sens temporel 1. [L’antécédent marque le temps] Il fut un temps où. ; le temps n’est plus où. ; en un temps où. ; pendant le temps où. ; le(s) jour(s) où. ; les soirs où. ; ces matins-là où.

; l’heure où. , à l’âge où. , à l’instant où. ; il y a des moments où, des jours où. Il y a des heures où il faut chercher tous ses mots dans le dictionnaire ( Renard, Journal, 1900 , p. 597): 6. Comme au temps lointain où ses parents lui avaient choisi un époux, elle avait les traits délicatement tracés par la pureté et la soumission, les joues brillantes d’une chaste espérance, d’un rêve de bonheur, même d’une innocente gaieté.

Proust, Guermantes 2, 1921 , p. 345. − Au moment où (v. moment I E 3 a); dès* le moment où; jusqu’au moment où (v. jusque(s) II A 2). Au fig. Les limites où; dans le cas où; au cas où; dans les conditions où; dans la mesure où; les occasions où.

Votre conscience et la voix du coeur vous diront la limite où commence la lâcheté des flatteries, où finit la grâce de la conversation ( Balzac, Lys, 1836 , p. 162). Rem. Après une indication temp. , lorsque l’antécédent est déterminé par un adj. numéral ordinal ou les adj.

dernier, seul, la lang. usuelle emploie gén. que à la place de où. On relève cependant les premiers jours où. Dans les premiers jours où elle était à l’asile, elle pleurait souvent ( Camus, Étranger, 1942, p. 1126).

− Rel. prép. [L’antécédent indique le lieu au propre ou au fig. ] − D’où ♦ [Provenance, origine, point de départ] Synon. littér. dont (v. ce mot 1 re section II A). Voilà le balcon d’où Charles IX a tiré sur le peuple ( Zola, Assommoir, 1877 , p. 445). La mare d’où, comme des pétillements cristallins, jaillissait le chant des crapauds ( Pergaud, De Goupil, 1910 , p.

35). ♦ Au fig. [Point de départ d’une situation] Il est la rencontre de l’homme avec Dieu, la rencontre unique d’où a jailli l’étincelle de la charité ( Psichari, Voy. centur. , 1914 , p. 219). − Par où ♦ [Passage, lieu par où l’on passe] Un grand rayon tombait de la baie supérieure, par où, comme d’un balcon, des grappes d’enfants se penchaient ( Gide, Journal, 1895-96 , p.

84): 7. j’examinai avec l’attention d’une sentinelle ou d’un chasseur d’hommes la profondeur de ce bois par où Augustin était venu jadis et par où il avait fui l’hiver précédent. Alain – Fournier, Meaulnes, 1913 , p. 321. ♦ Au fig. [Instrument, moyen; cause] 1813, à leurs yeux, c’est une souffrance nécessaire, par où ils devaient évoluer pour prendre connaissance d’eux-mêmes ( Barrès, Cahiers, t.

  1. 11 , 1918 , p;
  2. 342);
  3. La vue du prince de Guermantes suffisait à le mettre en fuite;
  4. Par où M;
  5. de Charlus fut protégé d’une infidélité qui le désespérait ( Proust, Sodome, 1922 , p;
  6. 1082);
  7. − Jusqu’où;
  8. jusque(s) I A 1 d et C 13;

− Pour où, vers où (rare, littér. Fongueusemare, vers où revolait sans cesse ma pensée ( Gide, Porte étroite, 1909 , p. 33 ds Grev. 1975). Là-bas flottent des drapeaux sur les toits rouges de la gare, vers où court la foule ( Colette, Cl. école, 1900 , p. 291). II.

  • − Adv;
  • rel;
  • − [ Où seul, sans prép;
  • ou conj;
  • ] 1;
  • [Indiquant le lieu proprement dit] a) [Introduisant une sub;
  • de lieu] À l’endroit où, là où;
  • Elle opina (;
  • ) qu’une femme doit prendre son bonheur où elle le trouve;
  • La jolie parole! ( About, Roi mont;

, 1857 , p. 188). Encore quelques secondes de courage et ils aboutiront où les chairs se dissolvent, où les âmes s’épousent, où l’insecte ne rôde plus ( Cocteau, Enfants, 1929 , p. 188): 8. la prieure: (. ) ce que Dieu demande à ses filles, ce n’est pas de donner chaque jour la comédie à Sa Majesté, mais de le servir.

  • Une bonne servante est toujours où elle doit être et ne se fait jamais remarquer;
  • Bernanos, Dialog;
  • Carm;
  • , 1948 , 2 e tabl;
  • , 1, p;
  • 1583;
  • b) [Dans une prop;
  • indépendante, en tête de phrase, pour indiquer le suj;
  • d’un chap;

] Où on lira deux vers qui sont peut-être du diable ( Hugo, Misér. , t. 1 , 1862 , p. 437). c) [Dans une sub. gén. en tête de phrase, le style étant celui de la sentence, du proverbe] Synon. là où. Où (il) y a de la gêne*, (il n’) y a pas de plaisir. Où prendre la nation? Où elle est; dans les quarante mille paroisses qui embrassent tout le territoire ( Sieyès, Tiers état, 1789 , p.

72). Où on le voit [ le gave ] , c’est un gros serpent bleuâtre qui tord ses anneaux ( Michelet, Journal, 1835 , p. 190). Il ne faut pas mettre de l’étrange où il n’y a rien ( Sartre , Nausée, 1938 , p. 13). − Où.

, là. là I B 3 b α. [Indiquant le temps, une circonstance ou un lieu au fig. ] Synon. là où, alors que, tandis que. La reconnoissance finit où l’injustice commence ( Chateaubr. , Ét. ou Disc. hist. , t. 2 , 1831 , p. 166). Elle fut cruellement désabusée en voyant des ennemis où elle espérait des sauveurs ( About, op.

cit. , p. 154): 9. je suis convaincu que l’émotion artistique cesse où l’analyse et la pensée interviennent: c’est autre chose de faire réfléchir et de donner l’émotion du beau. Jacob, Cornet dés, 1923 , p. 16. Rem.

C’est où (littér. C’est là que. J’étais très-mouillé; il prétendit qu’on eût pu arriver jusqu’à l’endroit même de la chute sans cet inconvénient-là. C’est où je l’attendais ( Senancour, Obermann, t. 2, 1840, p. 191). Chacun des jugements que l’on a vus semble comprendre une part exprimée, mais vague: c’est où il s’agit d’idée, d’image, de réalité, de roman ( Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p.

  1. 196);
  2. Par où;
  3. On est puni par où l’on a péché*;
  4. − [ Où entrant dans des loc;
  5. conj;
  6. ] 1;
  7. Où que (loc;
  8. conj;
  9. concessive indéf;
  10. , suivie du subj;
  11. En quelque lieu que, quel que soit le lieu où;
  12. Où qu’il aille;
  13. Le beau, où qu’il se trouve et si mal accompagné qu’il soit, est toujours le beau ( Lemaitre, Contemp;

, 1885 , p. 245): 10. Elle sait qu’elle attire toujours les enfants: où qu’ elle soit, ils ont tendance à se grouper autour d’elle, à venir lui sourire. Breton, Nadja, 1928 , p. 86. D’où que + subj. De quelque lieu que. D’où qu’il soit. Elle s’est mise à accepter tous les sacrifices, d’où qu’ils viennent ( Céline, Voyage, 1932 , p.

84): 11. − D’ où que vienne le vent, Il rapporte de ses voyages, À travers l’infini des champs et des villages, On ne sait quoi de sain, de clair et de fervent. Verhaeren, Mult. splendeur, 1906 , p. 82. − D’où (conclusif marquant la conséquence).

Synon. dont. D’où il s’ensuit que, d’où il résulte que. Il avait vu dans l’écurie deux animaux, d’où je conclus que le métier roule ( Flaub. , M me Bovary, t. 2 , 1857 , p. 8). D’où + subst. En conséquence, en conclusion. Synon. de là. La plupart de ses coups ne traversent que des feux follets.

  1. D’où, à la longue, une sorte d’exaspération chez ceux qui le lisent ( Bremond, Hist;
  2. sent;
  3. relig;
  4. , t;
  5. 4 , 1920 , p;
  6. 499): 12;
  7. À Dufort, dans le Gard, on a découvert les restes d’un Elephas meridionalis qui semblerait, au sentiment de certains savants, beaucoup plus ancien que le mammouth classique;

D’où crise de patriotisme anatomique en préparation. Fargue, Piéton Paris, 1939 , p. 129. III. − Adv. interr. − [Dans l’interr. dir. ] 1. [ Où seul, non renforcé] a) Adv. de lieu. [Interrogeant sur] − [le lieu où l’on est, avec un verbe d’état] En quel lieu? Où est-tu? Où se cache-t-il? − Vite, vite, allons!.

Où est-ce? Où êtes-vous certain d’avoir vu Honoré? ( Zola, Débâcle, 1892 , p. 422): 13. où finit le quai Malaquais, où commence le quai de Conti? Où se trouve le quai de Gesvres? D’après la réponse, je classe les gens.

À ce petit jeu, on s’aperçoit qu’il n’y a pas beaucoup de vrais Parisiens. Fargue, op. cit. , p. 75. − [le lieu où l’on va, la direction, le terme d’un mouvement] Où courez-vous? Où vas-tu? Deux heures de pouvoir. et reconduit par un laquais! Et pour aller où, où? ( Sardou, Rabagas, 1872 , iv , 7, p.

  • 182);
  • ♦ [Avec ell;
  • du verbe] Où? Dans quelle ville : 14;
  • −Mais cache-la, nom d’un tonnerre! mongicourt: (Affolé lui-même);
  • Oui, oui! la môme: Où ? Où ? Feydeau, Dame Maxim’s, 1914 , I, 6, p;
  • 11;
  • ♦ Où + inf;
  • [Pour exprimer une virtualité] Où aller? Où trouver cet argent? Auprès de qui s’instruire? Où puiser quelques informations, où? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p;

50). ♦ [En prop. exclam. affective] Au fig. À quel point! Où sommes-nous tombés! Où la vertu va-t-elle se nicher! Tu te rends compte! (. ) Où ils en sont tombés pour applaudir ça! ( Beauvoir, Mandarins, 1954 , p. 462). b) Au fig. Où en suis-je? Où en sommes-nous? Mais, enfin, où voulez-vous en venir? J’attends ( Dumas père , Reine Margot, t.

  • 2 , 1845 , i , 4, p;
  • 32);
  • c) [Précédé d’une prép;
  • ] ♦ D’où? [Point de départ au propre et au fig;
  • ] D’où vient ce bruit? D’où tenez-vous ce renseignement? D’où vient tout le mal? D’où vient que? De quoi vit-il? D’où lui vient sa fortune? ( Balzac, Splend;

et mis. , 1844 , p. 92): 15. −Pourquoi m’as-tu trompée? Tu es allé chez Prudence. −Qui te l’a dit? −Nanine. −Et d’ où le sait-elle? Dumas fils , Dame Cam. , 1848 , p. 204. ♦ Jusqu’où? V. jusque(s) I C 13. ♦ Par où? Par où est-il passé?: 16. Simone donne la réplique: «Voilà les invités qui arrivent», et j’entre.

Par où dois-je entrer? −Par la porte, bien sûr, déclara Fauchery agacé. Zola, Nana, 1880 , p. 1322. Au fig. J’ai tant d’affaires en tête! Quand il faut penser à tout, par où commencer? ( Scribe, Bertrand, 1833 , iv, 10, p.

209). ♦ Pour où? Vers où? (plus rare, littér. Il s’en allait maintenant, vers où? ( S. Groussard , La Ville de joie, ii , 3 ds Grev. 1975 ). [ Où renforcé, pour insister sur l’interr. ] a) Fam. Où donc? Où diable? Où diantre? (vieilli). Où ça? Où est-ce que (avec suppression de l’inversion du suj.

D’où est-ce que. ? Où campait-il? Où gisait-il? Où donc, où donc ? ( Cladel, Ompdrailles, 1879 , p. 347). b) Pop. Où c’est? Où (qu’) c’est que? Où que? Où c’est-y que? Ousque? Bottes d’asperges! (. ) Ousqu’elles sont, vos asperges? ( A.

France, Crainquebille, 1905 , 3). Où qu’il est le régiment, mon commandant? ( Céline, Voyage, 1932 , p. 30). Seigneur! tu pars? C’est pour de bon? Et où c’est que tu vas? ( Claudel, Annonce, 1948 , i, 1, p. 149). − [Dans l’interr. indir. ] 1. [Après un verbe déclaratif, interr.

  1. , dubitatif à la forme positive] Dis-moi où tu vas; se demander où; chercher où; voir jusqu’où;
  2. Où est Florence? (;
  3. ) je vous demande où est Florence? ( Sartre, Huis clos, 1944 , 3, p;
  4. 122);
  5. Je cherche à me rappeler où j’ai mangé du si bon bouilli ( Guèvremont, Survenant, 1945 , p;

46): 17. Michel retrouve ses chaussettes sous Madeleine. michel: Regarde où je trouve mes chaussettes. Pourtant, je suis sûr de les avoir retirées dans la salle de bains. Cocteau, Parents, 1938 , II, 1, p. 229. − Au fig. Il démêle, avec une sagacité qui n’est jamais en défaut, pourquoi et par où ces phrases sont belles, expressives, éloquentes ( Lemaitre, Contemp.

, 1885 , p. 184). [À la forme négative ou de sens négatif] Ne pas savoir où. , ignorer où. ; ne plus savoir où l’on en est, où donner de la tête*, ne plus savoir où mettre le cap* (mar. Chacun ne sait pas bien où va le jeu ni où cela finit d’être ordinaire ( Mallarmé, Dern.

mode, 1874 , p. 751). On ne sait quels vents les ont réunis, ni d’où, ni à quelle époque ( Vidal de La Bl. , Princ. géogr. hum. , 1921 , p. 12). Loc. adv. indéf. [Indiquant un lieu indéfini ou péj. peu adéquat, louche] ♦ Je ne sais où, on ne sait où, d’on ne sait où/on ne sait d’où.

Ils prenaient secrètement le même chemin. D’autres allaient on ne sait où ( A. France, Révolte anges, 1914 , p. 56). Il y a eu un petit moment de calme, venu on ne sait d’où ( Giono, Gd troupeau, 1931 , p. 24). ♦ Dieu sait où.

Le train roulait, s’en allait Dieu sait où ( Van der Meersch, Invas. 14, 1935 , p. 232). Leur besogne faite, le barbouillé court toujours, Dieu sait où! ( Bernanos, Crime, 1935 , p. 817). ♦ Le diable sait où. Elle a dû rouler, par ci, par là, le diable sait où!. Elle est peut-être en maison ( Mirbeau, Journal femme ch.

, 1900 , p. 95). ♦ N’importe où. importer 1 II C. Prononc. et Orth. : [u]. Homon. : août, hou 1 , hou 2 , houe, houx, ou. Att. ds Ac. dep. 1694. L’accent grave déjà dans Est. 1539 pour faire la différence avec ou. Étymol. et Hist. Adv.

De lieu A. Empl. avec valeur relative 1. l’antécédent désigne un lieu a) 2 e moitié x e s. ( St Léger, éd. Linskill, 99: Cio fud Lusos [Luxeuil] ut il intrat [Lethgiers]); fin x e s. ( Passion, éd. D’Arco Silvio Avalle, 24: De lor mantelz, de lor vestit Ben li aprestunt oˑ ss’assis [Jésus entrant à Jérusalem]; 352: Dunc lo pausen el monument O corps non jag anc a cel temps); ca 1120 sans antécédent exprimé ( St Brendan, éd.

Waters, 1801: O or venis si carnalment Tost revendras spiritalment); b) fin x e s. l’antécédent est un adv. de lieu lai. o ( Passion, 278: Lai dei venir o eu laisai); ca 1050 ( St Alexis, éd. Chr. Storey, 80); 1160-74 iloc u ( Wace, Rou, éd.

Holden, III, 393); c) 1176-81 où régi par une prép. par ou ( Chrétien de Troyes, Chevalier au lion, éd. Roques, 163); 2. ext. de la notion de lieu, l’antécédent désigne une personne, une chose, et où correspond à «à, en, par qui; à quoi, auquel, par lequel. » a) ca 1160 l’antécédent désigne une personne ( Eneas, 9307 ds T.

  • -L;
  • Et les idres ò il crëeient); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste-Maxence, St Thomas, éd;
  • Walberg, 4148:;
  • E nis li reis de France, u il ot greignur fei); 1174-77 ( Renart, éd;
  • Roques, 4262: Pinte respont, ou mout se fie); b) ca 1170 l’antécédent désigne une chose ( Marie de France, Lais, éd;

Rychner, Yonec, 60: La vielle portot sun psautier U ele voleit verseiller); 1174-76 ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, op. cit. , 5666: E le chalice d’or, u li sainz out chanté); les emplois a et b sont encore en usage aux xvi e et xvii e s. , Hug. , Littré. Où adv.

sert à former la loc. conj. ou que à valeur d’indéf. 2 e moitié x e s. ( St Léger, 40: Sempre fist bien o que el pod [parfait 3]); ca 1050 ( St Alexis, 85: Ou que il seit [subj. prés. 3], de Deu servir ne cesset); 1155 ( Wace, Brut, éd.

Arnold, 478). Adv. interr. de lieu 1. a) ca 1100 interr. dir. ( Roland, éd. Bédier, 2402: Carles escriet: « U estes vos, bels niés? U est l’arcevesque?». ); mil. xiii e s. où régi par une prép. ( Du sacristain moine ds E. Faral, Reprod. ms. Bibl. nat. fr. 19152, fol. 37d: Par ou vint il de l’abaie [?]); b) interr.

indir. 1160-74 ( Wace, Rou, III, 49:. ne saivent ou fuïr); ca 1285 où régi par une prép. ( Adam de la Halle, Robin et Marion, éd. Langlois, 612:. Marote or taste Par ou li leus l’avoit aierse); 2. ext. de la notion de lieu, où peut signifier «à quoi, en quoi, par quoi?» ca 1160 ( Eneas, 1677 ds T.

-L. : Dites, vasals, o forfis onc, Que m’ocïez?); ca 1170 ( Chrétien de Troyes, Erec, éd. Roques, 2841: Biau sire, ou pansez vos?). II. Empl. temp. Après un verbe exprimant la découverte subite ( veöir, esgarder, venir a, trover. ), après les particules de présentation qui en sont issues et indiquent une apparition subite ( vez ci, vez la, voici*, voilà* ) ou sont de sens apparenté ( ez [ < lat. ecce ] voz), où peut être considéré comme marquant les mêmes effets de sens que le rel. qui, le plus souvent en rapport avec un nom de personne, ou comme temporel «tandis que» (P. Imbs, Prop. temp. en a. fr. , pp. 178-180; G. Moignet, Gramm. de l'a. fr. , p. 164) 1. après un verbe de découverte ca 1050 ( St Alexis, 345: Vint a sun filz ou gist suz lu degrét); ca 1160 ( Eneas, éd.

Salverda de Grave, 1887: Suer, veiz les nes o els s’en vont); ca 1180 ( Marie de France, Fables, 41, 3 ds T. -L. : si esguarda Ù dui serf ensemble parlöent); ca 1240 ( St François, 2780, ibid. vit Saint Franchois, où parloit.

); av. 1278 ( Marques de Rome, 35 a 1, ibid. : il les trova toz. asemblez, où il l’atendoient); 2. ca 1135 ( Couronnement de Louis, éd. Lepage, 1667, réd. AB: A tant e vos Gautier, un clerc, ou vint); ca 1225 ( Perlesvaus, éd. Nitze et T. Jenkins, 893); 3. après les adv.

ci, la, vez ci, vez la ca 1200 ( Jean Bodel, Saisnes, éd. Menzel et E. Stengel, 2562: Là trueve Guit ou gist en son devant); id. ( Id. , St Nicolas, éd. Henry, 1201: Ve le la ou il gist a terre); ca 1210 ( Robert de Clari, Constantinople, éd.

Ph. Lauer, XXXIV, 27: Veschi le roi ou il vient). Empl. avec valeur de conj. a) ca 1100 «alors que, tandis que» [sens causal qui ne peut s’expliquer qu’à partir du sens temp. , v. gloss. de l’éd. citée infra, s. u, Commentaires p. 199, vers 239 et P. Imbs, op. cit. , p. 173] ( Roland, 241: U par ostage vos en voelt faire soürs, Ceste grant guerre ne deit munter a plus); b) introduisant une prop.

  1. temp;
  2. dont le verbe est veöir «quand, dès que» ca 1130 ( Gormont et Isembart, éd;
  3. Bayot, 69: Eis vus puinant li quens de Flandres;
  4. ; o vit Gorm[un]d, celui d’Oriente, sur sun escu li dona grande); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1100, réd;

AB: Ou voit Guillelme, si l’a contralïé); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, éd. McMillan, 680); c) introduisant une prop. temp. dont le verbe est autre que veöir ca 1170 ( Béroul, Tristan, éd. Muret-L. Defourques, 4418: Brengain i vint, la damoisele, Ou out pignié Yseut la bele; Le pieigne avoit encor o soi), v.

Imbs, op. cit. , pp. 174-176; 2. formant des loc. conj. introduisant des prop. temp. a) ca 1100 la u «lorsque» ( Roland , 2046: Unkes nen oi poür, la u tu fus; trad. : quand tu étais là); ca 1135 ( Couronnement de Louis, 1318, réd.

AB: la ou il gietent les chetis de lor barges); ca 1140 ( Pèlerinage de Charlemagne, éd. Aebischer, 853); b) ca 1140 ou que «dès que» ( ibid. , 824: Hu que veit [la princesse] Oliver, volenters i parol[e]t); ca 1150 ( Charroi de Nîmes, 938: Ou qu’ il les voit, ses a aresonnez); 3.

  • ext;
  • la ou introduisant une prop;
  • concessive ca 1220 «tandis que» ( Mort Artu, éd;
  • Frappier, 78, 10); 4;
  • ext;
  • où introduisant une prop;
  • hypothétique ca 1280 «si» ( Girart d’Amiens, Escanor, 14738 ds T;
  • -L;
  • ), emploi encore att;

au xvi e s. , Hug. 1174-76 en emploi rel. , en référence à un antécédent ( Guernes de Pont – Ste – Maxence, St Thomas , 5425: Qu’il murreit en cel an. ; Or n’i out mais de l’an que dous jurs a passer: Li tierz ert pres alez, u il deveit finer). Du lat. ubi adv. de lieu rel.

«où [sans mouvement]» (l’antécédent désigne un lieu [subst. , adv. : ibi. ubi «là où»], une chose, une personne: ubi équivaut alors à in quo, quibus ; apud quem, quos ); interr. (interr. dir. , indir. ); empl. comme conj.

temp. «quand, lorsque; dès que» et conj. causale «puisque». Sur l’origine de l’emploi de où après un verbe de découverte ou une particule présentative, v. Imbs, op. cit. , pp. 180-181. Fréq. abs. littér. : 161381. Fréq. rel. littér. : xix e s. : a) 221201, b) 223485; xx e s. : a) 242312, b) 236362.

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Quels sont les différents types de fromages ?

Author: Delmare Gareau
Fromage Masculin Ou Féminin?