Quelle Confiture Avec Le Fromage?

Quelle Confiture Avec Le Fromage

Pour des saveurs originales – Si vous préférez les associations atypiques , vous pouvez choisir des confitures moins communes qui révèleront les arômes de vos fromages. Voici un florilège de confitures à découvrir : 

  • • Confiture de poires, coings et épices avec votre camembert
  • • Confiture de mirabelle et cumin pour accompagner des fromages forts et tendres comme le maroilles 
  • • Confiture de vin jaune du Jura pour accompagner l’emmental, le gruyère et le comté.

Si vous aimez la saveur suaves des épices, découvrez les unions fromages et chutneys. Avec les fromages frais, osez des alliances originales comme le sirop de coquelicot, d’aubépine ou la confiture de melon.

Quelle confiture pour le fromage de chèvre ?

En règle générale, les fromages de chèvre et de brebis, quels que soient leurs familles d’appartenances, s’allient particulièrement bien avec les confitures de fruits rouges, mais sont également délicieux accompagnés de confitures de figues.

Quel fromage avec confiture de cerise ?

Fromage basque de brebis et confiture de cerises noires Il faut choisir un bon fromage fermier au lait cru, plutôt bien affiné. C’est le contraste de la douceur de la confiture de cerises noires et du fromage de brebis un peu corsé qui en fait un duo réussi et connu de la gastronomie française.

Quel fromage avec confiture de fraise ?

Fromage et confiture: nos accords préférés – Après un sondage au sein de l’équipe Tentation Fromage voici quelques mélanges que nous vous recommandons :

  • Comté et confiture de châtaignes : l’arôme amer de la châtaigne fera ressortir le côté fruité du Comté
  • Roquefort et confiture de fraise : la fraise fera ressortir le côté fort du Roquefort et lui ajoutera une pointe de douceur
  • Brie et confiture de framboises : ce mélange entre acidité et douceur sera simplement parfait !
  • Tomme et confiture de figues : le côté légèrement acidulé de la figue relèvera à la perfection l’aspect fruité de la Tomme
  • Camembert et confiture de mûres : le côté moelleux du Camembert et le croquant caramélisé des mûres… un délice !
  • Livarot et confiture de mirabelles : le sucre des mirabelles et l’aspect fort du Livarot, c’est un très bon match !

N’hésitez pas à tester la pâte de coing ou les chutneys pour varier les plaisirs ! Et vous quel est votre mélange fromage et sucre préféré ?.

Pourquoi fromage et confiture ?

Les associations fromages et confitures : – Les traditions des terroirs français reflètent les bonnes pratiques des associations fromage et confiture réussies. Les confitures de fruits doux ou acidulées mettent en valeur les caractères gustatifs des fromages.

Quel fromage avec confiture de coing ?

Vous raffolez du sucré-salé, mais vous n’osez pas tenter l’expérience avec le fromage ? Il n’est pas en effet simple de savoir quelle confiture associer avec quel fromage. Alors pour vous gagner du temps (et de l’argent) d’acheter une dizaine de confitures pour connaître les meilleurs accords, il vous suffira de choisir parmi cette liste : 1.

Les fromages de chèvre Nous vous conseillons d’associer la douceur des fromages de chèvre (Valençay, Chavignol, Buchette de chèvre…) avec des confitures audacieuses (confiture de piment) ou sucrées (figues ou fruits rouges).

Les fromage de brebis à pâte pressée Le goût des fromages de brebis (Ossau-Iraty, Bethmale, Manchego…) sera parfaitement relevé avec de la gelée de coing ou de la confiture de cerises noires. Les Basques ont d’ailleurs pour habitude d’associer l’Ossau-Iraty avec de la confiture de cerises noires  d’Itxassou.

  • Les Fromage à pâte molle L’onctuosité des fromages à pâte molle (Camembert, Brie de Meaux, Langres…) se marie très bien avec de la confiture de framboise, de mûre, de poire ou avec de la gelée de pomme;

Les fromages à pâte persillée Quant à eux, les fromages à pâte persillée (Bleu d’Auvergne, Fourme d’Ambert, Roquefort…), s’associent bien avec la confiture de figue, de poire, de fraise ou avec de la gelée de coing. Les fromages à pâte pressée cuite Préférez des confitures telles que la confiture de châtaignes, d’orange, de mangue et de myrtilles pour les fromages à pâte pressée cuite (Beaufort, Comté, Abondance…).

Quels fruits pour accompagner le fromage ?

Pommes, poires et raisins sublimeront les pâtes persillées comme un Roquefort Société, un Gorgonzola ou un Bleu des Causses, que ce soit sur une tartine, dans une tourte ou un gratin. Les figues et la pâte de coing seront d’excellente compagnie pour un fromage de chèvre ou un Ossau-Iraty Istara.

Quelle confiture avec le Saint-nectaire ?

Fromages AOP d’Auvergne, confitures et fruits secs – En complément de votre plateau de fromages AOP d’Auvergne, n’hésitez pas à ajouter des confitures !

  • de la confiture d’abricots avec le Cantal vieux,
  • de la confiture de figues avec le Bleu d’Auvergne,
  • de la confiture de tomates vertes avec le Salers,
  • de la confiture ou de la gelée de coing avec la Fourme d’Ambert,
  • de la confiture d’airelles ou de cassis avec le Saint-Nectaire.

L’acidulé de la rhubarbe, sous forme de confiture ou de compote, se mariera étonnamment avec du Cantal Entre Deux. Enfin, les fruits secs ne sont pas en reste : raisins secs à croquer en même temps que le Salers, pruneaux à farcir de Bleu d’Auvergne, abricots à fourrer de Saint-Nectaire roulés dans des graines croquantes : parfait pour un apéritif qui change ! Mariage de saison et mariage de passion, les fruits et les fromages AOP d’Auvergne font dans tous les cas… bon ménage !.

Quelle confiture avec le Munster ?

C’est en Espagne que j’ai eu un grand coup de coeur pour une association fromages et confitures. Dans la famille des tapas, le manchego, un fromage de brebis à pâte pressée est servi avec de la pâte de coing. L’accord est magique. On retrouve aussi dans le Sud-Ouest de la France un superbe accord entre du fromage de brebis à pâte pressée comme l’Ossau Iraty et de la confiture de cerises noires.

Ces deux accords sont devenus des grands classiques mais il en existe plein d’autres. On vous donne l’eau à la bouche ? Avec un fromage de chèvre frais Une confiture de piments ou “chili sauce” fera merveille avec la douceur des fromages de chèvre frais.

Plus classiquement, la confiture de figues offre un très bel accord. Avec du Parmesan Ce n’est pas vraiment une confiture mais le confit d’oignons rouges au balsamique se mariera à merveille avec le Parmesan. Avec un fromage de brebis à pâte pressée On opte très classiquement pour une pâte de coing ou une gelée de coings comme en Espagne ou une confiture de cerises noires comme dans le Sud-Ouest.

  1. Avec une burrata Pour contrebalancer le crémeux et le côté lactique de la burrata, on se penche plutôt vers une confiture de tomates;
  2. Avec un camembert Comme souvent, c’est bien s’associer les produits d’une même région;

La camembert n’échappe à pas à la règle et aime les gelées de pommes ou les confitures de poires. Ajoutez quelques fruits séchés comme des noix ou des noisettes et vous serez au top. Avec un Munster Le Munster aime la confiture de mirabelles. Normal, ils sont voisins.

Avec du Comté Le Comté aime le peps d’une gelée ou d’une réduction de porto, le caractère d’une confiture de mangue ou, plus classique, une confiture ou une gelée de coings. Avec un fromage à pâte persillée  Beaucoup de confitures se marient bien avec la force de caractère de ce type de fromages.

Pour ne pas vous tromper, optez pour la confiture de figues, la confiture de poires ou la gelée de coings. Pensez à ajoutez des fruits secs comme des noix, des amandes ou des noisettes..

Quel fromage sur un plateau ?

Le plateau de fromage classique – Un plateau classique est à la fois un délice pour votre palais et pour vos yeux. 5 à 7 fromages de familles et de terroirs différents sont parfaits pour voir toutes les textures. Ainsi, vous pouvez choisir un fromage parmi les familles suivantes :

  • Fromage à pâte dure : comté, beaufort, abondance, tomme de Savoie, cheddar…
  • Fromages bleus ou à pâte persillée : fourme d’Ambert, roquefort, bleu d’Auvergne, gorgonzola…
  • Fromages à pâte molle à croûte fleurie : camembert, brie, chaource…
  • Fromages à pâte molle à croûte lavée : munster, patachouffe, vacherin mont d’or…
  • Fromages de chèvre : chabichou, crottin…
  • Fromages de brebis : petit basque, folie bergère…
  • Fromage à pâte mi-dure : st-nectaire, petit livarot…

Quel fromage avec des fraises ?

Oh My Milk > Les meilleures idées d’accords entre fromages et fruits Publié le 04. 05. 2018 , mis à jour le 02. 09. 2021 Frais, secs, séchés, en jus ou en confitures, les fruits s’accordent merveilleusement bien avec les fromages. Nos meilleurs conseils. Avec son caractère et sa diversité de goûts comme de textures, le fromage se prête volontiers aux accords avec des accompagnements sucrés.

  • Des mariages sages ou insolites à décliner au fil des saisons et des envies;
  • Les fromages frais Fromage blanc, petits suisses, faisselle, brousse … : avec ces fromages aux parfums doux et frais, tout est permis;

Au printemps et en été, leurs notes acidulées et lactées sont très bien mises en valeur par les fruits rouges frais, en coulis ou en confiture. Pour un dessert express qui fait voyager en Méditerranée, les fruits secs (amandes, pistaches, noix…) prennent le relais, en duo avec un filet de miel doré.

Les fromages à pâte molle et croûte fleurie Camembert, brie, coulommiers… sont très à l’aise avec les stars de l’automne que sont les pommes et les poires, coupés en fines tranches sur le plateau ou transformés en confiture.

Les coings sont aussi de la fête, sous forme de pâte, de gelée ou même de jus. Autre idée plus élaborée : le fromage coupé en deux, « truffé » avec un mélange de fruits secs hachés (raisins, abricots, pruneaux, noix, pistaches…) puis refermé. Pour une association insolite, les croûtes fleuries aux saveurs plus douces et lactées (brillat-savarin, chaource…) se révèlent aussi au contact… de fraises ou de framboises ! Les fromages à pâte molle et croûte lavée Cette fois, les fruits jaunes (prune, mirabelle, pêche, abricot…) ont la vedette, frais, compotés ou sous forme de confitures.

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La palme de l’originalité revient à l’accord entre munster et litchi : comme le rappelle Caroline Boquet, spécialiste de la dégustation du fromage , ce mariage rappelle celui qui unit le munster et le gewurztraminer, un vin aux arômes nets de litchi.

Les fromages à pâte pressée Ici, tous les accords sont permis, ou presque. Le comté, par exemple, se prête d’autant mieux aux mariages audacieux que son goût varie en fonction de la saison de fabrication et de l’affinage. Un classique à ne pas manquer : le trio comté-noix-vin jaune , véritable ode au Jura.

La famille des pâtes pressées est également idéale pour s’essayer aux dégustations originales : beaufort d’alpage et ananas, cantal jeune et baies rouges, laguiole bien affiné et mangue… Les fromages à pâte persillée (bleus) Avec leur force et leur côté salé, parfois même leur piquant, les bleus aiment particulièrement la douceur des fruits sous toutes leurs formes, y compris dans des chutneys vinaigrés et épicés.

La poire est un allié de choix, tout comme la figue et le raisin. Leur puissance tient même tête à la densité sucrée des fruits séchés (pruneaux, dattes, abricots…), déposés sur le plateau, farcis avec du fromage écrasé ou incorporés dans une terrine au bleu.

Côté jus, Caroline Boquet suggère un nectar de fraise avec un bleu des Causses : étonnant et convaincant. Les fromages au lait de chèvre et de brebis Enfin, les fromages de chèvre sont délicieux avec les fruits du printemps, de l’été et de l’automne (fraise, abricot, pêche, fruits rouges, figue, pomme…), mais aussi avec les fruits secs ou une confiture de tomates vertes.

Les brebis se plaisent avec une confiture de cerises noires, comme au pays basque, mais la pâte de coing et la gelée de groseilles se défendent aussi très bien !.

Qu’est-ce qui se marie bien avec le fromage de chèvre ?

Vous avez un fromage de chèvre dont vous ne savez que faire ? Profitez-en pour vous lancer dans des recettes que vous connaissez ou en tenter des plus insolites ! (Juillet 2007) En apéritif Vous recevez bientôt autour d’un barbecue ? Préparez des bouchées apéritives à base de chèvre. Pour cela, rien de plus simple. Coupez des morceaux de concombre, carotte ou poivron, ajoutez un petit morceau de chèvre et piquez avec un cure-dent. Toujours en mini-brochettes , entourez un peu de fromage avec une lanière de saumon fumé ou encore de jambon.

Vous pouvez également faire des roulés : tartinez votre chèvre préalablement émietté et mélangé à un peu de crème fraîche sur une tranche de jambon. Si besoin, poivrez. Roulez délicatement de façon à obtenir un boudin.

Mettez au réfrigérateur. Juste avant de servir, coupez en tronçons et piquez avec un cure-dent. Vous préférez le sucré-salé ? Farcissez des pruneaux avec du fromage et enroulez le tout avec une tranche de lard. Piquez de façon à tout faire tenir. Passez ces petites bouchées à la poêle quelques minutes et le tour est joué ! N’hésitez pas à vous laisser tenter par des alliances plus méconnues comme chèvre-melon-jambon de Parme.

Faites également des brochettes avec le fromage et des morceaux de fruits. Le chèvre se marie particulièrement bien avec des fruits secs (abricots, pruneaux) et les pommes, poires et figues. Pour une note gourmande, n’oubliez pas de verser un mince filet de miel sur vos brochettes juste avant de les servir.

Régal assuré ! Dans un autre genre, utilisez votre bûche de chèvre pour réaliser des madeleines salées ou encore des cakes. Coupez ces derniers en carrés et servez ! Si vous avez opté pour un apéritif diététique avec uniquement des bâtonnets de légumes crus, sachez que vous pouvez utiliser votre chèvre pour faire des dips.

En entrée Lorsqu’on évoque le nom de fromage de chèvre, on pense immédiatement au crottin légèrement poêlé sur un lit de salade. Pour changer, servez votre fromage avec une compotée d’oignons, d’échalotes, de figues, d’abricots ou encore de poires ou de pommes.

Sinon, avez-vous déjà utilisé votre bûche dans des tartines  ? Essayez donc la tartine aux pommes si vous aimez le sucré-salé. Et les farcis ? Farcissez champignons, poivrons, tomates ou encore courgettes avec votre fromage de chèvre. Mettez au four, laissez gratiner et régalez-vous ! Enfin, n’oubliez pas que le fromage de chèvre relève également le goût des soupes froides et autres gaspachos.

Disposez sur votre velouté des billes de chèvre préalablement roulées dans des herbes (Provence, persil, ciboulette. ) et savourez ! Pour une version glacée et insolite, vous pouvez aussi préparer une glace au chèvre pour accompagner vos entrées fraîcheur.

Si vous préférez les glaces sucrées, sachez que le fromage de chèvre convient tout autant. Pour cela, ajoutez juste à votre préparation quelques cuillères de sucre. Tartes, quiches, pizzas et autres feuilletés Le chèvre trouve tout naturellement sa place dans des cakes , quiches , tartes ou encore pizzas.

Les légumes comme le brocoli ou le poireau se marient particulièrement bien au fromage. Pour les pizzas, mettez les ingrédients qui vous font plaisir et faites gratiner avec votre bûche. Et n’oubliez pas l’indémodable pizza aux 4 fromages.

Pour changer des habituelles tartes , quiches et pizzas, cuisinez donc des feuilletés  ! Utilisez une pâte feuilletée tout prête, garnissez-la selon vos envies. Glissez une rondelle de bûche de chèvre et mettez au four. Pour un plat chaud original et croustillant, optez pour les feuilles de brick.

Assouplissez-les avec un peu de miel chaud et du beurre fondu. Garnissez la feuille selon votre goût, ajoutez le fromage et mettez au four. Servez le tout sur un lit de salade agrémentée de vinaigre balsamique et d’huile de noix.

Pour un effet encore plus sucré, versez un peu de miel juste avant de servir. Vous pouvez également farcir votre feuille avec un mélange à base de chèvre, thym, raisins secs et miel. Pour épater vos invités, préparez des aumônières de chèvre en brick ou encore en crêpe.

Si vous préférez les beignets , lancez-vous ! Trempez vos morceaux de fromage dans une pâte à frire, plongez-les dans de l’huile bouillante et laissez égoutter quelques minutes. Lasagnes et pâtes Pourquoi ne pas vous laisser tenter par une recette originale de lasagnes ? Essayez donc avec du chèvre et des légumes, comme des épinards par exemple.

Hachez ces derniers après cuisson, coupez la bûche en rondelles, préparez une béchamel. Tapissez un plat beurré d’une couche de feuilles de lasagnes, d’épinards, de béchamel, de fromage. Recommencez l’opération avant de mettre au four préchauffé à 180°C (thermostat 6) pendant 30 minutes.

Ajoutez ricotta et parmesan pour une version 3 fromages. En plat chaud, pensez également aux pâtes. Préparez un plat de tagliatelles au saumon avec un peu de crème. Ajoutez le fromage de chèvre. C’est prêt ! Le chèvre parfume également les gratins.

N’hésitez pas à varier les plaisirs et cuisiner des gratins de gnocchis, aubergines, courgettes ou encore pommes de terre avec votre bûche. Et en sucré ? Vous pensez que le fromage de chèvre ne s’accorde qu’en mode salé voire sucré-salé ? Que nenni ! Cuisinez-le dans des desserts ! Si le fromage de chèvre peut s’utiliser sec ou frais dans les préparations précédentes, il vaut mieux cependant utiliser pour les desserts un fromage de chèvre frais.

Si vous aimez les cheesecakes , c’est le moment de sortir votre fromage du réfrigérateur ! Dans un saladier, fouettez jaunes d’œufs et sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez le chèvre frais, un peu de crème et aromatisez avec du citron ou un alcool de votre choix.

Mélangez bien. Faites fondre le beurre à feu doux, incorporez-le à la préparation. Ajoutez les blancs battus en neige, mélangez délicatement. Versez l’appareil dans un plat beurré et faites cuire pendant 50 minutes. Accompagnez le gâteau de coulis de fruits rouges ou de confiture.

Le fromage de chèvre se marie avec le miel, les pommes et les poires. Alors pourquoi ne pas cuisiner une tarte sucrée pommes-poires-chèvre ? Pelez et coupez les pommes et poires en tranches fines. Coupez votre fromage frais en morceaux.

Dans une poêle, faites chauffer l’huile et du miel à feu très doux. Ajoutez les fruits et remuez. Versez la préparation sur une pâte à tarte. Couvrez de chèvre frais. Mettez au four pendant 20 minutes. Si vous aimez la mousse au chocolat , profitez-en ! Cassez le chocolat en morceaux dans un récipient, ajoutez un fond d’eau, ainsi que le sucre.

  1. Faites fondre au micro-ondes ou au bain-marie;
  2. Ajoutez ensuite un peu de crème liquide et travaillez la préparation de façon à ce que le chocolat prenne une consistance onctueuse;
  3. Versez un peu de fromage de chèvre;

Servez le mélange chocolat-fromage dans des ramequins avec un peu de chantilly et un coulis de framboises. Toujours avec le chocolat, laissez-vous tenter par une tarte choco-chèvre. Plus simplement, vous pouvez faire des verrines de fraises au chèvre. Coupez les fraises ou un autre fruit de votre choix. Maintenant, à vous les recettes savoureuses et originales avec votre fromage ! Et n’hésitez pas à vous lancer dans d’autres idées et à nous faire part de vos recettes !

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Pourquoi manger le fromage à la fin du repas ?

Sweet Cheese (programme européen Cheese up your life) ; CNIEL ( 2017)  Le fromage des origines –  Des cinq continents de la planète, l’Europe est celui qui produit et consomme le plus de fromages. Ceux-ci se comptent par milliers : chaque pays européen, la France tout particulièrement, a développé au cours des siècles des spécialités fromagères traditionnelles.

  1. aux formes, couleurs, textures et goûts incroyablement variés;
  2. Cette extraordinaire diversité résulte de la multiplicité des terroirs (sols, altitude et pente, microclimat), de leur végétation spécifique (fourrages pour les animaux), des savoir-faire locaux, des « débouchés » (auto-consommation locale ou vente lointaine), des traditions culturelles… Tout aussi divers sont, comme nous le verrons, les habitudes de consommation du fromage ainsi que la place de ce dernier au sein du repas;

Les Européens connaissent le fromage depuis (au moins) 7200 ans. C’est l’âge de ces morceaux de terre cuite percés de petits trous qui ont été retrouvés en Pologne et dont on sait qu’ils sont des fragments de faisselles (moules) à fromage : les analyses chimiques des résidus de matières grasses présents sur ces tessons de poterie attestent clairement de cette utilisation… Mais le fromage est en réalité un aliment très récent dans l’histoire de l’humanité, laquelle a débuté il y a 2,5 millions d’années avec l’apparition des premiers Homo habilis.

  1. Il a fallu en effet attendre très longtemps pour que l’homme amorce le lent processus de domestication de certaines espèces de mammifères sauvages (chèvres et brebis puis, quelques siècles plus tard, bovins);
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C’est l’élevage de ces animaux – initié au Proche-Orient il y a « seulement » 10 500 ans – qui allait permettre à nos lointains ancêtres du Néolithique de traire le lait des femelles et de le transformer en lait fermenté, en caillé ou en fromage… Un fromage qui n’était alors pas autre chose que du lait caillé versé dans une forme, c’est-à-dire un moule (cette forme donnant le mot formage qui deviendra fromage ).

  1. Cette transformation du lait était motivée en partie par la nécessité de pouvoir conserver ce précieux et fragile breuvage;
  2. L’aliment des « barbares » acquière progressivement ses lettres de noblesse Dans les anciennes civilisations de l’Antiquité, le fromage ne jouit pas d’une image très positive;

Au VIII° siècle avant notre ère, le grec Homère fait du lait et du caillé les aliments principaux du cyclope Polyphème. Cet être sauvage, terrifiant et brutal «  trait, selon sa coutume, ses brebis et ses chèvres bêlantes […] puis, laissant cailler la moitié du lait, il le dépose dans des corbeilles tressées avec soin.

  • » (l’Odyssée, chant VI);
  • Quelques siècles plus tard, le statut du fromage commence à s’élever, dépassant celui du lait qui, lui, reste dévalorisé;
  • Dans la Grèce et la Rome antiques, le lait est en effet perçu comme l’aliment des « barbares » tandis que le fromage, produit transformé par l’homme, est une nourriture de « civilisés »;

Malgré cela, le fromage demeure avant tout l’aliment des bergers et des cultivateurs : il n’apparaît pas à la table des riches citoyens. Dans la seconde partie du Moyen Âge, le fromage joue un rôle important dans le régime alimentaire des moines : le plus souvent issus de la noblesse, ces derniers témoignent de leur vœu de pauvreté et d’humilité en consommant cet aliment populaire.

  1. Ils le fabriquent eux-mêmes dans leurs abbayes et, peu à peu, en améliorent la qualité;
  2. Les fromages des monastères commencent à gagner les marchés urbains européens et les tables des élites médiévales (en revanche, ces dernières méprisent toujours le lait);

Entre le XVI° et le XVIII° siècle, le fromage reste néanmoins peu consommé par l’aristocratie et la bourgeoisie des villes, à l’exception de quelques spécialités renommées. Il faut attendre la seconde moitié du XIX° siècle pour voir la consommation de fromage monter en puissance dans toutes les couches de la société.

  1. C’est l’époque où l’élevage laitier se développe fortement et où sont créées les laiteries, d’abord artisanales puis industrielles;
  2. Leurs fromages commencent à remplacer les productions fermières qui étaient principalement destinées à l’auto-consommation;

Parallèlement, les transports et les techniques de conservation se développent rapidement… Conséquence : les citadins, dont le nombre ne cesse de s’accroître, se mettent à manger davantage de fromages, ces derniers leur étant devenus plus accessibles physiquement et financièrement.

A partir des années 1920, des gastronomes se mettent à vanter les mérites des fromages locaux : ceux-ci se voient même élevés au rang d’emblèmes de la gastronomie française ! Parti de très bas, le fromage a acquis un immense prestige.

Un statut qui explique son accession au rang de composante majeure du repas des Français. Le fromage, composante à part entière du « repas gastronomique des Français » Le fromage est, à lui seul , l’une des quatre séquences dont la succession constitue, aux yeux de nombreux Français, un « vrai » repas.

Chacun des trois autres services – entrée, plat et dessert – peut en effet être composé de mets ou d’aliments très variés. L’entrée peut ainsi consister, par exemple, en un velouté de champignons, un assortiment de crudités, un plat de charcuteries ou, lors d’occasions festives, une tranche de foie gras ou une assiette d’huîtres.

Le plat principal peut quant à lui être composé de viande de boucherie, de volaille ou encore de poisson, accompagné de différents légumes ou de féculents variés. S’agissant des desserts, la diversité n’est pas moindre : fruits, pâtisseries, crèmes et mousses, sorbets et glaces, etc.

A contrario , la séquence « fromage » ne propose, elle, que du fromage ! Cette singularité témoigne de la place que ce produit est parvenu à conquérir : une place éminente au sein du « repas gastronomique des Français » inscrit en 2010 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Un repas qui, selon les termes du dossier officiel de candidature auprès de l’UNESCO, est «  ouvert par l’apéritif, clos par le digestif [et] comporte des services successifs : entrée, poisson et/ou viande avec légumes, fromages, desserts. » Cependant, cet « ordre des mets » qui voit le fromage succéder au plat de viande ou de poisson et précéder les fruits et délices sucrés n’a pas existé de toute éternité… Entre la poire et le fromage « Ils abordèrent la question entre la poire et le fromage.

  1. » Cette expression courante signifie « à la fin du repas », au moment où les convives, rassasiés et détendus, se mettent à parler plus librement, voire se livrent à quelques confidences;
  2. Pourtant, quelque chose dérange : ne devrait-on pas dire plutôt : entre le fromage et la poire ? Le « repas gastronomique des Français », dans lequel le fromage arrive en troisième position (donc avant la poire), est en réalité le fruit d’une lente évolution;

En particulier, la place occupée aujourd’hui par le fromage, entre le plat principal et le dessert, n’a été instaurée que récemment. Où se positionnait donc le fromage autrefois ? Précisons d’emblée que, lors des banquets médiévaux, cet aliment n’était jamais consommé au début ni même au milieu du repas, mais toujours à la fin de celui-ci.

Aux XIV° et XV° siècles, le festin aristocratique s’achevait par trois services nommés « issue », « desserte » et « boute-hors ». Les fromages faisaient partie des « issues », cohabitant avec des mets sucrés et des plats salés comme le hareng frais ou le marsouin ! Jusqu’à la fin du Moyen Âge, le salé – catégorie à laquelle appartient le fromage – était en effet couramment associé au sucré (uniquement sur les tables des puissants, seuls les ultra-riches pouvant avoir accès au sucre, produit rare et fort coûteux).

Le sucré était ainsi présent du début à la fin du banquet : il pouvait assaisonner aussi bien les viandes que les poissons ou encore les légumes (cet usage durera jusqu’au milieu du XVII° siècle). De même, les fruits crus étaient servis au début du repas, cet usage s’appuyant sur des raisons diététiques ; seuls les poires, les coings et les nèfles ainsi que les fruits cuits étaient mangés à la fin du banquet car ils avaient la réputation de « fermer l’estomac ».

Une vertu que les médecins de l’époque attribuaient également aux fromages, particulièrement à ceux qui étaient vieux, bien affinés et forts : mangés à la toute fin du repas, ils permettaient de sceller l’estomac et d’éviter que les aliments ingérés avant eux ne remontent dans l’oesophage.

A partir de la Renaissance (XVI° siècle), deux phénomènes firent leur apparition. En premier lieu, la consommation de sucre par les élites sociales s’accrut fortement (de nombreuses préparations sucrées, originaires d’Italie, furent introduites à la table des nobles du royaume de France).

Parallèlement, la saveur sucrée, y compris celle apportée par les fruits frais, commença à migrer progressivement vers la fin du repas. Ce lent déplacement est très important car il témoigne de l’apparition, dans la culture alimentaire française, d’une antinomie entre sucré et salé.

Peu à peu, la fin du repas devint celle du « dessert » : ce dernier service – proposé après que l’on ait « desservi » les plats principaux et changé les nappes – concentrait tous les mets sucrés du repas : fruits crus, cuits ou confits, pâtisseries et autres préparations sucrées.

Un seul aliment salé faisait exception : le fromage. Comme au Moyen Âge, on continuait de le servir en fin de repas, et en même temps que les fruits ou d’autres aliments sucrés. Le fromage ne devient une séquence à part entière du repas qu’à partir du XX° siècle Cette position non individualisée du fromage a perduré jusqu’au début des années 1900.

Au XIX° siècle, le dessert comportait toujours fruits, compotes, gâteaux divers, brioches, biscuits, glaces et… fromages. Il fallut attendre l’amorce du siècle suivant pour que la franche séparation entre le salé et le sucré finisse par s’imposer définitivement.

  • Le sucré, et seulement lui , clôturait désormais le repas tandis que le fromage, mets salé, accédait à une autonomie pleine et entière en précédant le service des douceurs;
  • Des modes de consommation variables selon les pays et en évolution constante Caractéristique du repas gastronomique des Français, la consommation de fromage sous la forme de plateau proposé au déjeuner et au dîner juste avant le dessert n’a pas d’équivalent dans le monde;

En Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, le fromage est principalement consommé au petit-déjeuner ainsi que lors du repas du soir, sous forme de tartines. De même, les Danois – seconds consommateurs de fromage en Europe après les Français – en mangent surtout le matin et, parfois, à l’heure du déjeuner (le danablu , ou bleu danois, peut même être dégusté en dessert, accompagné de fruits).

En Italie, l’essentiel du fromage consommé entre dans les préparations culinaires. Enfin, dans les pays Anglo-saxons (Grande-Bretagne, Irlande), il est avant tout consommé sous forme de sandwiches et de snacks à différents moments de la journée.

En France, au cours des dernières décennies, le traditionnel plateau de fromages est devenu de plus en plus rare lors des repas ordinaires du quotidien. L’évolution profonde et rapide des modes de vie et des rythmes de vie (devenus des rythmes de ville) s’est en effet traduite par une simplification du repas de tous les jours : le fromage ainsi que l’entrée ont été les deux séquences à pâtir de ces évolutions.

A l’image de leurs voisins européens, les Français ont en revanche adopté d’autres façons de consommer du fromage : dans les salades, comme ingrédient culinaire (tartiflette au reblochon, plats gratinés à l’emmental, risotto au gorgonzola, etc), à l’apéritif ou encore comme produit de grignotage.

Ces nouveaux comportements résultent là aussi des changements socio-économiques qui ont affecté, depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, l’ensemble des pays européens : diminution de la part des repas pris au domicile et croissance de la restauration hors foyer, essor du snacking avec (parfois) le souci de grignoter sain, réduction du temps consacré à préparer les repas et, depuis peu, regain d’intérêt pour la cuisine maison (surtout le week-end et en vacances), montée de l’individualisation croissante des plats et des repas… Le fromage au dessert… un retour aux sources ? Ces différentes évolutions n’ont pas sonné le glas du fromage.

  1. Elles ont seulement entraîné le déclin de certains modes traditionnels de consommation et leur compensation par de nouveaux usages adaptés aux comportements alimentaires émergents;
  2. Parmi eux, on peut citer le végétarisme et le flexitarisme (la viande n‘est pas totalement exclue mais réservée, par exemple, aux seuls week-ends) : sous des formes diverses, le fromage remplace en partie la viande en tant que source de protéines animales;
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De même, la street-food crée de nouvelles opportunités pour des sandwiches et autres produits de snacking dans lesquels le fromage représente un des principaux ingrédients (cheeseburgers servis dans les food-trucks , paninis au fromage, etc). Autre exemple : l’essor des « nouvelles convivialités » moins formelles que le repas traditionnel (apéritifs déjeunatoires ou dinatoires, brunchs, pique-niques urbains, etc) permet au fromage de devenir l’ingrédient central de bouchées de dégustation créatives, parfois très sophistiquées (comme celles qui associent fromage de Brie et figues, mont d’or et truffes, fourme d’Ambert et sauternes, etc).

Citons encore l’ouverture récente de bars à fromage ciblant une clientèle jeune, urbaine et « branchée », avide de rencontres et de découvertes gourmandes. Le fromage tend également à réintégrer la séquence du dessert dont il faisait autrefois partie, renouvelant ainsi l’ancien mariage sucré-salé de la fin de repas.

En Corse, cette pratique n’avait jamais disparu : le brocciu – un fromage frais à base de petit-lait de brebis ou de chèvre – est parfois mangé tel quel en dessert, accompagné de sucre ou de confiture de figues. Ce même brocciu entre également dans la composition de différentes pâtisseries comme le fiadone (une tarte froide aux arômes de citron).

Sur le continent, un dessert traditionnel de la région des Causses, dans le sud de l’Aveyron, porte le nom de flaune : il consiste en un fond de pâte brisée garni d’un flan à base d’œufs, de sucre, de fleur d’oranger et de « recuite ».

Ce terme désigne un fromage obtenu en faisant chauffer le petit-lait de brebis récupéré lors de la fabrication du roquefort ou du pérail. Dans le pays basque, le grueil désigne un fromage à la texture grumeleuse obtenu en faisant bouillir le lactosérum de brebis ; on le déguste avec du miel local ou de la confiture de cerises noires récoltées dans le village d’Itxassou.

Outre ces spécialités à base de petit-lait, les fromages frais entrent depuis longtemps dans la composition de tartes et de desserts. Certains d’entre eux sont nés Outre-Atlantique ( cheesecake ) ou sont d’origine transalpine (tiramisu).

Aujourd’hui, certains chefs servent en dessert différents types de fromages accompagnés de fruits qu’ils ont préalablement travaillés (en les faisant mariner, réduire ou confire). Plusieurs d’entre eux, ainsi que de nombreux blogueurs et blogueuses culinaires, ont créé de nouvelles recettes qui ne se limitent plus aux traditionnels fromages frais aux saveurs peu marquées : millefeuilles confectionnés avec des tuiles au parmesan ou au comté, tarte sablée aux mûres et au St Agur (Pierre Gagnaire), tarte pomme-coco-fromage de chèvre de Valençay (Philippe Conticini), ,glace à la poire et au roquefort, mousse de maroilles, camembert au fruits secs arrosé de caramel liquide.

  1. Cette tendance n’est pas spécifique au fromage : depuis plusieurs années déjà, de nombreux légumes (carotte, citrouille, betterave, fenouil, petits pois, courgette, poivron…) sont eux aussi intégrés dans des desserts sucrés;

Outre la recherche de nouvelles saveurs et la redécouverte du sucré-salé (stimulée par le goût pour les cuisines du monde), la réintroduction du fromage au dessert correspond au désir actuel d’une cuisine gourmande, inventive et originale, qui adore casser les codes et entend « faire bouger les lignes ».

Pourquoi le fromage ?

L’Europe est le continent qui produit et consomme le plus de fromage. Et c’est en France que les records ont explosé, avec en moyenne un français consomme 25,9 kilos de fromages par an et par personne. La France est le pays qui a développé le plus de spécialités fromagères avec des goûts, des textures et des couleurs différentes.

Celles-ci se sont ancrées dans les mœurs et les traditions. En effet, la France compte plus de 400 variétés différentes de fromages. Ces variétés se sont inscrites dans les terroirs avec des particularités appartenant à chaque région, avec environ 40 types de fromages ayant l’AOP *.

La culture du fromage a traversé les civilisations. A l’origine, le fromage a été créé par un accident de conservation du lait produit par les chèvres, les vaches et les brebis. Ce seraient les romains qui auraient implanté les premiers, le fromage en France.

En général, le fromage se consomme avant le dessert pour en faire ressortir tous les arômes. Il est servi dans un plat à température ambiante et s’accompagne de son fidèle ami, le vin. L’accord fromage-vin est un symbole de tradition et d’habitude au sein de la culture française.

Le fromage incarne un patrimoine régional. Le saviez-vous ? Le fromage aurait même des propriétés soignantes grâce à la pénicilline contenue dans sa moisissure, alors pourquoi y résister ? *AOP : Appellation d’origine protégée : C’est la dénomination d’un pays, d’une région ou d’une localité, utilisée pour désigner un produit de la région dont la qualité et les caractéristiques proviennent exclusivement ou essentiellement du milieu géographique.

Pourquoi Utilise-t-on le fromage dans la pratique culinaire ?

Le fromage est un aliment de base, riche en protéines, calcium et phosphore, à teneur variable en matières grasses et à longue conservation en comparaison de la durée de conservation des laits traditionnels, notamment grâce à l’effet barrière que présente sa flore intrinsèque.

Quelle confiture avec le Comte ?

C’est en Espagne que j’ai eu un grand coup de coeur pour une association fromages et confitures. Dans la famille des tapas, le manchego, un fromage de brebis à pâte pressée est servi avec de la pâte de coing. L’accord est magique. On retrouve aussi dans le Sud-Ouest de la France un superbe accord entre du fromage de brebis à pâte pressée comme l’Ossau Iraty et de la confiture de cerises noires.

Ces deux accords sont devenus des grands classiques mais il en existe plein d’autres. On vous donne l’eau à la bouche ? Avec un fromage de chèvre frais Une confiture de piments ou “chili sauce” fera merveille avec la douceur des fromages de chèvre frais.

Plus classiquement, la confiture de figues offre un très bel accord. Avec du Parmesan Ce n’est pas vraiment une confiture mais le confit d’oignons rouges au balsamique se mariera à merveille avec le Parmesan. Avec un fromage de brebis à pâte pressée On opte très classiquement pour une pâte de coing ou une gelée de coings comme en Espagne ou une confiture de cerises noires comme dans le Sud-Ouest.

  • Avec une burrata Pour contrebalancer le crémeux et le côté lactique de la burrata, on se penche plutôt vers une confiture de tomates;
  • Avec un camembert Comme souvent, c’est bien s’associer les produits d’une même région;

La camembert n’échappe à pas à la règle et aime les gelées de pommes ou les confitures de poires. Ajoutez quelques fruits séchés comme des noix ou des noisettes et vous serez au top. Avec un Munster Le Munster aime la confiture de mirabelles. Normal, ils sont voisins.

Avec du Comté Le Comté aime le peps d’une gelée ou d’une réduction de porto, le caractère d’une confiture de mangue ou, plus classique, une confiture ou une gelée de coings. Avec un fromage à pâte persillée  Beaucoup de confitures se marient bien avec la force de caractère de ce type de fromages.

Pour ne pas vous tromper, optez pour la confiture de figues, la confiture de poires ou la gelée de coings. Pensez à ajoutez des fruits secs comme des noix, des amandes ou des noisettes..

Quel fromage avec gelée de groseille ?

Un bouquet acide et sucré qui se mariera avec tous les fromages ! La groseille rouge apporte la pectine et l’acidité qui sont insuffisamment présentes dans la framboise, ce qui offre à ce mélange subtil une gélification naturelle, une bonne conservation et un goût agréablement acidulé. Quelle Confiture Avec Le Fromage Force et finesse caractérisent cette gelée framboise-groseille, grâce à un bouquet gustatif exceptionnel, à la fois acide et sucré. Ainsi, elle peut rivaliser avec tous les fromages ! Que ce soient les doux tels les chèvres lactiques cendrés , les petits fromages affinés , ou les plus corsés comme le camembert , la fourmette bleue ou le petit bleu. Il s’agit d’une gelée “extra”, avec plus de 45g de fruit pour 100g. Valeurs nutritionnelles pour 100g : énergie 1116 kJ / 267 Kcal ; protéines, lipides et sel : quantité négligeable ; glucides 65g dont sucres 65g Poids : pot de 350g de confiture Teneur totale en sucres en fin de cuisson (sucres naturels apportés par le fruit et sucre de betterave d’Alsace) : 65g pour 100g. A conserver au frais après ouverture. A consommer de préférence avant (date indiquée sur le pot). La qualité des confitures est garantie grâce au label Entreprise du Patrimoine Vivant .

Quel fromage sur un plateau ?

Le plateau de fromage classique – Un plateau classique est à la fois un délice pour votre palais et pour vos yeux. 5 à 7 fromages de familles et de terroirs différents sont parfaits pour voir toutes les textures. Ainsi, vous pouvez choisir un fromage parmi les familles suivantes :

  • Fromage à pâte dure : comté, beaufort, abondance, tomme de Savoie, cheddar…
  • Fromages bleus ou à pâte persillée : fourme d’Ambert, roquefort, bleu d’Auvergne, gorgonzola…
  • Fromages à pâte molle à croûte fleurie : camembert, brie, chaource…
  • Fromages à pâte molle à croûte lavée : munster, patachouffe, vacherin mont d’or…
  • Fromages de chèvre : chabichou, crottin…
  • Fromages de brebis : petit basque, folie bergère…
  • Fromage à pâte mi-dure : st-nectaire, petit livarot…

Quelle confiture avec le Cantal ?

Fromages AOP d’Auvergne, confitures et fruits secs – En complément de votre plateau de fromages AOP d’Auvergne, n’hésitez pas à ajouter des confitures !

  • de la confiture d’abricots avec le Cantal vieux,
  • de la confiture de figues avec le Bleu d’Auvergne,
  • de la confiture de tomates vertes avec le Salers,
  • de la confiture ou de la gelée de coing avec la Fourme d’Ambert,
  • de la confiture d’airelles ou de cassis avec le Saint-Nectaire.

L’acidulé de la rhubarbe, sous forme de confiture ou de compote, se mariera étonnamment avec du Cantal Entre Deux. Enfin, les fruits secs ne sont pas en reste : raisins secs à croquer en même temps que le Salers, pruneaux à farcir de Bleu d’Auvergne, abricots à fourrer de Saint-Nectaire roulés dans des graines croquantes : parfait pour un apéritif qui change ! Mariage de saison et mariage de passion, les fruits et les fromages AOP d’Auvergne font dans tous les cas… bon ménage !.

Author: Delmare Gareau